Direct terminé à 20H00 TU
Direct commencé le 23 octobre à 12H45 TU

DIRECT - Ukraine : la bataille fait rage dans l'est autour de la ville d'Avdiivka

En ce 607e jour de guerre, les forces russes tentent de récupérer la ville d'Avdiivka et celle de Maryinka. L'armée ukrainienne, basée à Kherson, a traversé le Dniepr dont elle contrôle la rive ouest. Hier soir, six personnes sont mortes dans les frappes russes qui ont touché un centre de tris postal dans la région de Kharkiv, bombardée quasi quotidiennement. Pendant ce temps, le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, est en Iran pour une réunion avec ses homologues de la région et discuter de pourparlers de paix entre Erevan et Bakou.

Partager
Image
Le commandant des forces armées ukrainiennes se rend sur le front à Avdiivka. Images du 19 octobre fournies par l'armée ukrainienne. Capture d'écran vidéo

Le commandant des forces armées ukrainiennes se rend sur le front à Avdiivka. Images du 19 octobre fournies par l'armée ukrainienne. Capture d'écran vidéo

© AP video
11
nouvelle(s) publication(s)
15H50
Câble sous-marin de télécommunication

Le câble Suède-Estonie endommagé par "une force extérieure", selon la Défense suédoise

Un câble de télécommunications sous-marin entre la Suède et l'Estonie a été endommagé par "une force extérieure" ou une "manipulation", probablement au même moment que le gazoduc entre la Finlande et l'Estonie, déclare aujourd'hui le ministère suédois de la Défense.

"Il a été confirmé que le câble a été endommagé par une force extérieure ou une manipulation. Le dommage n'a pas affecté le fonctionnement du câble (...) et s'est produit dans la zone économique estonienne", indique le ministère dans un communiqué.

Photo fournie par la marine estonienne montrant des marins estoniens examinant les dommages occasionés au câble sous-marin en mer Baltique, le 10 octobre 2023.

Photo fournie par la marine estonienne montrant des marins estoniens examinant les dommages occasionés au câble sous-marin en mer Baltique, le 10 octobre 2023.

© Reuters

Le 17 octobre, le gouvernement suédois avait indiqué avoir reçu des informations selon lesquelles un câble de télécommunications reliant les deux pays avait été endommagé, sans pouvoir identifier la cause.

Cet incident a eu lieu dans la même "fenêtre temporelle" que le possible sabotage du gazoduc Balticconnector approvisionnant la Finlande à partir de l'Estonie et du câble de télécommunications entre ces deux pays, selon le gouvernement. Concernant le gazoduc, la Finlande concentre son enquête sur un navire chinois qui était sur les lieux du dommage.

"L'Estonie a signalé que des traces d'impacts physiques ont été identifiées (sur le câble, ndlr). Elle a également estimé que les dommages causés au gazoduc et au câble de communication entre la Finlande et l'Estonie sont liés aux dommages causés au câble de communication entre la Suède et l'Estonie", a précisé Carl-Oskar Bohlin, le ministre de la Défense civile.

Côté suédois, "le navire des forces armées suédoises HMS Belos a été déployé sur le site pour enquêter", a relevé le ministre de la Défense Pål Jonson.

Dix pays du nord de l'Europe, dont la Finlande, la Suède et l'Estonie, ont convenu mi-octobre de travailler au renforcement de la surveillance de leurs infrastructures essentielles après l'arrêt du gazoduc en Finlande.

L'OTAN a aussi renforcé sa présence en mer Baltique.

Il y a un ensemble "de câbles, de pipelines et d'infrastructures sur les fonds marins qui est absolument fondamental pour le transfert des données (...) et tout ce qui est contrôlé numériquement. Les vulnérabilités sont beaucoup plus importantes aujourd'hui", avait relevé le Premier ministre suédois, Ulf Kristersson lors de la rencontre entre les dix pays du nord de l'Europe.

15H10
Une boîte à chat

Les tactiques des services secrets ukrainiens

Une bombe cachée dans une cage à chat pour traverser la frontière et tuer en Russie une célèbre défenseure de la guerre : les services secrets ukrainiens utilisent les assassinats ciblés contre leur ennemi russe, soutient ce lundi le Washington Post dans une longue enquête.

