Direct terminé le 22 mars 2024 à 21h15 TU.
Direct démarré le 22 mars 2024 à 06h42 TU

DIRECT - un nouveau texte sur un "cessez-le-feu" sera voté demain au Conseil de sécurité de l'ONU

Après le rejet de la résolution américaine soutenu "unanimement" par les pays arabes, parce qu'elle n'appelle "pas à un cessez-le-feu immédiat", un nouveau texte alternatif porté par sept membres non permanents du Conseil (Algérie, Malte, Mozambique, Guyana, Slovénie, Sierra Leone, Suisse) sera mis au vote samedi à 14H00 TU.

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L'ambassadeur palestinien à l'ONU, Riyad Mansour, au fond à droite, parle lors d'un Conseil de Sécurité au siège de l'ONU, le 16 octobre 2023.

L'ambassadeur palestinien à l'ONU, Riyad Mansour, au fond à droite, parle lors d'un Conseil de Sécurité au siège de l'ONU, le 16 octobre 2023. 

AP Foto/Craig Ruttle
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19H17
aéroport de Beyrouth

Le Liban accuse Israël de "perturber" les systèmes de navigation de l'aéroport de Beyrouth

Le Liban accuse Israël de "perturber" les systèmes de navigation de l'aéroport de Beyrouth depuis le début de la guerre dans la bande de Gaza et annonce déposer plainte auprès du Conseil de sécurité de l'ONU.

Depuis le début de la guerre entre Israël et le Hamas le 7 octobre, le mouvement islamiste libanais Hezbollah échange quotidiennement des tirs avec Israël à la frontière israélo-libanaise, en soutien à son allié palestinien dans la bande de Gaza. Ces affrontements font craindre une conflagration régionale et l'inquiétude monte au Liban.

Le Liban va "déposer une plainte urgente auprès du Conseil de sécurité des Nations unies au sujet d'Israël qui perturbe les systèmes de navigation et la sécurité de l'aviation civile" dans l'espace aérien de l'aéroport de Beyrouth, indique le ministère libanais des Affaires étrangères dans un communiqué. Le texte condamne également "la politique délibérée d'Israël consistant à brouiller les systèmes de navigation aérienne et terrestre et à perturber délibérément les dispositifs de réception et de transmission des signaux".

Le 7 janvier, l'aéroport de Beyrouth avait été la cible d'une cyberattaque. Des images diffusées par des médias locaux avaient montré des messages anti-Hezbollah sur des écrans du terminal. Le ministre libanais des Transports, Ali Hamieh, avait déclaré que les faits faisaient l'objet d'une enquête, tout en admettant que le Liban manquait d'expertise en matière de cybersécurité.

18H57
Cessez-le-feu

Le Hamas salue les veto de la Chine et de la Russie au projet de résolution américain

Le Hamas a salué les veto de la Chine et de la Russie au projet de résolution américain présenté au Conseil de sécurité des Nations unies sur une trêve dans la guerre entre Israël et le mouvement palestinien dans la bande de Gaza. 

"Nous exprimons notre appréciation à l'égard de la position de la Russie, de la Chine et de l'Algérie qui ont rejeté la résolution américaine biaisée", indique le mouvement islamiste dans un communiqué, dénonçant notamment la "formulation trompeuse" de ce texte.

"Le projet de résolution américain rejeté au cours du vote aujourd'hui au Conseil de sécurité de l'ONU contenait une formulation trompeuse complice des objectifs de l'ennemi sioniste criminel, et lui permet de poursuivre son agression", estime le Hamas.
Pour l'organisation, le texte accordait "une légitimité à commettre une guerre génocidaire contre le peuple palestinien dans la bande de Gaza, la résolution n'incluant pas de demande explicite de cessez-le-feu immédiat".

Le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken, en visite en Israël ce vendredi, a regretté que la Chine et la Russie aient "cyniquement" mis un veto au projet.
Avec cette "résolution, qui a reçu un soutien très fort mais qui ensuite s'est vu cyniquement imposer un veto par la Russie et la Chine, je pense que nous tentions de montrer de la part de la communauté internationale le sens de l'urgence qu'il y a à avoir un cessez-le-feu", a-t-il dit à la presse.

