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DIRECT : Antonio Guterres plaide pour la fondation d'un Etat palestinien

Le Secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a affirmé samedi, lors du sommet du Mouvement des non-alignés en Ouganda, que "le droit du peuple palestinien à construire son propre Etat doit être reconnu par tous" et que tout "déni" était "inacceptable".

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Antonio Guterres

Le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, à la onzième session spéciale d'urgence de l'Assemblée générale, mercredi 22 février. AP/ Mary Altaffer.

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16h53
Souveraineté

Antonio Guterres plaide pour la création d'un Etat palestinien

Lors du sommet du Mouvement des non-alignés en Ouganda, le Secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a affirmé que "le droit du peuple palestinien à construire son propre Etat doit être reconnu par tous".

"Le refus d’accepter la solution à deux États pour les Israéliens et les Palestiniens, ainsi que le déni du droit à un État pour le peuple palestinien, sont inacceptables", a déclaré M. Guterres, qui réclame sans relâche un cessez-le-feu depuis le début du conflit. 

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Selon lui, rejeter la souveraineté palestinienne "prolongerait indéfiniment un conflit qui est devenu une menace majeure pour la paix et la sécurité mondiales; qui exacerbe la polarisation et enhardit les extrémistes du monde entier".

16h13
Militaires tués

Le bilan de la frappe en Syrie monte à cinq morts

Les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de l'Iran, ont annoncé que cinq de ses membres au total ont été tués dans la frappe israélienne à Damas en Syrie, selon un nouveau bilan.

"L'un des blessés de la frappe du régime sioniste" a succombé à ses blessures, a indiqué le communiqué des forces iraniennes, cité par l'agence locale Mehr.

14h55
escalade

L'Iran menace Israël de représailles après la frappe à Damas

L'Iran accuse Israël d'avoir mené l'attaque ayant tué quatre responsables militaires iraniens en Syrie, et a menacé Tel-Aviv de représailles "au moment et à l'endroit appropriés", selon un communiqué de la diplomatie iranienne.

(Re)voir → Proche-Orient : l'Iran au cœur des tensions

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Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Nasser Kanani, "a fermement condamné l'acte criminel du régime sioniste", qui est "une tentative désespérée de propager l'instabilité et l'insécurité dans la région".

14h15
positions contradictoires

Nethanyahu inflexible sur "la souveraineté palestinienne"

Dans une conversation téléphonique avec le président américain vendredi,  "le Premier ministre Netanyahu a réitéré sa politique selon laquelle, une fois le Hamas détruit, Israël doit conserver le contrôle de la sécurité à Gaza afin de s'assurer que Gaza ne constituera plus une menace pour Israël, une exigence qui contredit la demande de souveraineté palestinienne", selon le bureau du chef du gouvernement.

(Re)lire → Israël - Palestine : pourquoi Washington défend une solution à deux États ?

Le président américain a cependant déclaré à l'issue de cette conversation qu'il était encore possible que M. Netanyahu accepte une certaine forme d’État palestinien.

13h45
10 morts

Dix morts dans la frappe israélienne à Damas, selon un nouveau bilan d'une ONG syrienne

Une frappe imputée à Israël sur un bâtiment de Damas a tué samedi au moins dix personnes, selon un nouveau bilan de l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), parmi lesquelles deux responsables iraniens, de source militaire iranienne. 

"Le bilan est passé de six à dix morts après que des corps encore coincés sous les décombres ont été récupérés", a déclaré à l'AFP Rami Abdel Rahman, directeur de l'OSDH, une ONG basée à Londres et qui dispose d'un vaste réseau de sources en Syrie. 

12h15

Biden sur un futur Etat palestinien: "une illusion" qui "ne dupe" pas, réagit le Hamas

Le Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza, a rejeté samedi les propos du président américain sur la possibilité d'un Etat palestinien, les qualifiant d'"illusion" qui "ne dupe" pas les Palestiniens. 

"L'illusion que Biden prêche en faveur d'un Etat de Palestine (...) ne dupe pas notre peuple", a réagi dans un communiqué Izzat al-Richiq, un membre du bureau politique du groupe islamiste, au 106e jour de guerre avec Israël.

Vendredi, un porte-parole de la Maison Blanche, John Kirby, a rapporté que Joe Biden "croit toujours à la perspective et à la possibilité" d'un Etat palestinien, mais "reconnaît qu'il faudra beaucoup de travail pour en arriver là".

Principal allié et soutien d'Israël, les Etats-Unis l'ont appelé à limiter le nombre des victimes civiles, et ont réitéré leur appui à la création d'un Etat palestinien, rejetée par le gouvernement du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu.

