Grèce : le jour le plus "non" ?

La crise financière est allée crescendo: entre 2007 et 2014, la dette publique est passée de 107% du PIB à 177%, soit 317 milliards d'euros.
La crise financière est allée crescendo: entre 2007 et 2014, la dette publique est passée de 107% du PIB à 177%, soit 317 milliards d'euros.
(AP Photo/Petr David Josek)

Les résultats semblent serrés. Un sondage de la chaîne Star donne au non une fourchette entre 49% et 54% contre 46 à 51% au oui. La chaîne Mega donne entre 49,5% et 53,5% au non et entre 46,5% et 50,5% pour le oui.

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Si les Grecs votent non, "ils devront introduire une autre monnaie, puisqu'ils n'auront plus d'euros à disposition comme moyen de paiement", a-t-il expliqué dans une interview à la radio publique allemande Deutschlandfunk.

Mais quelle que soit l'issue du scrutin, "nous ne laisserons pas tomber les gens en Grèce", a aussi assuré M. Schulz dans les colonnes du journal allemand Welt am Sonntag.

A 18:00 (heure de Paris) Selon des sondages par téléphone, le non aux créanciers semblait  l'emporter.

Selon le journaliste de la BBC Robert Peston, le ministre des Finances Yanis Varoufakis et la Banque nationale grecque tiendront une réunion d'urgence avec les banques dans la soirée, une fois les résultats officiels publiés.

Le président français François Hollande et la chancelière allemande Angela Merkel se rencontreront
lundi soir à l'Elysée pour "évaluer les conséquences du référendum en Grèce", annonce la présidence française.

"Cette rencontre s'inscrit dans le cadre de la coopération permanente entre la France et l?Allemagne pour contribuer à une solution durable en Grèce", a précisé l'Elysée.
Près de six Français sur dix souhaitent que la Grèce reste dans la zone euro, selon un sondage BVA pour Orange et I-Télé.