17H26
Rafah

Netanyahu ne veut pas renoncer à l'offensive sur Rafah

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, et le secrétaire d'État américain, Antony Blinken, se sont quittés sur un désaccord quant à l'opportunité d'une offensive terrestre d'envergure à Rafah.  Antony Blinken a donné rendez-vous aux Israéliens pour la suite des négociations la semaine prochaine à Washington.

Au cours d'un entretien d'environ quarante minutes à Tel-Aviv, le chef du gouvernement israélien a redit qu'il comptait bien mener une offensive à Rafah, "dernier bastion du Hamas" selon Israël, même si les États-Unis devaient ne pas le soutenir. 

Outre l'urgence d'accroître l'aide humanitaire au territoire palestinien assiégé et dévasté par la guerre, Antony Blinken lui a exprimé l'opposition américaine à cette opération terrestre, au cours d'une discussion qualifiée de "franche". 

"Nous partageons l'objectif d'Israël de défaire le Hamas et de se garantir une sécurité sur le long terme", a-t-il indiqué à la presse sur le tarmac de l'aéroport, avant de partir.
Mais "une opération militaire terrestre majeure à Rafah n'est pas le moyen d'y parvenir. Cela risque de tuer plus de civils... cela risque d'isoler Israël davantage dans le monde et de mettre en péril sa sécurité à long terme".

16H57
Cessez-le-feu

Vote samedi du Conseil de sécurité de l'ONU sur un appel à un "cessez-le-feu immédiat"

Après le rejet du texte américain, un texte alternatif porté par sept membres non permanents du Conseil (Algérie, Malte, Mozambique, Guyana, Slovénie, Sierra Leone, Suisse) sera mis au vote samedi à 14H00 TU, selon des sources diplomatiques.

Ce texte vu par l'AFP "exige un cessez-le-feu humanitaire immédiat pour le mois du ramadan" et la libération immédiate de tous les otages, alors que l'offensive israélienne a fait plus de 32.000 morts à Gaza, selon le ministère de la Santé du Hamas.
"Si les États-Unis sont sérieux quant à un cessez-le-feu, alors votez pour l'autre projet", a plaidé l'ambassadeur chinois Jun Zhang.

Le président Emmanuel Macron a de son côté assuré que la France travaillait sur un autre projet de résolution. Selon une source diplomatique, ce texte plus large et à plus long terme inclurait une consolidation d'un éventuel cessez-le-feu, la libération des otages, le rôle de l'Autorité palestinienne et de l'ONU à Gaza après la guerre et la relance d'un processus politique.

14H24
Offensive à Rafah

Israël mènera une offensive à Rafah, même sans le soutien des États-Unis déclare Netanyahu à Blinken

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a fait savoir au secrétaire d'Etat américain, Antony Blinken, qu'Israël comptait bien mener une offensive à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, même si les États-Unis devaient ne pas le soutenir.

"J'ai dit que nous n'avions pas la possibilité de défaire le Hamas sans entrer dans Rafah et sans éliminer les bataillons qui y restent. Je lui ai dit que j'espérais le faire avec le soutien des Etats-Unis, mais s'il le faut, nous le ferons seuls", a-t-il déclaré après sa rencontre à Tel-Aviv avec le responsable américain.

"Je lui ai dit que j'appréciais vraiment le fait que nous ayions été unis dans la guerre contre le Hamas pendant plus de cinq mois. Je lui ai aussi dit que nous reconnaissions la nécessité d'évacuer la population civile des zones de guerre et de prendre en charge les besoins humanitaires, et bien sûr nous oeuvrons en ce sens", a encore dit le chef du gouvernement. 

Les deux hommes se sont entretenus pendant environ 40 minutes ce matin.
Outre l'urgence d'accroître l'aide humanitaire dans le territoire palestinien, Blinken devait sommer Israël de ne pas lancer d'offensive terrestre majeure à Rafah.

Dans la grande ville du sud de Gaza s'entassent quelque 1,5 million de personnes, selon l'ONU, en grande majorité déplacées par la guerre déclenchée par l'attaque d'une ampleur sans précédent du mouvement islamiste Hamas le 7 octobre sur le sol israélien.

14H00
Cessez-le-feu

À l'ONU, véto russe et chinois à la proposition américaine d'un "cessez-le-feu"

La Russie et la Chine ont mis leur veto ce vendredi à une résolution américaine soulignant la "nécessité" d'un cessez-le-feu "immédiat" à Gaza, l'ambassadeur russe dénonçant un texte "hypocrite" qui n'appelle pas directement à faire taire les armes.

