Afrique

Reportage : élections au Kenya, la démocratie sous tensions

Plus de 70% des Kenyans ont voté lundi 4 mars 2013 pour élire, notamment, leur président. Place maintenant au dépouillement. Selon les premiers résultats provisoires, la coalition du vice Premier ministre Uhuru Kenyatta arrive en tête. Mais il dénonce mercredi 6 mars  le mode de calcul des résultats qui, selon lui, pourrait le priver d'une victoire dès le 1er tour. Dans le pays, le calme règne jusqu'à présent, malgré certains incidents et des heurts violents la veille du scrutin qui ont fait douze morts.

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Uhuru Kenyatta : une victoire confirmée... embarrassante

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Bilan du scrutin toujours sans résultat

07.03.2013En direct de Nairobi, Amélie Cano
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Dépouillement : la prudence est de mise

05.03.2013Récit : Sophie Roussi
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“Une participation massive“

05.03.2013En direct de Nairobi, Amélie Cano (07h TU)
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Une journée de vote sans violence

05.03.2013Récit : Grégory Fontana
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“Le vote semble prendre du retard“

04.03.2013En direct de Nairobi, Amélie Cano (15h TU)
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Un scrutin sous haute surveillance

04.03.2013Récit : Sophie Roussi
Après des heurts qui ont fait douze morts dans la nuit du 3 au 4 mars, les bureaux de vote ont ouvert ce lundi 4 mars sous haute surveillance. 
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Meurtrie en 2008, Naivasha rêve d'un scrutin pacifique

03.03.2013Reportage : Amélie Cano, Martin Vanden Bossche
A Naivasha, dans la vallée du Rift, Uhuru Kenyatta est le candidat favori à la présidentielle, un homme qui est poursuivi par la Cour pénale internationale. Ses supporters plaident la non-violence.


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Des intiatives pour la paix

02.03.2013Reportage : Amélie Cano, Martin Vanden Bossche
Les initiatives se multiplient pour que le scrutin se déroule dans le calme et que l'unité du pays soit préservée. 
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Repères

14,3 millions d'électeurs kényans sont appelés aux urnes le 4 mars pour élire un nouveau chef d'Etat, des députés, des sénateurs, des gouverneurs, vice-gouverneurs et conseillers départementaux, ainsi que des représentantes féminines dans les assemblées.

Les risques de violences restent "dangereusement élevés" lors de ces prochaines élections, selon un rapport de Human Rights Watch [PDF]

En 2007-2008, les violences post-électorales avaient fait plus de 1100 morts, plus de 3500 blessés et 600 000 déplacés.