Direct terminé le 4 janvier 2024 à 21H15 TU
Direct démarré le 4 janvier 2024 à 9H50 TU

DIRECT : La Maison Blanche affirme que la Corée du Nord a fourni des missiles à la Russie pour frapper l'Ukraine

Le bilan d'une frappe russe à Kiev le 29 décembre atteint ce jeudi 4 janvier 32 morts, selon les autorités ukrainiennes. Ces derniers jugeaient déjà la semaine dernière que ce bombardement était le plus meurtrier pour la capitale en deux ans de guerre. La Maison Blanche affirme que les missiles balistiques utilisés par les Russes dans ces frappes ont été founis par la Corée du Nord.

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Le porte-parole du Conseil de sécurité John Kirby explique lors d'un point presse ce 4 janvier à Washington que Moscou a utilisé des missiles balistiques fournis par la Corée du Nord en Ukraine.

Le porte-parole du Conseil de sécurité John Kirby explique lors d'un point presse ce 4 janvier à Washington que Moscou a utilisé des missiles balistiques fournis par la Corée du Nord en Ukraine.

© AP Photo/Evan Vucci
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18H35
Corée du Nord

Selon la Maison Blanche, la Corée du Nord a fourni des missiles à la Russie pour attaquer l'Ukraine

Des missiles fournis par la Corée du Nord à la Russie ont été utilisés lors des attaques d'envergure des derniers jours sur l'Ukraine, avance aujourd'hui la Maison Blanche, qui a dénoncé une "escalade conséquente et inquiétante" du soutien de Pyongyang à Moscou.

"Nos informations indiquent que la Corée du Nord a récemment fourni à la Russie des systèmes de lancement de missiles balistiques et plusieurs missiles balistiques", dont certains ont ensuite été utilisés, le 30 décembre puis le 2 janvier, dans des frappes sur l'Ukraine, a détaillé le porte-parole du Conseil de sécurité nationale américain, John Kirby.

Sur cette capture d'écran d'une vidéo du 25 octobre 2023, on peut voir un missile ballistique intercontinental "Yars" lancé depuis une base inconnue quelque part en Russie dans le cadre d'éxercices militaires.

Sur cette capture d'écran d'une vidéo du 25 octobre 2023, on peut voir un missile ballistique intercontinental "Yars" lancé depuis une base inconnue quelque part en Russie dans le cadre d'éxercices militaires.

© Ministère de la Défense russe via AP

Les États-Unis et leurs alliés vont désormais porter la question devant le Conseil de sécurité de l'ONU, ce transfert de missiles représentant une violation des sanctions de l'ONU envers la Corée du Nord, a déclaré John Kirby.

La Russie compte en outre acheter des missiles à son allié iranien, a précisé le porte-parole. "Nous imposerons des sanctions supplémentaires contre ceux oeuvrant à faciliter ces transferts d'armes entre la Russie et la Corée du Nord et entre la Russie et l'Iran", a-t-il ajouté.

16H49
Frappes sur la Crimée

La Russie dit avoir repoussé une attaque ukrainienne de missiles sur la Crimée

La Russie affirme avoir repoussé une attaque ukrainienne sur la ville de Sébastopol en Crimée annexée, abattant dix missiles dont les débris ont fait un blessé, dans un contexte de multiplication des frappes de part et d'autre.

"Nos militaires ont repoussé une attaque sur Sébastopol. Cela a été l'attaque la plus massive ces derniers temps", a relevé sur Telegram le gouverneur de cette cité Mikhaïl Razvojaïev, installé par la Russie après l'annexion de cette péninsule ukrainienne en 2014.

Selon lui, des fragments des missiles ukrainiens abattus sont tombés dans des zones habitées et ont fait au moins un blessé. "Dix missiles ukrainiens ont été détruits au-dessus de la péninsule de Crimée par les forces de défense antiaérienne", a confirmé le ministère russe de la Défense.

Le commandement stratégique de l'armée ukrainienne a de son côté affirmé sur Telegram avoir "frappé un poste de commandement des forces d'occupation russes près de Sébastopol".