"La Chine et la Russie ne voulaient simplement pas voter pour un projet rédigé par les US, parce qu'ils préfèrent nous voir échouer que de voir un succès du Conseil", a fustigé l'ambassadrice américaine Linda Thomas-Greenfield, dénonçant une décision "cynique".

L'ambassadrice des États-Unis Linda Thomas-Greenfield lors du conseil de sécurité de l'ONU ce 22 mars 2024.

L'ambassadrice des États-Unis Linda Thomas-Greenfield lors du conseil de sécurité de l'ONU ce 22 mars 2024.

© AP Photo/Yuki Iwamura

Depuis le début de la guerre entre Israël et le Hamas le 7 octobre, les Américains s'étaient systématiquement opposés à l'utilisation du terme "cessez-le-feu" dans les résolutions de l'ONU, bloquant trois textes en ce sens. Mais ils avaient finalement décidé de mettre aux voix ce vendredi un texte qui notait "la nécessité d'un cessez-le-feu immédiat et durable pour protéger les civils de tous côtés, permettre la fourniture de l'aide humanitaire essentielle (...), et dans cette optique, soutient sans équivoque les efforts diplomatiques internationaux pour parvenir à un tel cessez-le-feu en lien avec la libération des otages encore détenus".

Le secrétaire d'État américain Antony Blinken a qualifié cette initiative mercredi de "signal fort". Cette résolution "appelle à un cessez-le-feu immédiat lié à la libération des otages et nous espérons vivement que les pays la soutiendront", a-t-il assuré dans un entretien à la chaîne de télévision saoudienne Al Hadath.

Mais le texte, qui a recueilli 11 voix en faveur, trois voix contre (Russie, Chine et Algérie) et une abstention (Guyana), n'utilise pas les mots "appelle" ou "demande", au grand dam de la Russie. "Alors que Gaza a quasiment été effacée de la carte, la représentante américaine, sans sourciller, assure que Washington reconnait le besoin d'un cessez-le-feu", lance l'ambassadeur russe Vassili Nebenzia. Il dénonce le "spectacle hypocrite" des États-Unis qui ont essayé de "vendre à la communauté internationale un produit totalement différent, une formulation diluée".

Le projet de texte américain d'autre part condamnait "tous les actes de terrorisme, y compris les attaques du Hamas du 7 octobre" contre Israël.
Cela aurait été la première fois que le Conseil de sécurité aurait condamner spécifiquement ces attaques sans précédent qui ont entraîné la mort d'au moins 1.160 personnes, pour la plupart des civils, selon un décompte de l'AFP établi à partir de données officielles israéliennes.

Les deux résolutions humanitaires adoptées par le Conseil, ainsi que celles de l'Assemblée générale, ne mentionnaient pas le Hamas, une absence systématiquement fustigée par Israël.

Après ce rejet du texte américain, il est probable, selon des sources diplomatiques, qu'un texte alternatif de plusieurs membres non permanent du Conseil soit mis au vote plus tard dans la journée.

Le texte vu par l'AFP "exige un cessez-le-feu humanitaire immédiat pour le mois du ramadan" et la libération immédiate de tous les otages, alors que l'offensive israélienne a fait près de 32.000 morts à Gaza, selon le ministère de la Santé du Hamas.
L'issue d'un vote sur ce texte est incertaine.

Le Conseil, largement divisé sur le dossier israélo-palestinien depuis des années, n'a pu adopter depuis le 7 octobre sur ce dossier que deux résolutions, essentiellement humanitaires. Sans grand résultat: l'entrée de l'aide à Gaza reste largement insuffisante et la famine plane. Plusieurs résolutions plus politiques ont été rejetées par des vétos américains d'un côté, russe et chinois de l'autre, ou par un nombre de voix insuffisant.

13H51
Cessez-le-feu à Gaza

Emmanuel Macron veut chercher un "accord" à l'ONU

"Nous avons un projet de résolution que nous redéposons et que nous travaillons avec plusieurs partenaires", a déclaré le chef de l'État français à l'issue d'un sommet européen à Bruxelles. "Je pense que ce projet, s'il est, comme nous avons commencé à le faire, travaillé avec plusieurs partenaires régionaux, en particulier du monde arabe, peut lever les vetos qui se sont exprimés sur la proposition américaine", a poursuivi Emmanuel Macron, citant comme partenaires la Jordanie et les Émirats arabes unis. 