Le président américain est "un partenaire à part entière de la guerre génocidaire et notre peuple n'attend rien de bon de lui", a commenté samedi le responsable du Hamas, critiquant "ceux qui se considèrent comme les porte-parole officiels du peuple palestinien et qui veulent décider pour le peuple palestinien du type de pays qui lui convient".

La guerre entre Israël et le Hamas a été déclenchée par une attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien le 7 octobre sur le sol israélien qui a entraîné la mort d'environ 1.140 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP à partir de chiffres officiels israéliens. Quelque 250 personnes avaient été enlevées et emmenées à Gaza.

En représailles à l'attaque, Israël a juré "d'anéantir" le Hamas, pilonne la bande de Gaza et y mène des opérations. Selon un nouveau bilan samedi du ministère de la Santé du Hamas, 24.927 personnes, en grande majorité des femmes, enfants et adolescents ont été tuées et 62.108 blessées dans les opérations israéliennes. 

11h15

Deux hauts responsables des Gardiens iraniens tués dans un raid israélien à Damas (média)

Le chef en Syrie des renseignements des Gardiens de la révolution, l'armée idéologique de l'Iran, son adjoint et deux autres Iraniens ont été tués dans une frappe israélienne samedi qui a visé un bâtiment à Damas, ont annoncé des médias locaux à Téhéran.

"Dans une attaque menée par le régime sioniste, le responsable des renseignements des Gardiens en Syrie et son adjoint, ainsi que deux autres membres de cette force, ont été tués", a indiqué l'agence locale Mehr.

10h20

Un raid israélien a ciblé des "chefs pro-Iran" à Damas, cinq morts (ONG)

Cinq personnes ont été tuées samedi dans une "frappe israélienne" contre un bâtiment à Damas où se tenait une "réunion de chefs proches de l'Iran", a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).

"Une frappe de missile israélien a visé un immeuble de quatre étages, tuant cinq personnes (...) et détruisant tout le bâtiment où se réunissaient des chefs proches de l'Iran", a déclaré cette ONG, basée au Royaume-Uni mais qui dispose d'un vaste réseau de sources dans la Syrie en guerre.

Selon l'OSDH, qui n'a précisé dans l'immédiat l'identité des victimes, "le raid ciblait sûrement ces chefs". 

A Damas, l'agence officielle de presse syrienne Sana a confirmé une attaque contre un bâtiment résidentiel dans le quartier de Mazzé, en accusant Israël. Mais elle n'a pas fourni d'autres précisions.

Le quartier de Mazzé abrite le quartier général de l'ONU ainsi que des ambassades.

Un épais nuage de fumée s'échappait du bâtiment visé, selon des habitants et des images partagées par les médias pro-gouvernementaux.

Depuis le début de la guerre en Syrie en 2011, Israël a mené des centaines de frappes aériennes sur le territoire syrien voisin, visant essentiellement les forces soutenues par l'Iran et le Hezbollah libanais, alliés du régime syrien et ennemis jurés de l'Etat israélien, ainsi que l'armée syrienne.

L'armée israélienne a intensifié ces depuis le début de la guerre contre le Hamas palestinien le 7 octobre.

Israël, qui revendique rarement ses opérations en Syrie, a déclaré à plusieurs reprises qu'il ne permettrait pas l'Iran d'étendre sa présence dans ce pays, notamment via des milices ou des groupes armés comme le Hezbollah.

10h34

Le ministère de la Santé du Hamas annonce un nouveau bilan de 24.927 morts

Le ministère de la Santé du Hamas a annoncé samedi un bilan de 24.927 personnes tuées, en majorité des femmes, des adolescents et des enfants dans la bande de Gaza depuis le début de la guerre entre Israël et le mouvement islamiste palestinien, le 7 octobre.

Durant les dernières 24 heures, 165 personnes sont mortes, indique le Hamas qui fait également état de 62.388 blessées depuis le début du conflit.

02h25

Borrell accuse Israël d'avoir "créé" et "financé" le Hamas

Le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell a accusé vendredi soir Israël d'avoir "créé" et "financé" le mouvement islamiste palestinien Hamas, au pouvoir à Gaza et à l'origine de l'attaque sans précédent du 7 octobre en sol israélien.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a réaffirmé ces derniers jours son opposition à la création d'un Etat palestinien viable, s'attirant ainsi des critiques de son allié américain qui dit plaider pour la "solution à deux Etats", soit un Etat de Palestine aux côtés d'Israël.

"Nous pensons qu'une solution à deux Etats doit être imposée de l'extérieur pour ramener la paix. Même si, et j'insiste, Israël réaffirme son refus (de cette solution) et, pour l'empêcher, il est allé jusqu'à créer lui-même le Hamas", a déclaré M. Borrell.

