Chine : 60 ans après la révolution

Sculpture du Mausolée de Mao, évoquant la longue marche, Pékin
Sculpture du Mausolée de Mao, évoquant la longue marche, Pékin
dans

Pékin, cité interdite


La Chine populaire, troisième puissance économique mondiale, 60 ans après sa révolution, glorifie ses réussites et exalte sa force lors d'une cérémonie grandiose à Pékin, avec parade militaire, défilé et feu d'artifice, dans le plus pur style socialiste... et dans une capitale totalement bouclée.

C'était le 1er octobre 1949...

C'était le 1er octobre 1949...
Le 1er octobre 1949, Mao Tsé Toung proclame la République populaire de Chine depuis la cité impériale à Pékin... Retour sur cet événement historique 60 ans après.


Jakob Schlüpmann - septembre 2009 - 1'39

“J’ai compris que la révolution dévore ses enfants“

Une trajectoire romanesque et dramatique qui épouse 60 ans de Chine populaire


"Je suis né dans une grotte à Yenan dans le nord de la Chine. Cette ville était le haut lieu de la résistance chinoise lors de l’invasion japonaise pendant la Seconde guerre mondiale. Mes parents étaient entrés en résistance et s’étaient réfugiés dans les grottes. C’est dans cet endroit que je suis venu au monde le 4 septembre 1938. Je me considère tout à fait comme un enfant de la révolution." (...)

Lire l'intégralité de l'entretien avec Shen Dali, professeur de littérature à l'université de Pékin , écrivain et traducteur de Victor Hugo et Honoré de Balzac en chinois.

Des célébrations pharaoniques

Des célébrations pharaoniques

Voir en vidéo, le défilé spectaculaire qui a rassemblé deux cent mille personnes...

Récit de nos confrères et partenaires de la RTBF, 1'48

De la longue marche au grand bon en avant et à la superpuissance

De la longue marche au grand bon en avant et à la superpuissance
Retour en vidéo sur 60 ans d'histoire et sur la Chine d'aujourd'hui

avec Rémy Vincent et Pascal Golomer

voir la vidéo, 5'35

Soixante après, la Chine s’engage dans une nouvelle longue marche, planétaire cette fois

Par Xu Tiebing

Professeur et chercheur au Centre des Relations internationales à l'Université des Communications de Beijing
Docteur en relations internationales de l'Institut Universitaire de Hautes études Internationales et de développement de Genève, en Suisse

En cette date de grande pompe du 1er octobre 2009, il y a, du dehors et du dedans à l’adresse de la Chine “réussissante”, comme dans d’autres occasions similaires, un flot d’éloges rituels, de voeux classiques, et de résumés, parfois fort partiels dans la rétrospective, et assez aveugles dans le pronostic du devenir, mais aussi de regards plus sévères. Et bien, gardant mon sang froid, je place la trajectoire chinoise de 60 ans dans un cadre comparatif tout à la fois vertical et horizontal, à l’échelle du monde.

Comparée à une temporalité centenaire, c’est-à-dire à elle-même, sans remonter aux moments glorieux des dynasties impériales, la Chine marche finalement assez bien dans son parcours de Renaissance nationale, si l’on se réfère aux défis, aux malheurs et aux désastres qu’elle a connus, sans pour autant oublier un coût humain élevé, en raison non seulement des facteurs extérieurs, mais aussi des conséquences de folie politique intérieure.

Aujourd'hui, la Chine est debout

Aujourd'hui, la Chine est debout

L'analyse de Jean-Luc Domenach, du Centre d'études et de recherches internationales (Sciences Po, Paris), et le reportage de Radio Canada sur un village "communiste" et fier de l'être...

Voir la vidéo, 6'35

Voir notre dossier consacré à l'anniversaire de la révolte de Tiananmen


La révolte des Ouigours, musulmans de Chine



L'oeil de Kichka


L'oeil de Kroll

Caricature parue dans Le Soir (Bruxelles), reproduite avec l'aimable autorisation de l'auteur

Dossier préparé par Sylvie Braibant et Christelle Magnout