Il a estimé que le travail diplomatique mené avec ces pays pouvait aider à "convaincre la Chine et la Russie de ne pas mettre un veto". Il s'est réjoui que les États-Unis aient "changé de position" et marquent "leur volonté de défendre maintenant très clairement un cessez-le-feu". "Il y a eu pendant longtemps une réticence américaine. Elle est maintenant levée, il y a un alignement sur une bonne base de notre texte grâce à ce qui s'est passé ces dernières heures. C'est une bonne chose", s'est-il félicité.

Depuis le début de la guerre entre Israël et le Hamas le 7 octobre, les Américains se sont systématiquement opposés à l'utilisation du terme "cessez-le-feu" dans les résolutions de l'ONU, bloquant trois textes en ce sens. Mais ils ont finalement décidé de mettre aux voix ce vendredi un texte qui note "la nécessité d'un cessez-le-feu immédiat et durable pour protéger les civils de tous côtés, permettre la fourniture de l'aide humanitaire essentielle (...), et dans cette optique, soutient sans équivoque les efforts diplomatiques internationaux pour parvenir à un tel cessez-le-feu en lien avec la libération des otages encore détenus".

13H27
Comment se soigner ?

Des Gazaouis soignés à Jérusalem craignent d'être "renvoyés vers l'enfer"

"Cette semaine, on nous a dit tout à coup qu'il fallait rentrer à Gaza. C'est nous envoyer vers l'enfer, vers la mort!", s'alarme Rim Abou Obeida, tout juste sortie de l'hôpital après plusieurs mois de radiothérapie contre le cancer en Israël. Comme elle, une vingtaine de patients attendent dans l'angoisse une décision de la Cour suprême israélienne qui statuera sur leur renvoi dans la bande de Gaza, dévastée par la guerre.

Voir Gaza : des malades palestiniens renvoyés des hôpitaux israéliens

Soignés depuis plus de six mois dans des hôpitaux à Jérusalem-Est et Tel-Aviv, ces Gazaouis, la plupart suivis pour des cancers, devaient être renvoyés cette fin de semaine, car n'ayant plus besoin d'être hospitalisés.
"Les patients ne nécessitant plus de traitement médical continu doivent retourner dans la bande de Gaza", a justifié le Cogat, organisme du ministère de la Défense chargé des affaires civiles palestiniennes, dans un communiqué.

Mais au dernier moment, la Cour suprême israélienne, saisie par l'organisation Physicians for Human Rights (PHR), a suspendu la décision des autorités. Ces dernières ont demandé un délai d'un mois (jusqu'au 21 avril) pour présenter leurs arguments, selon la Cour.

Le nord du territoire est ravagé par la guerre. Et dans le sud, des centaines de milliers de Palestiniens sont massés, dans des conditions épouvantables, fuyant les combats.
Interrogé sur le sort de ses patients une fois à Gaza, le directeur de l'hôpital Augusta Victoria, le Dr Fadi Mizyed, reste silencieux quelques secondes.

"Je ne sais pas. Ils vont retourner dans une zone de guerre, ils vivront dans des conditions catastrophiques, sans accès à des structures de santé, sans suivi médical. La situation à Gaza est au-delà de toute description", déclare le responsable. "Nous avons dit que nous ne pensions pas que c'était une bonne chose à faire de les renvoyer. Mais au final, ce n'est pas nous qui décidons", soupire-t-il.

Ses patients "sont dans la confusion. D'un côté ils veulent retrouver leurs familles, même dans ces conditions impensables. De l'autre, ils ont peur de retourner dans un endroit où ils ne trouveront pas de traitements, et risqueront de mourir, du cancer, ou de la guerre", ajoute-t-il. 

Le système de santé s'est effondré dans la bande de Gaza, où des hôpitaux ont été pris pour cible par l'armée israélienne qui accuse le mouvement islamiste Hamas de s'en servir comme centres de commandement. Selon l'ONU, moins d'un tiers des hôpitaux de la bande de Gaza fonctionnent encore, de façon partielle.

Ahmad Said, un patient de 60 ans soigné à Augusta Victoria, habitait justement près de l'hôpital Al-Chifa de Gaza, théâtre depuis lundi d'une vaste opération israélienne. Sa maison a été détruite. Une partie de sa famille vit dans des tentes à Rafah. Il voudrait partir au Canada, rejoindre sa fille, et ne surtout pas retourner dans l'enfer de Gaza.
"Pourquoi vouloir nous transférer vers un endroit dangereux?", interroge-t-il.
 