Le quotidien américain écrit notamment que Kiev est bien à l'origine de l'attentat d'août 2022 près de Moscou, dans lequel avait péri Daria Douguina, une ardente défenseure de l'offensive contre l'Ukraine et fille de l'auteur ultranationaliste Alexandre Douguine.

L'ultra-nationaliste Alexandre Dougin lors des funérailles de sa fille Daria Dougina à Moscou le 23 août 2022.

L'ultra-nationaliste Alexandre Douguine lors des funérailles de sa fille Daria Dougina à Moscou le 23 août 2022. 

© AP Photo/Dmitry Serebryakov, File

La voiture dans laquelle cette jeune femme de 29 ans est morte avait été piégée par une bombe venue d'Ukraine, passée un mois plus tôt par la frontière dissimulée dans une boîte pour transporter les chats d'une mère et de sa fille de douze ans, selon des sources anonymes citées par le Washington Post.

Cette femme avait ensuite loué un appartement près du domicile d'Alexandre Douguine, la cible, mais ce dernier était monté dans une voiture différente le jour de l'explosion.

Accusée par Moscou, l'Ukraine avait démenti toute implication dans cette attaque qui avait suscité un choc en Russie. Mais l'implication ukrainienne avait déjà fuitée par des sources américaines citées par le New York Times en octobre 2022.

Kiev a mené ces opérations d'assassinat ciblé à plusieurs reprises, souligne le Washington Post, citant des sources ukrainiennes et américaines.

Le quotidien raconte ainsi qu'un ancien commandant de sous-marin russe a été abattu en juillet par les services ukrainiens dans le sud de la Russie. Et que chaque opération similaire est approuvée par le président Volodymyr Zelensky.

Les services secrets ukrainiens qui mènent ces opérations, le SBU et le GUR militaire, sont entraînés, équipés et conseillés depuis des années par la CIA, relève le Washington Post.

L'agence de renseignement américaine a fourni du matériel de communication et d'espionnage électronique, des faux uniformes des séparatistes pro-russes et a même participé à la construction de bureaux du GUR, selon le quotidien.

Mais cette assistance extrêmement poussée de la CIA en Ukraine s'est accompagnée de la méfiance des Américains pour des opérations très audacieuses des services ukrainiens, telle que celle contre le pont stratégique reliant la Crimée occupée à la Russie, soutiennent des sources du Washington Post.

15H30
Œuvres d'art pillées

Des bijoux volés appartenant au patrimoine ukrainien retrouvés en Espagne

Onze bijoux en or appartenant au patrimoine historique ukrainien, d'une valeur estimée à plus de 60 millions d'euros, ont été retrouvés en Espagne, où des trafiquants espéraient les revendre illégalement, annonce la police espagnole.

TV5 JWPlayer Field
Chargement du lecteur...

Ces bijoux, "d'une grande valeur historique et économique", avaient disparu il y a plusieurs années, après avoir été exposés dans un musée de Kiev entre 2009 et 2013, a indiqué la police dans un communiqué.

Ils ont été saisis pour la majorité d'entre eux en septembre, lors d'une opération policière contre un "réseau criminel impliqué dans le trafic illégal de biens culturels en provenance d'Ukraine", précise-t-on de même source.

Trois Espagnols et deux Ukrainiens ont été interpellés lors de cette opération, menée avec l'aide des autorités ukrainiennes, mais aussi de la Bulgarie, de l'Albanie, de la Macédoine du Nord et de Chypre.

Les onze bijoux, parmi lesquels figurent des colliers, des boucles d'oreille et une ceinture ornée de têtes de bélier, appartiennent à la culture gréco-scythienne des VIIIe et IVe siècles avant JC.

Ils devaient être vendus à Madrid, selon la police, qui précise avoir démarré son enquête après la découverte en 2021 de la ceinture en or, achetée par un homme d'affaires madrilène et entreposée dans un coffre-fort.

TV5 JWPlayer Field
Chargement du lecteur...

Cette enquête a permis de remonter jusqu'à un prêtre orthodoxe ukrainien vivant à Madrid, qui, avec l'aide d'un compatriote, "avait falsifié les documents" authentifiant la provenance et la propriété des bijoux, détaille la police.

