La Chine va-t-elle changer ?

Xi Jinping, futur Secrétaire général du Parti Communiste Chinois et futur président du pays / Photo AFP
Xi Jinping, futur Secrétaire général du Parti Communiste Chinois et futur président du pays / Photo AFP

Le XVIIIe congrès du Parti Communiste Chinois s'est clôt jeudi  15 novembre après une semaine de réunion. Le PCC a entériné la nomination de Xi Jinping à sa tête en tant que Secrétaire général. Il occupera dès mars 2013 la place de président du pays, prenant la succession de Hu Jintao au pouvoir depuis 10 ans. Ce rajeunissement des dirigeants au sommet pourrait changer les orientations politiques, économiques et sociales d’un pays déjà en mutation.

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Dès la semaine dernière, jeudi 1er novembre 2012, les plus hauts dirigeants chinois du comité central (voir notre encadré sur le système politique) se réunissaient en plénum pour préparer le XVIIIe congrès du Parti Communiste Chinois (PCC). C’est dans le plus grand secret qu’ils y prennent d’importantes décisions politiques pour le pays. Sur la table, des dossiers brûlants attendaient les membres du comité central : l’affaire du dirigeant corrompu Bo Xilai, les révélations du New York Times sur l’immense fortune de la famille de l’ancien Premier ministre Wen Jiabao, et les réformes à poursuivre sur le plan économique notamment.

A quelques jours du congrès, le plénum a rapidement confirmé l’exclusion de Bo Xilai du Parti. Cet homme de 63 ans, ancien secrétaire général du PCC de Chongqing, était emprisonné depuis avril 2012 pour corruption massive, abus de pouvoir et relations sexuelles « inappropriées » avec plusieurs femmes. Exclu du PCC en septembre dernier puis chassé des rangs de l’Assemblée nationale populaire (ANP) en octobre, il perd son immunité parlementaire et se trouve dorénavant à disposition de la justice pour la tenue de son procès.  Ce cadre du Parti est à l’origine d’un des scandales politico-financiers les plus retentissants que la Chine ait connu ces dernières années (voir notre encadré des affaires chinoises).

Bo Xilai, dirigeant déchu accusé de corruption / Photo AFP
Bo Xilai, dirigeant déchu accusé de corruption / Photo AFP
Le dirigeant corrompu
Le chef de Chongqing qui visait pour ce congrès un siège dans les hautes instances de l’État s’était fait connaître dans cette mégalopole pour son communisme démonstratif et sa lutte contre le crime organisé. « Les faits sont édifiants », souligne la journaliste chinoise Hu Shuli rédactrice en chef de l’hebdomadaire Xin Shiji Zhoukan, publié dans Courrier International . Elle est l’une des premières à critiquer Bo Xilai dans son pays. « La campagne contre la pègre lancée à grand bruit par le clan Bo lui a servi à placer la police directement sous son emprise, tout en renforçant les pouvoirs de celle-ci ».

Bo Xilai s’adonnait au trafic d’influence et à la corruption quand il était déjà en place à la tête de la municipalité de Dalian en 1985. Son épouse Gu Kailai, avocate internationale a été condamnée à mort avec sursis en août dernier pour le meurtre par empoisonnement de l’homme d’affaires britannique Neil Heywood, proche du couple. Un homicide couvert par son mari et son bras droit Wang Lijun - chef de la police - condamné à 15 ans de prison en septembre dernier. « Pour éviter que ce genre d’affaires ne se reproduise », souligne Hu Shuli, « Il faut absolument empêcher la police d’atteindre un poids démesuré. Il faut revoir radicalement les fondements d’un système qui permet à un individu ou à un pouvoir politique d’être supérieur aux lois ».
La lutte contre la corruption qui gangrène tous les niveaux de l’État existe déjà : « C’est quelque chose de systémique », explique le sinologue français Jean-Louis Rocca.  « En Chine, on va lutter contre les excès, les cas extraordinaires de corruption ou qui ont des conséquences graves. Quand un pont s’écroule des gens sont exécutés. »

Le plénum a donc voulu sanctionner les plus gros poissons pris dans les mailles du filet. A l’image de Liu Zhijun l'ancien ministre des chemins de fer chinois, dont l’exclusion a été entérinée également, selon l’agence Chine nouvelle. Il est accusé d'avoir reçu des pots-de-vin de 127 millions de dollars pour de gros contrats d'extension de lignes à grande vitesse.

