Dix déclarations marquantes de Nicolas Hulot, ministre de la transition écologique

Nicolas Hulot le 25 avril 2011 à Strasbourg
Nicolas Hulot le 25 avril 2011 à Strasbourg
afp.com - BERTRAND GUAY
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Figure de l'écologie depuis plus de 25 ans en tant que président de sa Fondation, Nicolas Hulot a intégré le gouvernement d’Édouard Philippe pour mettre la transition écologique au coeur de l'action publique. Voici dix de ses déclarations sur la politique et l'urgence écologique:

Mars 2017

"La solidarité est l'antidote à toutes les crises que nous traversons" et "le fatalisme est notre pire ennemi". "Souvent, après les élections, les politiques nous lâchent, là c'est nous qui n'allons pas les lâcher".

Février 2017

"J’ai refusé d’être candidat car j’avais peur d’être au second tour" de la présidentielle.

Janvier 2017

"J'ai entendu dans un débat une journaliste célèbre comparer l'écologie à +une préoccupation de bobos+, j'en étais séché sur pied!"

Janvier 2016

La politique est "un monde où les violences et les tensions sont énormes. Cela ne m'attire pas, cela me terrorise même".

Janvier 2016

"L'Europe doit aussi s'attaquer à l'optimisation fiscale de certains grands groupes, car la situation actuelle n'est pas tenable: elle condamne le Nord à l'austérité et le Sud à la misère".

Novembre 2015

"L'état d'urgence, s'il vaut provisoirement pour la France, vaut définitivement pour la planète".

Octobre 2014

"Il faut lever les charges qui pèsent sur l'emploi et les déplacer sur les activités qui ont un impact environnemental négatif" comme "l'ont fait les pays du nord de l'Europe, dont l'économie s'est trouvée dynamisée".

Septembre 2014

"La crise climatique est une tragédie silencieuse qui tue déjà des centaines de milliers de personnes chaque année et provoque des centaines de milliards de dollars de dégâts".

Janvier 2013

"Pour moi, l'écologie c'est une contrainte, suprême, cruciale, supérieure, un enjeu universel, qui ne peut pas se réduire dans un clivage politique"

Juin 2012

"Il faut une révision complète de notre modèle économique et de notre modèle de gouvernance, parce que le pouvoir n'est pas là où on croit, et que ceux qui ont la main sur le sort de la planète, ce ne sont pas les responsables politiques, c'est le pouvoir économique"

Mars 2011

"Ma conviction, c'est qu'il faut sortir du nucléaire". "On ne peut pas en sortir comme ça, par un coup de baguette magique. Mais il faut garder ça comme objectif".