Culture

Trophées francophones du cinéma : le palmarès

Trophées francophones du cinéma 4e édition - le palmarès en images

La quatrième édition des Trophées francophones du cinéma s'est conclue ce samedi 3 décembre, à Beyrouth.

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Pour la quatrième édition de cette manifestation itinérante (les précédentes ont eu lieu à Dakar et Abidjan), c'est le film franco-tunisien "A peine j'ouvre les yeux", de Layla Bouzid, qui a remporté le prix du meilleur long métrage de fiction. Il se déroule à l'été 2010, peu avant la révolution tunisienne, et montre une jeunesse avide de liberté.

Le prix du meilleur long métrage documentaire a, lui, été décerné au Libanais Hady Zaccak, pour "Kamal Joumblatt, témoin et martyr". Kamal Joumblatt est le fondateur du PSP (Parti Socialiste Progressiste) au Liban. Il a été assassiné le 16 mars 1977. "Le cinéma ne peut peut-être pas changer le monde, comme on l'apprend en grandissant. Mais il permet de laver son linge sale. Et il y a tellement de linge sale qu'il y a encore beaucoup de films à faire", a commenté Hady Zaccak.

Les Trophées francophones du cinéma sont présidés par le cinéaste mauritanien 
Abderrahmane Sissako. Au sujet des nommés pour cette édition, il estime : "Les documentaires sont puissants et forts, ils racontent le monde. Les fictions sont aussi fortes, autant dans les histoires d'amour que dans les tragédies. Il y a vraiment une très très grande diversité. Et ce qu'il y a aussi, c'est fondamental pour toute cinématographie, pour tout courant, c'est un cinéma fait par des jeunes aussi. Les jeunes se positionnent fortement, les jeunes femmes aussi, et ça pour moi c'est quelque chose d'important et de formidable."