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	«<em> J'ai toujours rêvé d'assembler les énergies créatrices des enfants et je trouve que les enfants ont un imaginaire assez foisonnant mais qu’il n’est pas valorisé dans la société dans laquelle on évolue. Je trouve que c'est important de laisser libre cours à cette créativité, à cet espace d'imagination qui est propre à l’enfance.  C'était pour moi une façon de créer une œuvre en les poussant tous, en sortant leur potentiel et ils se sont surpassés, ils ont vraiment donné leur 200%. Ce projet a aussi prouvé aux enfants qu'avec des efforts, on peut arriver à tout. J'ai une vision un peu particulière de l'éducation, oui il faut instruire, socialiser, qualifier mais il faut aussi épanouir parce qu'un enfant heureux apprend mieux </em>». <br />
	<strong>Rahouadja Zarzi, enseignante à l'école Jacques-Bizard</strong></div>
« J'ai toujours rêvé d'assembler les énergies créatrices des enfants et je trouve que les enfants ont un imaginaire assez foisonnant mais qu’il n’est pas valorisé dans la société dans laquelle on évolue. Je trouve que c'est important de laisser libre cours à cette créativité, à cet espace d'imagination qui est propre à l’enfance.  C'était pour moi une façon de créer une œuvre en les poussant tous, en sortant leur potentiel et ils se sont surpassés, ils ont vraiment donné leur 200%. Ce projet a aussi prouvé aux enfants qu'avec des efforts, on peut arriver à tout. J'ai une vision un peu particulière de l'éducation, oui il faut instruire, socialiser, qualifier mais il faut aussi épanouir parce qu'un enfant heureux apprend mieux ». 
Rahouadja Zarzi, enseignante à l'école Jacques-Bizard