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Les voeux des dirigeants internationaux pour l'année 2018

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L. DE MATOS / C. BRACHARD

Les dirigeants du monde entier ont adressé leurs voeux de bonne année et ont profité de leurs discours pour rappeler leurs priorités. 

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Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a lancé "une alerte rouge" pour le monde, avertissant: "les craintes suscitées par les armes nucléaires n'ont jamais été aussi fortes depuis la fin de la guerre froide, (...) les changements climatiques sont plus rapides que nous (et) les inégalités sont toujours plus fortes".

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un a appelé la Corée du Nord à produire en masse têtes nucléaires et missiles balistiques, et assuré avoir en permanence sur son bureau le bouton de l'arme atomique.

"Nous rendons sa grandeur à l'Amérique, et plus rapidement que n'importe qui aurait pu le croire", a tweeté le président américain Donald Trump.

Le président chinois Xi Jinping a promis que son pays tiendrait son rôle dans le maintien de l'ordre international comme dans la lutte contre le changement climatique et fait la "promesse solennelle" de sortir la population chinoise de la pauvreté d'ici 2020.

Le président russe Vladimir Poutine a souhaité à ses compatriotes le "changement pour le meilleur" en 2018, remerciant ses compatriotes qui "croient en eux-mêmes et en leur pays".

La chancelière allemande Angela Merkel a insisté sur le renforcement de la cohésion de l'Union européenne. Le président français Emmanuel Macron a souligné l'importance du couple franco-allemand et appelé tous les Européens à "dessiner un grand projet" pour l'Europe. Il a affiché sa détermination à poursuivre les réformes en France.

En Afrique, les dirigeants ont évoqué les troubles dans leurs pays. Le président ivoirien Alassane Ouattara a souligné sa volonté de transformer l'armée en force "véritablement républicaine" après les mutineries de 2017.
En République démocratique du Congo, où huit personnes ont été tuées dimanche dans la répression de manifestations, le président Joseph Kabila a appelé à "barrer la route à tous ceux qui (...) seraient tentés aujourd'hui de recourir à la violence pour interrompre le processus démocratique en cours".