La Crimée est une région clé pour la logistique des forces russes qui occupent une partie du sud de l'Ukraine. Cette péninsule est régulièrement la cible de missiles et de drones ukrainiens. L'attaque d'aujourd'hui intervient dans un contexte d'escalade des frappes russes en Ukraine et ukrainiennes en Russie et dans les zones occupées.

15H20
Frontière

L'Estonie annonce que la Russie va fermer un poste frontière clé "pour travaux de rénovation"

Le ministère estonien des Affaires étrangères annonce que la Russie va fermer au trafic routier un poste de contrôle frontalier clé, invoquant des travaux de rénovation qui doivent durer deux ans.

Les autorités de Tallinn ont indiqué avoir reçu une note officielle de Moscou, signalant que le point de passage Narva-Ivangorod serait fermé à partir du 1er février.

Un pont entre Narva, Estonie et Ivangorod, Russie, par une belle journée de juin 2022.

Un pont entre Narva, Estonie et Ivangorod, Russie, par une belle journée de juin 2022.

© AP


"Selon cette note, les travaux de rénovation devraient durer jusqu'à la fin de l'année 2025. Nous verrons ce qui se passera réellement", a déclaré à la presse le ministre des Affaires étrangères, Margus Tsahkna. "De notre côté, nous poursuivrons nos activités habituelles à la frontière", a-t-il déclaré.

Le point de passage, qui relie Narva, la troisième ville d'Estonie, à sa voisine russe Ivangorod, restera ouvert aux piétons.

Ancienne république soviétique, aujourd'hui membre de l'UE et de l'Otan et fervente partisane de l'Ukraine, l'Estonie partage avec la Russie une frontière de 333 kilomètres, dont cinq points de passage resteront ouverts après la fermeture de celui de Narva.

En novembre 2023, l'Estonie a mis en garde ses citoyens contre "tout voyage" en Russie, indiquant que Tallinn pourrait fermer temporairement la frontière avec son voisin de l'Est en raison de l'afflux de migrants.

13H54
Frappes ukrainiennes

Des écoles de la région de Bolgorov en Russie restent fermées

La région russe de Belgorod, frontalière de l'Ukraine, prolonge les vacances scolaires dans des écoles et recommande aux universités d'enseigner à distance, après des frappes ukrainiennes meurtrières d'une ampleur sans précédent.

"Je rapporte les décisions qui ont été prises : prolonger les vacances scolaires du 9 au 19 janvier" dans des municipalités, notamment la ville de Belgorod, la capitale régionale de quelque 360.000 habitants, a indiqué sur Telegram le gouverneur Viatcheslav Gladkov.

Images d'un immeuble détruit par des frappes ukrainiennes le 30 décembre à Bolgorod.

Images d'un immeuble détruit par des frappes ukrainiennes le 30 décembre à Bolgorod en Russie. Deux enfants sont morts samedi et de nombreux personnes ont été blessées selon le gouverneur.

© Ministère des situations d'urgence russe via AP

"Dans les collèges techniques et les universités situés dans ces municipalités, il est recommandé d'organiser des sessions à distance. Si nécessaire, prolonger les vacances", a-t-il ajouté.

Si le gouverneur Gladkov n'a pas précisé les raisons de cette décision, sa région -- déjà régulièrement visée - a été la cible ces derniers jours de bombardements d'ampleur des forces ukrainiennes, dont une frappe sans précédent contre Belgorod le 30 décembre qui a fait 25 morts et plus d'une centaine de blessés.

Mardi 2 au soir, Belgorod avait été attaquée par quatre vagues de missiles ukrainiens, qui ont fait un mort et onze blessés.

La Russie a mené de son côté deux séries de frappes massives sur les villes ukrainiennes dont l'une a fait une cinquantaine de morts vendredi, l'autre cinq morts mardi.

12h40
Mariage

Noces en vue pour une militaire ukrainienne tout juste libérée de captivité en Russie

Une médecin militaire ukrainienne, libérée mercredi 4 janvier après près de deux ans de captivité en Russie, a dit "oui" à la demande en mariage de son fiancé. Elle a servi lors du siège de Marioupol, a annoncé ce jeudi leur commandant.