Wen Jiabao, ancien Premier ministre  / Photo AFP
Wen Jiabao, ancien Premier ministre / Photo AFP
Le Premier ministre fortuné

Autre scandale qui ébranle ce XVIIIe congrès : les révélations du journal américain The New York Times sur la fortune amassée par l’entourage du Premier ministre chinois Wen Jiabao. Le pactole s’élève, selon le quotidien, à au moins 2,7 milliards de dollars. Une enquête jugée immédiatement « diffamante » par le pouvoir chinois qui, en réponse, a bloqué l’accès au site internet du journal. Le plénum a demandé à ce qu’une enquête soit menée sur cette fortune acquise par la famille de Wen Jiabao grâce au concourt d’agences gouvernementales supervisées par le Premier ministre. 

L’homme qui se plaisait à rappeler ses origines modestes en « homme du peuple » s’est immensément enrichi. A l’image de sa mère de 90 ans,  Yang Zhiyun, institutrice dans le nord de la Chine qui –selon le New York Times (lien en anglais) - « n’est pas seulement sortie de la pauvreté, [mais] elle est de façon incontestable devenue riche ». Un investissement de 120 millions de dollars a été fait à son nom dans une société chinoise de services financiers. La famille du chef de gouvernement chinois possède des intérêts dans des banques, des joailleries, des stations touristiques, des compagnies de télécommunication et des projets d’infrastructure sous couvert d’autres identités parfois. Le futur président du pays, Xi Jinping a lui-même fait l’objet d’une enquête de l’agence de presse financière américaine Bloomberg mettant au jour une fortune de plusieurs  centaines de millions de dollars.

Réforme politique ?

Autant de révélations, connues en Chine, sciemment laissées fuitées en haut lieu alors qu’une lutte interne se tient dans les rangs du parti en vue du congrès. Ces actes de corruption ou d’enrichissements irréguliers renforcent cependant la nécessité d’une réforme politique réclamée par certains intellectuels chinois dans la presse mais qui ne convainc qu’une minorité des Chinois « En fait ce dont la société chinoise a besoin et ce dont le personnel politique a envie », analyse Jean-Louis Rocca, Professeur spécialiste de la Chine à Sciences Po Paris. « Ce serait un système plus libéral sans pour autant prendre les risques de la démocratie, d’une détérioration de l’ordre public, de décisions qui mettraient beaucoup plus de temps à se prendre, de politiques qui seraient plus difficiles  à mettre en place parce qu’il y aurait des contre-pouvoirs. L’exigence de stabilité est extrêmement forte. »

Pas question donc d’imposer un modèle de démocratie à la française ou à l’américaine dans l’empire du milieu. Pourtant, un consensus existe entre les desiderata de la population et ce qu’accepterait de faire le pouvoir, constate le professeur Jean-Louis Rocca : « des réformes pour mettre en place un système plus efficace de contrôle des fonctionnaires, faire en sorte que l’on connaisse leur fortune, que l’on vérifie chaque année qu’ils n’ont pas indûment accumulé des richesses sans rapport avec leurs revenus ; des politiques de libéralisation de la presse, la laisser librement s’exprimer ; une remise en cause de la politique de l’enfant unique avec la mise en place de deux enfants [devrait être entérinée d’ici à 2015, ndlr], cela satisferait pas mal de gens dans les villes. »

Les changements radicaux ne seront donc pas au programme du prochain Secrétaire général du PCC et chef de l’État. Les Chinois n’attendent pas de grands bouleversements des prochains hauts dirigeants. « On n’a pas la sensation d’être un moment révolutionnaire […] mais il y a des demandes très fortes. » reconnaît Jean-Louis Rocca. Le peuple attend « une démocratie sociale plus qu’une démocratie politique », ajoute-t-il.
D’autant plus que le fossé social se creuse au cœur du Dragon entre une élite richissime qui vit dans le luxe et le reste de la société.

