Iran : "L'Etat syrien doit être un Etat fort"

Hassan Rohani

Le conflit syrien, l'arme nucléaire et les relations commerciales franco-iraniennes,

Hassan Rohani, le Président de la République islamique d'Iran,  évoque ces sujets-là au cours de l'entretien que diffuse ce soir jeudi TV5Monde dans "Le Grand Angle" du 64' Le Monde en français  à 18h30 (Paris).

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Avant sa visite en France les 16 et 17 novembre, le président iranien, Hassan Rohani, a reçu deux journalistes de France 2 et d'Europe 1 dans sa résidence de Téhéran pour une longue interview enregistrée mardi 10 novembre. C'est cet entretien diffusé en intégralité que propose TV5Monde ce jeudi soir à 18h30 (heure de Paris)

Parmi les thèmes abordés au cours de l'entretien mené par David Pujadas et Jean-Pierre Elkabbach  :

Nucléaire

«L'Iran a accepté l'accord de non-prolifération, notre pays a toujours collaboré avec l' AIE, notre pays est prêt à tenir tous ses engagements, à la conditions que nos partenaires tiennent aussi les leurs.» «L'Iran, à aucun moment, n'a souhaité fabriquer la bombe atomique, ni hier ni aujourd'hui, nous n'avons poursuivi nos recherches que dans le nucléaire civil.»

Israël


«L'État actuel d'Israël n'est pas légitime. C'est pourquoi nous n'avons pas de relations avec eux car nous ne considérons pas cet État comme légitime.Nous pensons que toutes les personnes qui étaient d'origine palestinienne et qui sont en errance à l'étranger doivent pouvoir tous revenir sur leurs terres. Il faut qu'il y ait des élections publiques sous la supervision des Nations unies et, quels qu'en soient les résultats, nous les accepterons»

Airbus


"Nous voulons accueillir favorablement tous les investisseurs étrangers a déclaré Hassan Rohani. Pour cela, il nous faut créer en Iran de nouvelles conditions plus propices, plus favorables au commerce international.Concernant les grands constructeurs aériens, comme Airbus par exemple, ou Boeing et même d'autres compagnies, sachez que ces grandes compagnies sont déjà présentes en Iran, mais c'est vrai que nous continuerons à en acheter, et notamment des Airbus".