Dans une vidéo diffusée sur Facebook par Serguiï Volynsky dit "Volyna", commandant de la 36e Brigade de Marine, l'ex-prisonnière de guerre Galyna Fedychyn embrasse son promis, Mykola Grytseniak, après que celui-ci lui ait fait sa demande, bague et gigantesque bouquet de roses rouges à la main.

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"Cet amour a survécu à des épreuves qui peuvent briser les plus forts", a commenté Volyna, une célébrité en Ukraine car avec ses troupes, dont ce couple, il a résisté pendant des semaines au siège dévastateur de Marioupol.

Le couple s'est retrouvé à la suite d'un échange de centaines de prisonniers mercredi entre la Russie et l'Ukraine, le plus important depuis le début de la guerre et le premier échange officiel depuis août 2023.

12h00
Bilan humain

Deux morts dans des frappes russes en Ukraine

Au moins deux personnes ont été tuées dans des bombardements russes dans l'est et le centre de l'Ukraine. C'est ce qu'annoncent ce jeudi les autorités ukrainiennes, après plusieurs jours d'attaques massives de Moscou qui ont fait des dizaines de morts et de blessés.

Dans la région de Kirovograd (centre), relativement éloignée de la ligne de front, une attaque russe au missile "sur une installation industrielle" a fait un mort et "huit blessés" à Kropyvnytskiï, a indiqué sur Telegram le gouverneur Andriï Raïkovytch.

La veille, des attaques russes ont tué une personne et blessé trois autres dans la région de Donetsk, épicentre de combats actuels. Les forces de Moscou y ont visé 11 villages, a déploré sur Telegram jeudi le ministère ukrainien de l'Intérieur.

10h50
Transports

Les principaux passages frontaliers entre Ukraine et Pologne de nouveau bloqués

Les quatre principaux passages frontaliers entre la Pologne et l'Ukraine restaient bloqués ce jeudi au trafic des camions après la reprise dans la matinée du blocage du dernier passage par des agriculteurs polonais. 

"Après une pause pour la période des fêtes, nous avons repris dans la matinée le blocage du poste de Medyka (sud-est) faute d'un accord écrit avec le gouvernement", a déclaré à l'AFP Rafal Kondrow, un des organisateurs du mouvement de protestation. Il a ajouté que le blocage allait se poursuivre jusqu'au 3 février.

Nous discutons avec le gouvernement mais pour l'instant sans résultat.
Rafal Mekler, un des organisateur des blocages, à l'AFP

Les agriculteurs polonais affirment souffrir toujours de la chute des prix. La cause : les importations de céréales ukrainiennes au début de l'année dernière. Ils réclament depuis des subventions et des prêts bon marché.

Les trois autres principaux passages restent bloqués depuis le début du mois de novembre par les routiers polonais qui protestent contre "une concurrence déloyale" des camionneurs ukrainiens et contre l'assouplissement des règles d'accès de l'Union européenne pour les entreprises de ce pays.

10h25
Désertions

Arrestations en Moldavie de passeurs aidant des Ukrainiens à fuir l'armée

L'Ukraine annonce ce jeudi l'arrestation en Moldavie de passeurs aidant des Ukrainiens, appelés sous les drapeaux, à fuir leur pays. Cela arrive en plein débat sur la nécessité de renforcer les rangs de l'armée pour combattre l'armée russe.

La police ukrainienne a indiqué sur Telegram qu'il s'agissait d'une opération commune avec les forces de l'ordre moldaves. Les deux passeurs moldaves ont été arrêtés alors qu'ils transportaient quatre réfractaires à la conscription militaire en Ukraine.

