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Il y a 50 ans disparaissait Winston Churchill

Du "vieux lion", on retient la carrière de militaire et stratège, sur le terrain comme en politique, et une myriade de citations qui sont autant de mantras. Florilège.

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"Je suis prêt à rencontrer mon Créateur. Quant à savoir s’il est préparé à l’épreuve de me voir, c’est une autre histoire." Winston Churchill fût Premier ministre, chef de guerre, journaliste, orateur, peintre, écrivain et obtint même en 1953 le prix Nobel de littérature.

L’homme d’Etat britannique, né le 30 novembre 1874 et mort le 24 janvier 1965, s’est illustré sur plusieurs fronts : le terrain – et notamment le front de l’Ouest pendant la Première Guerre mondiale comme commandant du 6e bataillon des Royal Scots Fusiliers -, la politique en tant que Premier ministre du Royaume-Uni de 1940 à 1945 où son action fût décisive durant la Seconde Guerre mondiale, dans l’écriture et l’art oratoire. Grand homme politique du XXe siècle, ses formules conservent aujourd’hui encore toute leur sagesse. A l’image de celle-ci : "Un conciliateur c’est quelqu’un qui nourrit un crocodile en espérant qu’il sera le dernier à être mangé." Dans un autre registre, de mauvaise foi et comique : "C’est une belle chose d’être honnête, mais il est également important d’avoir raison." Ou : "Je suis toujours prêt à apprendre, bien que je n’aime pas toujours qu’on me donne des leçons." De bons conseils : "En avalant les méchantes paroles qu’on ne profère pas, on ne s’est jamais abîmé l’estomac." Ou philosophe : "La démocratie est un mauvais système, mais elle est le moins mauvais de tous les systèmes."

Mais la période actuelle retient de lui ses conseils pour vivre longtemps – il est décédé à 91 ans. Un régime à base d’alcool, de cigare et surtout "No sport!"

En 1952, il aurait confié au roi George VI : «Quand j’étais jeune, j’avais pour règle de ne jamais boire d’alcool fort avant le déjeuner. A présent, ma règle est de ne jamais boire avant le petit déjeuner.»

Quant au cigare, il lui vouait un véritable culte : "Fumer le cigare, c’est comme tomber amoureux. D’abord, on est attiré par la forme ; on reste pour sa saveur, et on doit toujours se souvenir de ne jamais, jamais laisser la flamme s’éteindre."

Quant aux alcools, il savait varier les plaisirs, alternant Scotch et champagne : "Je ne pourrais pas vivre sans champagne. En cas de victoire, je le mérite, et en cas de défaite j’en ai besoin."

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L'homme de la victoire

30.01.2015
L'homme de la victoire