12 ans de prison - c’est la peine maximum encourue pour torture au Kazakhstan. Cependant, si les plaintes sont désormais bien enregistrées, elles ne font toujours pas l'objet d'enquêtes satisfaisantes. Entre le 1er janvier et le 30 novembre 2015, 119 plaintes pour torture ont été enregistrées et 465 affaires ont été classées ou jugées. Onze ont donné lieu à un procès et cinq personnes ont été déclarées coupables. Une seule a été condamnée à la prison.<br />
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Ces chiffres ne reflètent pas la véritable ampleur du problème, car de nombreuses victimes d'actes de torture ont trop peur pour porter plainte, et les auteurs jouissent toujours d'une impunité presque totale. Les allégations de torture formulées au lendemain de la répression des manifestations de Janaozen, en 2011, n'ont toujours pas fait l'objet d'une enquête. (<a href="https://www.amnesty.org/fr/countries/europe-and-central-asia/kazakhstan/" rel="nofollow">Rapport Amnesty International 2015/2016</a>).
12 ans de prison - c’est la peine maximum encourue pour torture au Kazakhstan. Cependant, si les plaintes sont désormais bien enregistrées, elles ne font toujours pas l'objet d'enquêtes satisfaisantes. Entre le 1er janvier et le 30 novembre 2015, 119 plaintes pour torture ont été enregistrées et 465 affaires ont été classées ou jugées. Onze ont donné lieu à un procès et cinq personnes ont été déclarées coupables. Une seule a été condamnée à la prison.

Ces chiffres ne reflètent pas la véritable ampleur du problème, car de nombreuses victimes d'actes de torture ont trop peur pour porter plainte, et les auteurs jouissent toujours d'une impunité presque totale. Les allégations de torture formulées au lendemain de la répression des manifestations de Janaozen, en 2011, n'ont toujours pas fait l'objet d'une enquête. (Rapport Amnesty International 2015/2016).
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