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Les soins : ONG étrangères, médecins et étudiants en médecine pakistanais

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Les soins : ONG étrangères, médecins et étudiants en médecine pakistanais

Dans les villages les plus touchés, de facto les plus inaccessibles, la population se débrouille comme elle peut. Ici, à Nowshera, pas d’ONG médicales. Mais on trouve des cliniques mobiles locales ou encore des étudiants en médecine de l’Université de Peshawar, accompagnés de leur professeur, un médecin.

Dont Ifthikar qui soigne jusqu’à 200 personnes par jour : "On a surtout des cas de diarrhée, des allergies respiratoires, des maladies contagieuses comme la typhoïde et la rougeole et des maladies de peau". Selon l’OMS, au moins 36.000 personnes souffriraient de diarrhées aiguës et un premier cas de choléra a été détecté samedi dans la vallée de Swat.

Selon Marc Tyrant, responsable de Médecins du Monde au Pakistan, "l’urgence médicale n’est pas à proprement parler encore là. Ce qui compte, et c’est ce travail en amont de prévention sur le logement, l'hygiène et l’accès à l’eau potable des populations déplacées. En revanche, si ces populations sont trop longtemps exposées à des conditions de vie insalubres, là, la crise risque d’arriver."