Les criminels amenaient les hommes en âge de servir dans l'armée depuis la région (ukrainienne) d'Odessa jusqu'à la frontière avec la Transdniestrie.
Police ukrainienne, sur Telegram

"De là, ils les conduisaient le long de sentiers forestiers  évitant les postes de contrôle (...) et ont emmené leurs clients jusqu'à la capitale de la Moldavie" Chisinau, poursuit la police ukrainienne. Elle dit que les passeurs monnayaient leurs services entre 4 500 et 5 000 dollars et trouvaient leur clientèle via des chaînes de messagerie Telegram. 

Depuis le début de l'invasion russe il y a près de deux ans, les hommes ukrainiens âgés de 18 à 60 ans n'ont pas le droit de quitter le territoire, sauf autorisation spéciale. 

Les déserteurs sont passibles de peines allant jusqu'à douze ans de prison, tandis que les réfractaires au service risquent cinq ans de détention.

10h00
Bilan humain

Bombardement de Kiev du 29 décembre, le bilan record grimpe à 32 morts

Le bilan d'une frappe russe à Kiev le 29 décembre atteint ce jeudi 32 morts, selon les autorités ukrainiennes. Ces derniers jugeaient déjà la semaine dernière que ce bombardement était le plus meurtrier pour la capitale en deux ans de guerre.

Le précédent décompte, annoncé la veille après le décès d'un blessé, était de 30 morts.

"Les équipes médico-légistes de la Direction générale du ministère de l'Intérieur ont identifié deux nouvelles victimes" retrouvées dans les décombres d'un entrepôt, a déploré sur Telegram le chef de l'administration militaire de Kiev, Serguiï Popko.

Selon lui, "le nombre total de personnes tuées (...) le 29 décembre est de 32" désormais.

Ce jour-là, la Russie a lancé des missiles contre plusieurs villes d'Ukraine, faisant, selon un dernier décompte, 55 morts. 

Les 32 personnes tuées à Kiev l'ont toutes été dans le bombardement d'un entrepôt en lisière du centre-ville. 

09H00
Des cours de tennis au champ de bataille

Alexander Dolgopolov, ancien n°13 au tennis, désormais sur les champs de bataille

La guerre a révolutionné la vie d'Alexandr Dolgopolov, tennisman devenu soldat: s'il croit toujours en la victoire de l'Ukraine, l'ancien joueur professionnel estime qu'elle passe par une aide accrue de l'Ouest.

Alexandr Dolgopolov, lors de l'open d'Australie à Melbourne en janvier 2018

Le n°13 mondial ukrainien, Alexandr Dolgopolov, lors de l'open d'Australie à Melbourne en janvier 2018.

© AP Photo/Dita Alangkara

"Nous n'avons pas assez (de matériel) pour les repousser, on l'a vu lors de la contre-offensive", dit-il lors d'un entretien accordé par téléphone à l'AFP depuis Kiev, où il attend sa prochaine assignation après plusieurs mois passés sur le front face aux forces russes.

Agé de 35 ans, ancien quart de finaliste de l'Open d'Australie, le tombeur de Rafael Nadal en 2014 à Indian Wells s'est hissé jusqu'au treizième rang mondial et a accumulé plus de 7 millions de dollars (environ 6,5 millions d'euros) de gains durant sa carrière. Un CV qui n'en faisait pas un candidat naturel pour l'armée.
Mais peu après l'invasion de l'Ukraine par les troupes russes, il a choisi de rejoindre l'armée ukrainienne, décision prise en Turquie où il était parti mettre sa mère et sa soeur à l'abri.

À l'inverse d'un autre ancien joueur professionnel également engagé, Sergiy Stakhovsky, Dolgopolov avait une expérience militaire nulle : il n'avait touché qu'une fois une arme avant la guerre. L'entraînement militaire fut sommaire.

Son expérience de sportif de haut niveau lui a servi, assure-t-il: force mentale, résistance physique, discipline et organisation... "C'est dur le sport de haut niveau", dit le joueur qui a annoncé sa retraite sportive en 2021, en raison d'une blessure, trois ans après son dernier match, une défaite contre un certain Novak Djokovic à Rome (6-1, 6-3)...

