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“Même si on déteste les Syriens, on ne peut que leur tendre la main“

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“Même si on déteste les Syriens, on ne peut que leur tendre la main“

A gauche, une famille libanaise. A droite, une famille venue de Homs. Un membre de la famille, qui a perdu la vue pour avoir été torturé en prison récemment, confie : "Notre maison a été attaquée par des Alaouites il y a dix jours. C’est dangereux pour nous mais on n’a pas le choix. Heureusement, ces Libanais sont solidaires".

Lauda, libanaise, raconte : "on ne peut pas laisser ces familles se faire massacrer. Même si on déteste les Syriens qui nous ont occupés et bombardés pendant des décennies, on ne peut que leur tendre la main".