Sommet de l'Elysée sur l'Afrique : les invités

Pendant le sommet de l'Élysée pour la Paix et la Sécurité en Afrique, retrouvez en intégralité les entretiens réalisés avec nos invités : les présidents Ismaïl Omar Guellet (Djibouti), Ibrahim Boubacar Keita (Mali), Alassane Ouatarra (Côte d'Ivoire) et Blaise Compaoré (Burkina Faso).

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Ismaïl Omar Guelleh, président de la République de Djibouti

"L'Afrique n'est plus l'Afrique d'hier, la France n'est plus la France d'hier. Nous avons des partenariats avec le Japon, la Turquie, …", souligne le président Ismaïl Omar Guelleh. "Pourquoi la France ne peut pas, en tant que pays amis, tenter d'investir en Afrique et de participer à son développement ainsi qu'au développement de la France."
Ismaïl Omar Guelleh, président de la République de Djibouti

Alassane Ouattara, président de la République de Côte d'Ivoire

06.12.2013Interviewé par Xavier Lambrechts
Alassane Ouattara soutient l'intervention française en République centrafricaine : "Non seulement je l'approuve, mais je l'ai demandée en septembre à New York (...) voyant venir les choses". Alors que le sommet de l'Elysée doit également aborder les questions économiques, le président ivoirien souligne que, pour son pays, "la France est notre partenaire privilégié."
Alassane Ouattara, président de la République de Côte d'Ivoire

Ibrahim Boubacar Keïta, président de la République du Mali

07.12.2013Interviewé par Xavier Lambrechts
"Le Nord Mali, comme toutes les régions du Mali, connaîtra une décentralisation très poussée, mais pas question ni d'indépendance ni d'autonomie" insiste le président Ibrahim Boubacar Keïta.
"La décision du président Hollande, d'aider à former 20 000 soldats africains est une très bonne chose," affirme-t-il par ailleurs.
Ibrahim Boubacar Keïta, président de la République du Mali

Blaise Compaoré, président du Burkina Faso

08.12.2013Interviewé par Philippe Dessaint

"Il y a une urgence." Le président du Burkina Faso insiste sur la nécessité d'une force militaire africaine qui serait "régionalisée". "Nous avons senti ce besoin au Mali. Dès les tous premiers moments, si on avait une force de réponse, je pense qu'elle aurait pu tenir tête." Blaise Compaoré reconnaît néanmoins des difficultés pour la mettre en place et ne précise pas de calendrier.

"La Chine a la capacité d'accompagner l'Afrique dans son développement, estime Blaise Compaoré. Nous le voyons au niveau des infrastructures, nous avons pris beaucoup de retard, et la Chine accompagne beaucoup de pays d'Afrique."