la Ferrari encastrée / Photo crédit Brisbane Ti
la Ferrari encastrée / Photo crédit Brisbane Ti
Les enfants terribles des princes rouges

Les réseaux sociaux se font l’écho des écarts de conduite d’une jeunesse dorée chinoise, fils et filles gâtées des princes rouges du pouvoir, les hauts dignitaires du PCC. Une progéniture appelée guan er dai, à la différence des fuerdai, enfants de riches hommes d’affaires qui se font les chantres d’une génération privilégiée. En Chine, 251 milliardaires (en dollars) ont été répertoriés en 2012 par le Hurun report de Shanghaï contre seulement quinze six ans auparavant.

L’opinion publique traque leurs faux pas. Le pouvoir fait tout pour taire les scandales qui font l’effet d’une traînée de poudre sur la toile. En mars dernier, une Ferrari est retrouvée encastrée dans un des piliers du périphérique de Pékin. L’identité du conducteur ne filtre que quelques mois plus tard, il s’agit de Ling Gu, 23 ans fils de Ling Jihua proche collaborateur du président Hu Jintao. Ling Gu s’est tué dans l’accident, ainsi que l’une des deux jeunes femmes qui l’accompagnaient dans le véhicule. Le drame a été étouffé et la carrière du père avortée alors qu’il était pressenti pour rejoindre les membres du comité permanent du Bureau politique.

Sur le web, les critiques fusent à l’encontre de cette jeunesse dorée tellement déconnectée des préoccupations d’une nouvelle génération qui arrive aujourd’hui sur le marché du travail en Chine et qui peine à trouver un emploi une fois diplômée.
Leur insatisfaction pourrait menacer, pour certains, l’équilibre social du pays. « Ce ne sont pas les paysans et ouvriers agricoles qui formeront le principal foyer de perturbateurs, mais bien ces jeunes intellectuels », écrit l’écrivain Yu Yiwei de la province de Guangdong, dans Caijing Wang, publié dans Courrier international .
Un point de vue que ne partage pas le chercheur français Jean-Louis Rocca : « Pour l’instant, on n’a pas plus de mécontentement qu’auparavant. Il risque peut-être d’en avoir plus. […]On entre dans une logique d’utilisation des mécontentements pour  les intérêts politiques » qui servent ainsi les luttes internes de pouvoir au PCC.

Des ouvriers dans l'usine Foxconn à Shenzhen / Photo AFP
Des ouvriers dans l'usine Foxconn à Shenzhen / Photo AFP
La colère sociale

Les manifestations se sont pourtant multipliées dans des usines du pays comme celle de Foxconn à Schenzen où des employés se sont suicidés. « 180 000 "incidents de masse" officiellement recensés en 2011, soit deux fois et demie plus qu’en 2008 », souligne Martine Bulard dans le Monde diplomatique. Les ouvriers s’organisent. Hormis le syndicat unique, la Fédération des syndicats de toute la Chine (FSTC) émanation du PCC, des associations indépendantes de salariés voient le jour avec l’aval parfois des chefs d’entreprise.

« De plus en plus de dirigeants au niveau local et de patrons commencent à prendre conscience qu’il serait mieux qu’ils aient des intermédiaires plutôt que d’avoir des grèves qui éclatent d’un coup, ne sachant pas trop où ça va », souligne Jean-Louis Rocca.
Mais ces organisations ne concernent qu’une minorité des travailleurs au niveau national.  Les changements s’effectuent progressivement dans l’empire du milieu. Toutes le réformes ne dépendront pas des nouveaux chefs du PCC, car des projets sont déjà en cours de réalisation notamment en matière d’économie.

