Tensions en Côte d'Ivoire après l'attaque d'un camp de déplacés

En Côte d’Ivoire, le calme était revenu samedi 21 juillet 2012 à Duékoué, dans l’ouest du pays. A l'entrée de la ville, des centaines de jeunes ont attaqué et détruit le camp de déplacés de Nahibly, gardé par les casques bleus de l'ONU depuis sa création en 2010. Le bilan humain est lourd : au moins 11 morts et 52 blessés dont certains grièvement.

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Les déplacés du camp accusent

Les déplacés du camp accusent

“La sécurité de ce camp n'est pas de la responsabilité de l'Onuci“

22.07.2012
Le gouvernement ivorien et l'ONUCI se rejettent la responsabilité de la protection des réfugiés de Duékoué.

Déclaration d'un représentant de l'ONUCI. 
“La sécurité de ce camp n'est pas de la responsabilité de l'Onuci“

“90% des tentes sont incendiées“

21.07.2012
Les responsables humanitaires se disent consternés par cette attaque et s'inquiètent des répercussions dans cette zone où de profondes divisions persistent entre les différentes communautés.

Réaction de la porte-parole des humanitaire des Nations Unies.
“90% des tentes sont incendiées“

“Duékoué a renoué avec ses vieux démons“

20.07.2012
Correspondance à Abidjan d'Ange Hermann Gnanih
“Duékoué a renoué avec ses vieux démons“