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Valérie Mira, candidate Alliance Ecologiste Indépendante

Valérie Mira est candidate pour l'Alliance Écologiste Indépendante - un mouvement écologiste qui s'inscrit en dehors du clivage droite/gauche -  à l'élection législative. Elle fait de la santé et de l'aide sociale ses priorités.

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Qui êtes-vous ?

Notre candidature pour la 8e circonscription des Français à l’étranger est constituée d’un binôme avec Monique Berenguer, ma suppléante. Monique est née en Algérie et a fait toute sa carrière à l’étranger notamment en Italie pour le Ministère des Affaires Étrangères. Pour ma part, née en France en région parisienne, je suis ingénieure de l’École Centrale de Lyon. Je travaille auprès des collectivités dans le domaine de l’aménagement urbain en tant qu’ingénieure conseil. 

Toutes deux, nous sommes engagées au sein de l’Alliance Écologiste Indépendante à ne pas confondre avec Europe Écologie-Les Verts. La différence fondamentale entre l’Alliance que nous représentons et Europe Ecologie-Les Verts réside dans le caractère totalement indépendant à l’égard de la Gauche comme de la Droite de l’Alliance alors que les Verts depuis 1993 ne sont qu’un paravent écologiste du Parti Socialiste et ne sont là avant tout que pour échanger des postes contre des voix…

Le constat est clair : après un an de gouvernement, il est clair que toutes les promesses du programme PS-Verts de Hollande ont été  foulées au pied et que les premiers responsables ce sont les Verts et leurs ministres qui ont avalisé le développement des ventes de matériel nucléaire à  la Chine, la construction de l'EPR, la violation des droits de l'homme au Tchad sous le regard bienveillant de notre pays, la poursuite d’une politique de la maladie à la place d’une politique de santé et surtout la poursuite des déficits et des augmentations d'impôts.

Pourquoi voulez-vous être députée des Français établis hors de France ?

Au sein de notre Alliance, nous avons constitué notre binôme pour les raisons suivantes : la longue expérience de vie à l’étranger de Monique et ses allers retours réguliers entre la France et l’Italie, nous permettent de bien cerner les problèmes auxquels sont confrontés nos compatriotes expatriés, et mon activité professionnelle qui me permet d’être aisément sur Paris nous assure que nous serons en mesure de siéger régulièrement à l’Assemblée Nationale.

Notre but est de permettre aux Français résidant en Italie, Israël, Malte, Saint-Marin, Chypre, Grèce et Turquie, malgré leur éloignement de participer à la vie nationale et de faire entendre leur voix, défendre leurs intérêts et leur apporter soutien et solutions.
 
Sur quelles problématiques faites-vous campagne ?

L’ensemble de notre programme regroupe différentes problématiques : santé, éducation, économie et emploi, environnement, protection animale, fiscalité... Il est consultable sur le site d'Alliance Écologiste Indépendante

Nous allons développer quatre points qui intéressent les Français établis à l’étranger :
•    La santé et le social
En parallèle de la réforme de la politique de santé de la France qui doit être lancée, afin de rompre avec la politique de la Maladie, il faut aussi assurer aux Français expatriés les mêmes droits que ceux donnés en France. Cela passe par un accompagnement des Français dans toutes les démarches ayant trait à l’expatriation et une réforme de la Caisse des Français à l’étranger CFE en allégeant ses modalités de fonctionnement. Un service d’aide sociale d’urgence pour les Français en difficulté réelle et temporaire doit être développer.
•    L’éducation
Au niveau national, il faut mettre en œuvre une politique qui aide notre école maternelle et primaire pour permettre de mieux repérer les fragilités socioculturelles par un soutien personnalisé et qui intègre dans les programmes scolaires une éducation au savoir-être en mettant l’accent sur le sens des responsabilités et le respect des différences, pour amener l’enfant à l’autonomie. Les réformes à conduire, qui concernent plus particulièrement les Français à l’étranger, doivent permettre de protéger l’enseignement de la langue et de la culture française afin de préserver l’identité française. Cela doit passer par la garantie du maintien de la Prise en charge (PEC) pour les lycéens dans les établissements français d’enseignement à l’étranger,l’amélioration les possibilités d’accueil des enfants français dans les écoles, collèges et lycées français, tout en étudiant des partenariats avec l’enseignement local pour mettre en place un enseignement bilingue lorsque les parents le souhaitent.
•    La fiscalité
Il faut améliorer les modalités d’exercice des droits à la retraite acquis à l’étranger lors du retour en France et instaurer une fiscalité non discriminatoire des non-résidents.
•    L’économie et l’emploi
Le  devoir de la nation est de maintenir et développer un lien particulier avec ses compatriotes qui souvent ont trouvé leur voie et pu exprimer leurs talents hors de nos frontières. Tous ces talents ne peuvent que valoriser et soutenir l’intérêt collectif de la France. Il semble donc important de garantir aux Français de l’étranger un lien constant avec leur pays d’origine, afin qu’ils ne sentent jamais des étrangers en France et que d’autres français puissent les imiter. Ainsi, il est indispensable que les Français soient accompagnés lors de leur retour d’expatriation que ce soit pour retrouver un emploi, un logement, une école, etc. La France doit savoir reconnaître ses compatriotes qui sont partis tenter leur chance à l’étranger et les aider au retour même en cas d’échec.