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	« Ce projet a été rassembleur : il a permis à plusieurs enfants qui ne se connaissaient pas de se rencontrer et de travailler ensemble. Pour les enfants qui étaient dans les classes d’accueil, ils ont dû faire ce projet en français, ce qui leur a permis de continuer leur apprentissage de la langue, et ils ont échangé avec les autres enfants des classes régulières, ce qui leur a permis de mieux s’intégrer. »<br />
	<strong>Isabelle Ahken, enseignante, école Jacques Bizard (elle chante une des berceuses amérindiennes)</strong></div>
« Ce projet a été rassembleur : il a permis à plusieurs enfants qui ne se connaissaient pas de se rencontrer et de travailler ensemble. Pour les enfants qui étaient dans les classes d’accueil, ils ont dû faire ce projet en français, ce qui leur a permis de continuer leur apprentissage de la langue, et ils ont échangé avec les autres enfants des classes régulières, ce qui leur a permis de mieux s’intégrer. »
Isabelle Ahken, enseignante, école Jacques Bizard (elle chante une des berceuses amérindiennes)
©Catherine François