Une rue près de l'usine Foxconn à Shenzhen / Photo AFP
Une rue près de l'usine Foxconn à Shenzhen / Photo AFP
Croissance en berne

L’emploi figure – comme aux États-Unis - un des dossiers majeurs qui attend les prochains hauts dirigeants du pays. Moteur du boom économique chinois les exportations vers l’Europe et les États-Unis sont frappées ces derniers temps par une baisse de la demande occidentale encore en proie à la crise financière mondiale. Les relations entre les trois entités se sont révélées houleuses ces derniers mois avec le dépôt de multiples plaintes et de demandes d’enquête anti-dumping des Européens et des Américains devant l’Organisation Mondiale du Commerce à l’encontre de la Chine. L’empire du milieu voit ses marchés favorisés par un soutien financier du gouvernement. Une aide qui permet de baisser les prix des produits chinois défiant toute concurrence.

L’économie chinoise pâti du ralentissement des exportations et affiche un PIB à la baisse. Alors que le pays enregistrait 10% de croissance moyenne par an, l’année 2012 marque un ralentissement  et une chute à 7,5% attendus en fin d’année, la plus faible croissance depuis 1999.
Sous la décennie de présidence d’Hu Jintao, la Chine s’est pourtant propulsée de la sixième à la deuxième place des plus grosses puissances de l’économie mondiale, derrière les États-Unis. Après ces années d’embellie, le Dragon va devoir revoir son fonctionnement économique s’il veut retrouver de sa superbe et poursuivre son développement.

De jeunes diplômés à la recherche d'emplois / Photo AFP
De jeunes diplômés à la recherche d'emplois / Photo AFP
Penser un nouveau modèle économique

Depuis près de huit ans, la Chine publie des rapports en vue de changer son modèle économique qui s’essouffle. Le dernier publié en février dernier « China 2030: Building a Modern, Harmonious, and Creative High-Income Society  » établi en collaboration avec la Banque mondiale renforce l’idée d’une réforme économique nécessaire et déjà en marche.

Le but serait de réduire la dépendance de l’économie chinoise aux exportations et stimuler la consommation, c’est-à-dire la demande intérieure pour compenser les pertes. Les Chinois sont habitués à épargner et non à consommer par mesure de précaution :   « c’est important de passer à un autre système économique dans lequel on aurait des gens bien payés, avec une protection sociale, une retraite, la possibilité d’acheter un appartement », explique Jean-Louis Rocca. « Des gens qui seraient à peu près sûrs de leur avenir parce que, pour l’instant,  le système de protection est extrêmement basique et en cas de maladie grave ou d’opération, on ne sait jamais comment ça se passe et on est obligé de sortir de l’argent. »

Pour consommer et il faut aussi gagner un salaire suffisant. Aujourd’hui, le pouvoir favorise l’augmentation des revenus. « Cette politique d’augmentation des salaires des minkongs [ouvriers migrants, ndlr] figure dans le plan quinquennal actuel. […]L’idée c’est d’augmenter les salaires qui sont très bas non seulement ceux des migrants mais même dans les villes », souligne Jean-Louis Rocca. 

Mais l’économie chinoise actuelle va-t-elle pouvoir supporter le coût de cette hausse salariale ? Les entreprises pourraient moins embaucher. Les jeunes diplômés et les minkongs arrivant en ville trouveraient encore moins de travail poussant les entreprises chinoises à se déplacer davantage vers les campagnes : « Pour  l’instant le scénario de la ruée vers l’ouest commence un peu à fonctionner », note Jean-Louis Rocca. « Les investisseurs misent de plus en plus à l’intérieur dans les régions moins peuplées, moins développées dans lesquelles les gens demandent des salaires moins importants. »

Le risque avec ces hausses de salaires réside aussi dans le désamour des entreprises occidentales qui pourraient bien re-déclocaliser leurs productions ailleurs. Un phénomène qui ne touche pas seulement les compagnies étrangères. « Des entreprises chinoises vont délocaliser leurs produits au  Bangladesh parce qu’il y a un différentiel de salaires suffisant pour que ça vaille le coup. »
La réforme de l’économie chinoise ne peut donc pas tout miser sur la demande intérieure et doit garder ses exportations actives. Mais comme le souligne Jean-Louis Rocca : « Tout cela ne dépend pas que de la Chine. »




Notre invitée : Marie Holzman, sinologue

Depuis plus de vingt ans, Marie Holzman est engagée auprès des dissidents chinois. Elle est aussi la co-auteur de la biographie d'un des plus célèbres dissident chinois exilé : Wei Jinsheng. 