C'est chez ce prêtre qu'ont été découvertes les dix autres pièces, accompagnées de documents en ukrainien, en anglais et en espagnol censés faciliter leur vente.
"Il s'agit de pièces qui ne pouvaient être vendues par les voies légales habituelles, telles que les salles de vente", a expliqué une porte-parole de la police, Ana Ramón.

Pour cette raison, elles avaient été "incorporées au capital de sociétés commerciales créées spécifiquement pour leur donner un semblant de légalité", a-t-elle précisé.

Les onze bijoux sont actuellement étudiés par des experts du Musée archéologique national espagnol et de l'Institut espagnol du patrimoine culturel, selon le communiqué.

14H31
OTAN

Erdogan soumet l'adhésion de la Suède à l'OTAN au parlement turc

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a soumis officiellement lundi au parlement turc la demande d'adhésion de la Suède à l'Otan, après dix-sept mois de blocage, a indiqué la présidence turque.

"Le protocole d'adhésion de la Suède à l'Otan a été signé le 23 octobre 2023 par le président Recep Tayyip Erdogan et renvoyé à la Grande Assemblée nationale de Turquie", a affirmé la présidence dans un message publié sur le réseau social X (ex-Twitter).

Le président Erdogan avait levé en juillet son veto à l'adhésion de la Suède à l'Alliance atlantique, précisant toutefois que la ratification dépendrait du parlement turc qui a repris ses travaux le 1er octobre après leur suspension estivale.

Recep Erdogan, qui s'est entretenu samedi par téléphone avec le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg, a continué depuis l'été de mettre la pression sur la Suède pour qu'elle prenne des mesures contre les profanations de Coran qui ont envenimé les relations entre les deux pays.

Ankara reproche en parallèle aux autorités suédoises leur mansuétude présumée envers les militants kurdes réfugiés sur leur sol et réclame l'extradition de dizaines d'entre eux.

La Turquie est avec la Hongrie le dernier des 31 États membres de l'Otan à ne pas avoir ratifié l'adhésion de la Suède.

Ankara avait validé l'entrée de la Finlande le 30 mars dernier, dissociant son cas de celui de Stockholm.

14H30
Diplomatie russe

Sergueï Lavrov à Téhéran

Les chefs des diplomaties russe Sergueï Lavrov et arménienne Ararat Mirzoïan sont arrivés en Iran ce lundi pour une réunion avec leurs homologues régionaux.

TV5 JWPlayer Field
Chargement du lecteur...

Arrivée de Sergueï Lavrov à Téhéran ce 23 octobre. ©Reuters

L'agence iranienne Irna a de son côté indiqué que les ministres des Affaires étrangères de Russie, de Turquie, d'Arménie, d'Azerbaïdjan et d'Iran discuteront "des pourparlers de paix" entre Erevan et Bakou.

Les tensions sont au plus haut entre les deux voisins depuis la victoire éclair le mois dernier de l'Azerbaïdjan au Haut-Karabakh, enclave qui était principalement peuplée d'Arméniens.

Le ministère arménien des Affaires étrangères a annoncé qu'Ararat Mirzoïan se rendrait à Téhéran "à l'invitation de la partie iranienne". Il "participera à une réunion de la plateforme consultative (3+3)", a-t-il poursuivi sur Telegram en faisant référence à un format de réunion comprenant la Russie, la Turquie, l'Arménie, l'Azerbaïdjan, l'Iran et la Géorgie.

La liste complète des participants n'a pas encore été précisée par les autorités, mais la Géorgie a fait savoir dimanche soir qu'elle serait absente.
"La Géorgie ne participe pas à cette réunion et n'a jamais pris part (aux rencontres de ce format "3+3")", a déclaré le ministère des Affaires étrangères du pays, cité par l'agence géorgienne Interpressnews.

L'agence Irna a affirmé que les ministres discuteraient des "questions relatives au Caucase du Sud", région où se situent l'Azerbaïdjan et l'Arménie, et de la "coopération régionale".

Les réunions de ce groupe de pays ont pour objectif de "régler les problèmes de la région" ensemble "sans l'interférence de pays extra-régionaux et occidentaux", a précisé l'agence.

L'Arménie est l'alliée traditionnelle de la Russie, mais elle l'accuse de l'avoir abandonnée face à l'Azerbaïdjan, bien plus riche et mieux armé - ce que Moscou nie.