"Le Hamas a été financé par le gouvernement israélien pour tenter d'affaiblir l'Autorité palestinienne du Fatah. Mais si nous n'intervenons pas fermement, la spirale de la haine et de la violence se poursuivra de génération en génération, de funérailles en funérailles", a-t-il ajouté lors d'une allocution en espagnol à l'université de Valladolid, qui lui a décerné un doctorat honoris causa.

Le Hamas avait été créé en décembre 1987 peu après le début de la première Intifada, soulèvement palestinien dans les Territoires occupés, par un groupe de militants islamistes se réclamant des Frères musulmans, parmi lesquels l'influent cheikh Ahmad Yassine. 

Acronyme en arabe de "Mouvement de la résistance islamique", le Hamas a été notamment fondé pour faire pièce au Jihad islamique et rivaliser l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), mouvement principalement laïc mené alors par Yasser Arafat.  

Vingt ans plus tard, en juin 2007, à la suite d'une quasi-guerre civile contre le Fatah, mouvement au cœur de l'Autorité Palestinienne (AP) de Mahmoud Abbas, le successeur de Yasser Arafat, le Hamas a pris le contrôle de la bande de Gaza.

Au cours des dernières années, la bande de Gaza, sous contrôle du Hamas et sous blocus israélien, a reçu une aide de plusieurs millions de dollars du Qatar, ce qui a valu des critiques à Benjamin Netanyahu accusé par des détracteurs d'avoir favoriser le financement de ce mouvement ce qu'il nie.

23h10

Washington "très préoccupé" par des informations sur la mort d'un citoyen américain en Cisjordanie

La Maison Blanche est "très préoccupée" par des informations en provenance de Cisjordanie occupée sur la mort d'un ressortissant américain par des tirs israéliens présumés, a dit vendredi l'un de ses porte-parole.

Un Palestinien de 17 ans, Tawfiq Ajaq, a été tué dans des tirs israéliens à Al-Mazraa Al-Sharqiya, à l'est de Ramallah, en Cisjordanie occupée, ont indiqué vendredi l'agence palestinienne Wafa et des proches.

Le jeune homme disposait d'un passeport américain selon son père et un responsable municipal sur place, Hassan Zeben.

"Plus tôt aujourd'hui, nous avons reçu des informations selon lesquelles un un policier qui n'était pas en service et un civil ont ouvert le feu en direction d'un Palestinien soupçonné d'avoir lancé des pierres à Al-Mazraa Al-Sharqiya. Un soldat israélien était sur place", a déclaré vendredi soir un porte-parole de l'armée israélienne.  

"L'affirmation selon laquelle le soldat a tiré sur le Palestinien est en cours d'examen", a-t-il ajouté.

"La police israélienne a ouvert de son côté une enquête sur cet incident", a précisé le porte-parole.

La Cisjordanie, territoire palestinien occupé depuis 1967 par Israël, est secouée par un regain de violences depuis le début de la guerre entre Israël et le Hamas dans la bande de Gaza, déclenchée par l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien sur le territoire israélien le 7 octobre.

Plus de 360 Palestiniens y ont été tués depuis le 7 octobre par l'armée israélienne, qui y a intensifié ses raids, ou par des colons israéliens, selon le ministère palestinien de la Santé.

Plusieurs ténors du mouvement pro-colonies sont actuellement ministres dans le gouvernement du Premier ministre Benjamin Netanyahu.

Le Club des prisonniers, une ONG palestinienne de défense des détenus, fait état d'environ 6.090 Palestiniens arrêtés depuis plus de trois mois.

Plus de 2,9 millions de Palestiniens vivent en Cisjordanie occupée, séparée de la bande de Gaza par le territoire israélien. Et environ 490.000 Israéliens y vivent également, dans des colonies jugées illégales par le droit international.

L'attaque du Hamas en Israël a tué 1.140 personnes, majoritairement des civils, selon un décompte de l'AFP à partir des données officielles israéliennes. 

Selon le ministère de la Santé du mouvement palestinien, 24.762 personnes, en grande majorité des femmes et des mineurs, ont été tuées et 62.108 blessées dans les opérations israéliennes à Gaza.

22h00

Liban: le Hezbollah menace Israël d'"une vraie claque" s'il étend son "agression"

Le Hezbollah mettra une "vraie claque" à Israël si ce pays étend son "agression" à la frontière israélo-libanaise, a menacé vendredi le numéro deux du puissant mouvement libanais pro-iranien.

Depuis le début de la guerre à Gaza le 7 octobre entre Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas, le Hezbollah lance quotidiennement des attaques contre Israël depuis le sud Liban pour soutenir son allié. 

