Première revue sur l'univers de la justice, "Sang-froid" débute avec un lot de révélations

Invité du 64 Minutes, Stéphane Damian-Tissot, le rédacteur en chef de la revue Sang-froid évoque la particularité de ce tout nouveau média papier français. Au sommaire de la revue : 160 pages d'articles approfondis sur le monde de la justice, une bonne dose de polars... et des révélations sur "la guerre secrète de la France contre Algérie", après l'indépendance. 

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Le trimestriel français, Sang-froid, vient s’ajouter à une liste de publications, qui, associées à l’univers de l’édition, parient sur le papier dit moribond. Avec de longues enquêtes approfondies « la première revue sur l’univers de la justice, l’investigation et le polar », plonge le lecteur dans un milieu ne trouvant pas toujours sa place dans les médias traditionnels. C’est en tout cas ce que regrette le rédacteur en chef de la revue, Stéphane Damien-Tissot, qui a voulu remettre ces sujets au premier plan.
 
Avec une place de choix pour le polar, la publication vendue en kiosques et en librairies, n’hésite pas à flirter avec la littérature. Les auteurs du genre sont précisément le modèle car ils vont chercher dans les faits-divers les inspirations pour leurs romans, explique l’ancien journaliste judiciaire.
 
De la place pour expliquer en détail une affaire, de la littérature et aussi des révélations. Le premier numéro de 160 pages de Sang-froid évoque « la guerre secrète de la France contre l’Algérie », quelques années après l’indépendance, le dernier cadeau de Nicolas Sarkozy à Mouammar Kadhafi. Et hasard du calendrier, le dossier de une est d’une actualité déconcertante avec les révélations sur les #Panamapapers. Celui-ci porte sur « ces avocats qui franchissent la ligne jaune ». Des avocats fiscalistes qui passent de l’optimisation à la fraude.