De son côté, Moscou s'est tourné vers Téhéran depuis le début de son offensive en Ukraine en 2022, pour obtenir une aide militaire mais aussi économique, les deux pays étant lourdement sanctionnés par l'Occident. Les pays occidentaux accusent l'Iran de soutenir l'assaut russe en lui fournissant notamment des drones.
 

14H00
La bataille d'Avdïïvka

L'état-major ukrainien affirme avoir repoussé une vingtaine d'attaques russes autour d'Avdïïvka

Le chef d'état-major de l'armée ukrainienne a affirmé dans son rapport dimanche soir que l'armée a repoussé au moins 20 attaques autour d'Avdïïvka, dont les habitations sont quasiment complètement détruites. L'armée de l'air russe a frappé les villages aux alentours.

Selon Reuters, la localité que l'on voit sur ces images provenant de la page facebook du 53e brigade mécanisée est Vodiane, en comparant avec des images satellites de la zone.

TV5 JWPlayer Field
Chargement du lecteur...

Près d'Avdïïka, le 22 octobre 2023. (images provenant de la 53e brigade de chars via Reuters)

Avdiivka est devenue un mot d'ordre pour la résistance, considérée comme la porte d'entrée vers la reconquête de la ville de Donetsk sous contrôle russe et du reste du Donbass, composé des régions de Donetsk et de Louhansk.

13H40
Il y a de l'eau dans le gaz

Le Kremlin affirme n'être pas responsable des dégâts au gazoduc Balticconnector

Le porte-parole du Kremlin Dmitry Peskov a répondu aux commentaires faits par le président letton qui affirme que Moscou est responsable des dégâts qui ont endommagé le gazoduc reliant la Finlande et l'Estonie, appelé Balticconector.

Le président Rinkevics a dit dans une interview pour la télévision nationale LTV jeudi dernier que l'OTAN devrait décider de fermer l'accès à la mer Baltique aux bateaux s'il était prouvé que la Russie était responsable des dégâts.

L'Estonie, la Lettonie et la Finlande font toutes les trois partie de l'OTAN.

"Je répète. La Russie n'a rien à voir avec ceci, a affirmé le porte-parole du Kremlin. En réponse, je voudrais demander au président [letton n.d.l.r.] ce que nous devrions faire avec la mer Baltique une fois terminée notre enquête qui dira qui a perpétré ou ordonné l'attaque terroriste sur le gazoduc Nordstream. Monsieur le président a préféré gardé le silence sur le sujet et ne rien dire."

TV5 JWPlayer Field
Chargement du lecteur...

 

13H30
Aide européenne

Le Premier ministre ukrainien Chmyhal annonce avoir reçu 1,5 milliard d'euros de financement européen

L'Ukraine a reçu une nouvelle tranche de financements s'élevant à 1,5 milliard d'euros de la part de l'Union européenne a annoncé le premier ministre Denys Chmyhal ce lundi.

C'est la 9e tranche d'une enveloppe globale de 18 milliards d'euros promis par la Commission européenne en décembre 2022. Les tranches sont distribuées mensuellement, le précédent transfert a eu lieu le 22 septembre dernier.

Depuis le début de l'année 2023, l'Union européenne a versé 15 milliards d'euros à l'Ukraine. Ces 18 milliards sont destinés principalement à aider l'Ukraine à financer ses services publics essentiels, maintenir la stabilité économique et réparer les infrastructures détruites par les attaques russes.

Chmyhal a également dit que l'Ukraine était en négociations avec la Commission européenne pour obtenir une aide à long terme de 50 milliards d'euros.

"Le soutien de l'Europe est un des facteurs les plus importants pour aider l'Ukraine a resté forte a-t-il dit sur "X".

Tweet URL
10H14
Liberté de la presse

La justice russe ordonne la détention jusqu'au 5 décembre d'une journaliste russo-américaine

Un tribunal russe a ordonné ce lundi le placement en détention provisoire "jusqu'au 5 décembre" de la journaliste russo-américaine Alsu Kurmasheva, arrêtée la semaine dernière, devenant le second reporter américain détenu dans le pays.
La Russie mène une vaste campagne de répression à l'encontre des médias indépendants, ONG, avocats et opposants depuis le début de son assaut contre l'Ukraine en février 2022.

Alsu Kurmasheva, chef de rubrique pour le média américain Radio Free Europe dans une cage de verre d'un tribunal de Kazan, Russie, ce 23 octobre 2023.