Israël réplique en bombardant des secteurs à la frontière, où au moins trois maisons d'un village ont été vendredi détruites par l'aviation israélienne, selon l'agence officielle libanaise (ANI).

"Si Israël décide d’étendre son agression, il recevra en réponse une vraie claque", a déclaré cheikh Naïm Qassem dans un communiqué.

"L'ennemi doit donc savoir que (...) nous nous préparons en partant du principe qu’une agression sans fin peut arriver, tout comme notre volonté de repousser l'agression est infinie", a-t-il ajouté.

Il a réaffirmé qu'un rétablissement de la stabilité à la frontière et "dans la région" était conditionné par la "fin de l'agression à Gaza".

"L'ennemi israélien n'est pas prêt (...) face à ce que la résistance islamique au Liban lui réserve", a estimé de son côté le chef du bloc parlementaire du mouvement islamiste libanais, Mohamed Raad,selon l'ANI.

En Israël, le ministre de la Défense Yoav Gallant a déclaré de son côté à des soldats qu'Israël était prêt à assurer la sécurité à la frontière "par la force".

"Tant que dure la guerre dans le sud, il y aura la guerre dans le nord. Mais nous n’accepterons pas que cette situation se prolonge", a-t-il dit, "il y aura un moment où, si on n’obtient pas un accord au terme duquel le Hezbollah respecte le droit des habitants à la frontière à vivre en sécurité, nous devrons assurer la sécurité avec la force", a-t-il ajouté. 

Mercredi, le chef d'Etat major de l'armée israélienne, Herzi Halevi, avait estimé la probabilité d'une guerre "dans les prochains mois" à la frontière avec le Liban désormais "beaucoup plus élevée qu'elle ne l'était par le passé".

Le même jour, le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres avait averti qu'une "confrontation totale" entre les deux camps serait un "désastre complet".

21h35

Des dizaines de morts dans les raids israéliens à Gaza

Des dizaines de Palestiniens, selon le Hamas, ont été tués vendredi par des bombardements israéliens dans la bande de Gaza, au quatrième mois de la guerre d'Israël contre le Hamas palestinien, qui met à l'épreuve ses relations avec l'allié américain. 

Pour la première fois depuis le 23 décembre, le président américain, Joe Biden, s'est, selon ses services, entretenu vendredi du conflit avec le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, qui avait réaffirmé la veille son rejet d'un Etat palestinien, à rebours de la position américaine.   

Sur le terrain, tôt vendredi, des témoins ont fait état de tirs nourris et frappes aériennes à Khan Younès, principale ville du sud de la bande de Gaza où se cachent selon Israël de nombreux membres de la direction du Hamas, qu'il classe groupe terroriste comme les Etats-Unis et l'Union européenne.

Selon le ministère de la Santé du Hamas - mouvement au pouvoir à Gaza depuis 2007 - les frappes israéliennes avaient tué à la mi-journée 77 personnes dans le territoire assiégé.  

Entrées le 27 octobre à Gaza, les troupes israéliennes ont progressé du nord vers le sud, où des centaines de milliers de Gazaouis ont fui aux premières semaines du conflit.  

L'armée, qui a annoncé vendredi un bilan de 194 soldats tués à Gaza, dit toutefois rester confrontée à des combattants isolés dans le nord. 

Un groupe armé palestinien, allié du Hamas, a diffusé pour sa part la vidéo d'un otage israélien blessé, affirmant qu'il avait été tué dans une frappe israélienne. 

21h20

Les Etats-Unis ont à nouveau frappé les Houthis au Yémen (Maison Blanche)

Les Etats-Unis ont "mené avec succès trois frappes défensives" vendredi contre des rebelles Houthis au Yémen, a dit un porte-parole de la Maison Blanche, John Kirby.

Il a indiqué que ces opérations visaient des lanceurs de missiles prêts à frapper dans la mer Rouge.

Les rebelles yéménites, qui affirment viser des navires "liés à Israël", en signe de solidarité avec les Palestiniens à Gaza, avaient de leur côté revendiqué plus tôt de nouvelles frappes contre un navire marchand américain circulant dans le Golfe d'Aden.

Cette dernière attaque en date du mouvement soutenu par l'Iran, bête noire des Etats-Unis, n'a toutefois pas fait de dommage selon Washington, qui appuie de son côté Israël.

Les Américains et les Britanniques, soutenus par un petit groupe de pays, avaient pour la première fois frappé les Houthis au Yémen le 12 janvier, visant des radars et des infrastructures de missiles et de drones. Plusieurs autres frappes ont suivi depuis.

Les attaques répétées des Houthis ont contraint de nombreux armateurs à éviter ce passage clé pour le commerce international, faisant craindre une augmentation des prix et des problèmes d'approvisionnement.

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