Fils de l'ancien entraîneur de l'équipe soviétique de tennis, il explique avoir désormais très peu de contacts avec ses anciens collègues joueurs.
La décision de s'engager relève pour lui de l'évidence: "C'est mon pays, je pense qu'il faut faire quelque chose". Il évoque "le courage de son peuple" et la fierté de "combattre du bon côté pour défendre ce qui est à vous", contre "la barbarie de l'ennemi".

Face à une guerre qui dure, il exhorte les pays occidentaux à accroître leur soutien. Les Russes "ont voté un budget pour la Défense de 100 milliards de dollars par an pour les trois prochaines années", "des blindés aux avions en passant par les soldats, ils ont l'avantage partout", dit-il.

Sur le front est

"Pour les détruire nous avons besoin de trois fois plus car on dit que si on attaque on a besoin de trois fois plus de soldats", estime l'ancien joueur qui a découvert le front dans la région de Kherson.

"La première fois que je m'y suis rendu, l'unité subissait un bombardement de mortier. Une grande partie combattait depuis 2014 et l'invasion de la région du Donbass", dans l'est de l'Ukraine, raconte-t-il. "Quand je les ai vus plus nerveux que moi, je me suis dit 'ok'. Je ne comprenais pas ce qui se passait... J'étais plutôt calme, ce qui est en fait un peu inquiétant et pas très bon car, quand vous ne ressentez pas la peur, vous pouvez prendre les mauvaises décisions."

Revenu indemne de ce premier déploiement, il a vu mourir un volontaire géorgien. "Cela a été dur pour nous. C'était un gars plutôt jeune, un ingénieur talentueux et très sympa", se remémore Dolgopolov. "Il avait fait un emprunt à la banque car il n'avait pas assez d'argent pour venir en Ukraine."

Dolgopolov croit toujours en la victoire mais s'inquiète d'un éventuel retour de Donald Trump à la Maison Blanche, d'une Europe trop "démilitarisée" et à ses yeux trop indulgente avec la Russie. "C'est comme si l'Occident était endormi" face à la Russie selon lui.

À cet égard, l'ancien joueur voit d'un mauvais oeil la participation de sportifs russes aux prochains Jeux olympiques à Paris. "Je suis triste que là encore, la Russie s'en tire à bon compte. ils ont surmonté les sanctions (économiques) et maintenant, ils sont acceptés dans le sport", soupire-t-il.

Début décembre, le ministre ukrainien des Sports Marviy Bidnyi avait dit à l'AFP que quelque 400 sportifs et entraîneurs ukrainiens avaient été tués depuis février 2022, dont certains auraient pu aller aux Jeux olympiques, comme le tireur Egor Kigitov ou le boxeur Maksym Galynichev.

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avec agences
Les faits

Au moins quatre personnes ont été tuées dans des bombardements russes dans l'est et le centre de l'Ukraine, après plusieurs jours d'attaques massives de Moscou qui ont fait des dizaines de morts et de blessés.

Dans la région de Kirovograd (centre), une attaque russe au missile "sur une installation industrielle" a fait un mort et "huit blessés" à Kropyvnytskiï, a indiqué sur Telegram le gouverneur Andriï Raïkovytch.

Des infrastructures électriques ont été endommagées privant de nombreux foyers et des chemins de fer d'électricité a averti Ukrenergo, l'opérateur électrique national ukrainien.

Sur la ligne de front est, près de Donetsk, une frappe russe a fait un mort et un blessé à Katerynivka.

Le gouverneur de la région de Dnipropetrovsk (centre-est) a annoncé que deux personnes ont été blessées par des tirs d'artillerie russe à Nikopol, une ville située le long du fleuve Dniepr qui fait office de ligne de front naturelle entre les armées ukrainienne et russe.

Le bilan des morts des bombardements russes sur Kiev du 29 décembre a grimpé à 32 morts.

Dans la région russe de Belgorod, cible de frappes ukrainiennes, le gouverneur a prolongé les vacances scolaires et recommandé aux université d'enseigner à distance.

Les États-Unis affirment que les missiles balistiques utilisés par les Russes dans les récentes frappes sur Kiev et Kharkiv ont été founis par la Corée du Nord.