islamistes Ali Chibani

Dans les années 90, outre les victimes directes des terroristes du GIA ou de la répression militaire, la guerre civile a fait des milliers de disparus, sans doute au moins 8000, selon la comptabilité du Collectif des familles de disparus en Algérie (CFDA). Le pouvoir aimerait tourner la page de ces fantômes encombrants, mais les Algériens refusent que l'oubli tombe sur leurs tragédies. La « Charte pour la paix et la réconciliation nationale », initiée en 2005 par le chef de l’État Abdelaziz Bouteflika  au profit des militaires et des terroristes, ne jouit pas de l’assentiment du peuple.
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