Principales affaires depuis 20 ans (AFP)

1995 - Chen Xitong, maire de Pékin, est déchu de ses fonctions, à la suite de la révélation d'un vaste scandale portant sur un "trou" de 2,2 milliards de dollars dans les coffres de la capitale. Chen Xitong sera ensuite exclu du Parti puis condamné à 16 ans de prison pour corruption.
    
2000 - Cheng Kejie, ancien vice-président du Comité permanent de l'Assemblée nationale populaire, est reconnu coupable de corruption, condamné à la peine capitale et exécuté.
    
2006 - L'ex-numéro un du Parti communiste chinois à Shanghai, Chen Liangyu, est limogé. Deux ans plus tard, cet ex-membre du bureau politique est condamné à 18 ans de prison pour corruption.
    
2008 - Du lait contaminé à la mélamine provoque la mort de six enfants et en contamine 300.000 autres. Ce scandale prend une tournure planétaire et entraîne à l'étranger des embargos durables sur les produits laitiers chinois. Vingt-et-une personnes sont jugées pour leur implication dans le trafic. Deux sont condamnées à mort et exécutées.
    
2011 - Le ministre des Chemins de fer chinois, Liu Zhijun, est révoqué et visé par une enquête pour des "graves violations disciplinaires". Il est accusé d'avoir reçu des pots-de-vin de 800 millions de yuans (91 millions d'euros) dans le cadre de gros contrats pour l'expansion du réseau de lignes à grande vitesse en Chine. Il devrait être jugé prochainement.
    
2012 - Bo Xilai, membre du bureau politique et chef du PC de la métropole géante de Chongqing, est successivement démis de ses fonctions, exclu du Parti et du Parlement, dans une affaire qui fait des vagues jusqu'au sommet du pouvoir. Son épouse, Gu Kailai, est parallèlement condamnée à mort avec sursis --équivalent à la perpétuité-- pour l'assassinat d'un Britannique. Son chef de la police et bras droit, Wang Lijun, écope d'une peine de 15 ans de réclusion pour défection, corruption et abus de pouvoir. Bo Xilai doit comparaître devant la justice pour y répondre d'accusations multiples, notamment de corruption "massive", à une date non précisée.


Système politique chinois : comment ça marche ?

Le Parti Communiste Chinois a été créé en 1921 et a autorité sur chaque niveau d’administration du pays. Le Secrétaire général du PCC est aussi le président de la République populaire de Chine. Avec le comité permanent du Bureau politique qui compte 9 membres, ces deux entités occupent la tête du pouvoir chinois.

Le Congrès du parti est convoqué une fois tous les cinq ans pour une session d’une dizaine de jour permettant d’élire un Comité central pour 5 ans. Ce Comité de 204 membres se réunit au moins une fois par an pour élire les membres du comité permanent du Bureau politique ainsi que le Secrétaire général du parti.

La PCC fixe les orientations mises en œuvre par l’administration d’État.
Il compte 80,6 millions de membres dans le pays soit près de 6,2% de la population chinoise (1,3milliards de chinois).

Economie chinoise

Le montant total du PIB chinois de 1991 à 2011. En 10 ans, sous la présidence de Hu Jintao, la Chine s’est propulsée de la sixième à la deuxième place de l’économie mondiale, au rythme moyen de 10% de croissance. – AFP

Peng Liyuan, chanteuse et épouse de Xi Jinping, futur président chinois

La chanteuse Peng Liyuan, née en 1962 est l'épouse de l'ancien vice-président chinois Xi Jiping et futur président chinois. Son épouse est très populaire pour ses interprétation de variété chinoise. Elle apparait régulièrement aux galas annuels du pays retransmis sur la chaîne d'Etat : CCTV. Sa carrière a été ponctuée de nombreuses distinctions.