Alsu Kurmasheva, chef de rubrique pour le média américain Radio Free Europe dans la cage de verre d'un tribunal de Kazan, Russie, ce 23 octobre 2023.

© AP Photo/Vladislav Mikhnevskii

La journaliste a été arrêtée mercredi et est accusée de manquements liés à son inscription au registre des "agents de l'étranger" alors qu'elle était engagée dans "la collecte intentionnelle d'informations concernant des activités militaires" pouvant être dommageables pour "la sécurité de la Russie", a indiqué le tribunal la semaine dernière.

Alsu Kurmasheva, qui travaille pour le média américain Radio Free Europe/Radio Liberty (RFE/RL), risque jusqu'à cinq ans de prison. Son président par intérim, Jeffrey Gedmin, a appelé à la "libération immédiate" de sa journaliste.

Le statut d'"agent de l'étranger", qui rappelle le qualificatif soviétique d'"ennemi du peuple", impose aux personnes ou entités visées des contraintes administratives et un contrôle financier très lourd. Il oblige également à accompagner toute publication, y compris sur les réseaux sociaux, de ce label.

Certains des critiques les plus respectés du président russe Vladimir Poutine figurent parmi ces "agents de l'étranger", comme le prix Nobel de la Paix et rédacteur en chef du journal indépendant Novaïa Gazeta, Dmitri Mouratov.

Kurmasheva, qui réside d'ordinaire à Prague avec son mari et ses deux filles adolescentes, s'était rendue en Russie pour une "urgence familiale" le 20 mai mais n'avait pas pu repartir car ses passeports américain et russe lui ont été confisqués.

Selon le site internet Tatar Inform, elle avait été condamnée à une amende le 11 octobre dernier pour ne pas avoir déclaré sa citoyenneté américaine aux autorités russes. D'après ce média, qui cite des sources policières anonymes, elle a notamment travaillé sur la mobilisation par l'armée d'enseignants.

08H30
Défense anti-aérienne

L'armée de l'air ukrainienne affirme avoir abattu 14 drones et un missile russes cette nuit

L'armée de l'air ukrainienne a abattu 13 drones de type Shahed et un drone d'attaque, ainsi qu'un missile guidé de type Kh-59 tous lancés par la Russie cette nuit.

Les drones Shahed ont été tirés depuis Chauda en Crimée occupée et le missile Kh-59 a été lancé depuis un avion de combat volant au-dessus de la région de Zaporijjia. Le drone d'attaque semblait avoir pénétré en Ukraine depuis le nord.

Le rapport de l'armée de l'air ne dit pas si des dommages avaient été causés par les débris ni où les en Ukraine ces drones et ces missiles ont été abattus.

Capture d'écran du compte Instagram de l'armée de l'air ukrainienne.

Capture d'écran du compte Instagram de l'armée de l'air ukrainienne.

17H39
Avdïïvka

Les positions ukrainiennes restent "protégées" autour de la ville disputée d'Avdiïvka

Dans un message posté sur les réseaux sociaux dimanche soir, le président ukrainien affirme que les positions ukrainiennes restent "protégées" autour de la ville disputée d'Avdiïvka, dans l'est, mais la situation est "difficile" car les forces russes mènent de nombreux assauts.

Avdiïvka, cité industrielle, est visée ces dernières semaines par d'intenses attaques des troupes russes, qui cherchent à l'encercler.
L'armée ukrainienne a de son côté évoqué des "offensives repoussées", notamment aériennes, autour d'Avdiïvka et de plusieurs autres villes de la région de Donetsk.

Vendredi, l'armée ukrainienne avait dit avoir encore une fois repoussé une offensive russe, assurant avoir infligé des "pertes catastrophiques" à l'adversaire.
Quasiment située sur la ligne de front depuis 2014, Avdiïvka se trouve à 13 km au nord de Donetsk, la capitale, sous contrôle de Moscou, de la région éponyme dont le président russe Vladimir Poutine a revendiqué l'annexion il y a un an.
Construite autour d'une immense cokerie, qui employait jusqu'à 4.000 personnes, la ville compte encore quelque 1.600 habitants, contre 30.000 avant la guerre, selon sa mairie.
 

Qui anime ce direct ?

avec agences