12h52
droit international

Israël annonce la saisie de 800 hectares de terres en Cisjordanie occupée

Le gouvernement israélien a annoncé la saisie de 800 hectares de terres dans la vallée du Jourdain, en Cisjordanie occupée, le jour même d'une visite du secrétaire d'Etat américain, Anthony Blinken, en Israël. 

Cette annonce du ministre des Finances Bezalel Smotrich, figure de l'extrême droite et de la colonisation juive en Cisjordanie, porte sur la plus importante saisie de terres en territoire palestinien depuis les accords de paix d'Oslo en 1993, selon l'organisation israélienne anti-colonisation La Paix maintenant. 

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10h47

Pékin soutient des mesures "significatives" du Conseil de sécurité de l'ONU

La Chine a indiqué soutenir les efforts du Conseil de sécurité de l'ONU pour mettre fin aux combats à Gaza, sans préciser si elle appuiera un projet américain de résolution sur un cessez-le-feu immédiat.   

Membre permanent du Conseil de sécurité comme les États-Unis, le géant asiatique dispose à ce titre d'un droit de veto.

"La Chine soutient le Conseil de sécurité pour qu'il prenne dès que possible de nouvelles mesures responsables et significatives afin de déployer sans relâche des efforts pour mettre fin rapidement aux combats à Gaza", a déclaré lors d'une conférence de presse régulière Lin Jian, un porte-parole du ministère des Affaires étrangères.

09h34
visite diplomatique

Antony Blinken a atterri en Israël pour des discussions tendues avec Netanyahu

Le secrétaire d'Etat américain, Antony Blinken, est arrivé en Israël pour ce qui se présente comme un face-à-face tendu avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu à propos de la guerre dans la bande de Gaza.

Arrivé en provenance du Caire pour sa dernière étape d'une nouvelle tournée au Moyen-Orient, Antony Blinken devrait insister auprès de son hôte sur l'urgence d'accroître l'aide humanitaire dans le territoire palestinien dévasté et sommer Israël de ne pas lancer d'offensive terrestre majeure a Rafah.

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08h35
visite diplomatique

Blinken en Israël pour discuter de trêve à Gaza, l'ONU se prononce sur un "cessez-le-feu immédiat"

Le secrétaire d'État américain Antony Blinken se rend ce vendredi en Israël pour tenter d'arracher un accord de trêve à Gaza au moment où le Conseil de sécurité de l'ONU doit se prononcer sur une résolution des États-Unis sur un "cessez-le-feu immédiat" dans le territoire ravagé par la guerre.

Antony Blinken débarque à Tel Aviv ce 22 mars 2024

Antony Blinken débarque à Tel Aviv ce 22 mars 2024

© Evelyn Hockstein/Pool Photo via AP

Le Royaume-Uni, membre permanent du Conseil de sécurité, et l'Australie ont de leur côté appelé vendredi à une "fin immédiate des combats" dans la bande de Gaza, pour y permettre "l'acheminement de l'aide et la libération des otages".

 

07h56
Résolution onusienne

Les États-Unis présentent un projet de résolution de cessez-le-feu à l'ONU

Depuis le début de la guerre entre Israël et le Hamas le 7 octobre, les Américains se sont systématiquement opposés à l'utilisation du terme "cessez-le-feu" dans les résolutions de l'ONU, bloquant trois textes en ce sens.

Après leur dernier veto le 20 février, ils ont négocié un texte focalisé sur le soutien aux efforts diplomatiques pour aboutir à une trêve de six semaines en échange de la libération des otages israéliens retenus à Gaza.

La dernière version, vue par l'AFP, note "la nécessité d'un cessez-le-feu immédiat et durable pour protéger les civils de tous côtés, permettre la fourniture de l'aide humanitaire essentielle (...), et dans cette optique, soutient sans équivoque les efforts diplomatiques internationaux pour parvenir à un tel cessez-le-feu en lien avec la libération des otages encore détenus".

13022024 opération militaire à Gaza

Les soldats israéliens en cours d'opération à Gaza, vu du sud d'Israël, le mardi 13 février 2024. 
 

AP/Ariel Schalit

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avec agences