Chroniques haïtiennes : la longue attente au camp du golf

Réfugiés au camp du Golf, décembre 2010
Réfugiés au camp du Golf, décembre 2010
Photo Pascal Priestley

La vie des réfugiés dans le "camp du golf" de Port-au-Prince.

dans
Golf à neuf trous et lieu de détente pour riches Haïtiens, le Pétionville Club est envahi le soir même du 12 janvier par une foule paniquée en quête de terrains dégagés.

Depuis, c'est devenu une ville de tentes où plus de 60 000 sinistrés attendent un hypothétique relogement.

Des organisations diverses y interviennent, parmi lesquelles celles du cinéaste américain Sean Penn, JP/HRO.

Le camp du golf n'est pas le pire des refuges ni le plus sordide des camps mais un éternel provisoire pour une population exténuée.

(diffusion dans la soirée spéciale du 11 janvier 2011 "Haïti, un an après")

 
Chroniques haïtiennes : la longue attente au camp du golf

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Photos


Le camp du golf avant le séisme
Le camp du golf avant le séisme

Le camp du golf en mars 2010
Le camp du golf en mars 2010
Photo Pascal Priestley

Le camp du golf en décembre 2010
Le camp du golf en décembre 2010
Photo Pascal Priestley

Le cinéaste américain Sean Penn au camp du golf, en décembre 2010
Le cinéaste américain Sean Penn au camp du golf, en décembre 2010
Photo Pascal Priestley

Camp du golf, décembre 2010
Camp du golf, décembre 2010
Photo Pascal Priestley