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DIRECT-Ukraine : "Vous aurez vos amis européens à vos côtés aussi longtemps qu'il le faudra" déclare Ursula von der Leyen à Volodymyr Zelensky

Volodymyr Zelensky et Ursula Von der Leyen avant leur point presse à Kiev ce 14 septembre 2022.
Volodymyr Zelensky et Ursula Von der Leyen avant leur point presse à Kiev ce 14 septembre 2022.
© AP Photo/Efrem Lukatsky
Volodymyr Zelensky et Ursula Von der Leyen avant leur point presse à Kiev ce 14 septembre 2022.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky, au centre, chante l'hymne national ukrainien lors de sa visite dans la ville d'Izium, région de Kharkiv, Ukraine, le mercredi 14 septembre 2022.

La présidente de la Commission européenne est arrivée à Kiev, et ce, pour la troisième fois, ce jeudi 15 septembre. Elle a promis que l'Union Européenne soutiendrait l'Ukraine "aussi longtemps" qu'il le faudrait face à la Russie. Ce soir, le président ukrainien Volodomyr Zelensky affirme avoir découvert "une fosse commune" à Izioum, ville reprise aux Russes. 

20H45 TU. Une "fosse commune" a été découverte à Izioum, ville reprise aux Russes, affirme le président Zelensky.

Une "fosse commune" a été découverte à Izioum, ville reprise aux Russes il y a quelque jours dans le cadre de la contre-offensive ukrainienne dans la région de Kharkiv (est), a affirmé jeudi soir le président ukrainien Volodymyr Zelensky.

Voir : Ukraine : les Russes ont battu en retraite en abandonnant leurs armes

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"Nous voulons que le monde sache ce que l'occupation russe a provoqué", a-t-il dit sans donner de détails sur le nombre de personnes enterrées ni sur les causes de leurs décès. L'enquête a commencé, "on doit avoir plus d'informations vérifiées et claires demain", a ajouté Volodymyr Zelensky dans son adresse vidéo quotidienne.


18H06 TU. Armer l'Ukraine, "moralement acceptable" sous conditions, estime le pape.

Interrogé au retour d'une visite de trois jours au Kazakhstan sur la nécessité de fournir des armes à Kiev, le souverain pontife a mis en avant la notion de "moralité".
"C'est une décision politique qui peut être morale, moralement acceptée, si les conditions de moralité sont réunies", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse dans l'avion le ramenant à Rome.

"Mais cela peut être immoral si cela se fait avec l'intention de provoquer plus de guerres ou de vendre plus d'armes, ou se débarrasser des armes qui ne servent plus. La motivation est ce qui qualifie en grande partie la moralité de cet acte", a-t-il ajouté.
"Se défendre est non seulement licite mais c'est aussi une expression d'amour de la patrie. Qui ne se défend pas, n'aime pas, mais qui défend, aime", a ajouté François, qui a multiplié les appels à la paix et condamne fermement l'industrie de l'armement.

Le pape a toutefois souligné la nécessité de dialoguer avec "tous", allusion implicite à la Russie avec laquelle le Saint-Siège s'efforce de maintenir une ouverture diplomatique depuis l'invasion de l'Ukraine.

"Parfois le dialogue pue, mais il faut le faire" a dit le pontife cité par Père Antonio Spadaro directeur de la revue culturelle des jésuites "Civiltà cattolica" et embarqué dans l'avion papal.


"Je crois qu'il est toujours difficile de comprendre le dialogue avec les États qui sont à l'origine de la guerre. C'est difficile, mais on ne doit pas l'écarter. Donner l'occasion de dialoguer à tous. À tous", a-t-il répété. "Je n'exclue pas le dialogue avec n'importe quel pays en guerre, même s'il est l'agresseur", a-t-il affirmé. "Parce que sinon, on fermerait l'unique porte raisonnable pour la paix".

"Toujours un pas en avant, la main tendue, toujours", a-t-il ajouté. "Nous sommes dans une guerre mondiale", a répété le souverain pontife en évoquant les multiples conflits en cours (Syrie, Mozambique, Erythrée, Ethiopie, Mozambique...).

18H57 TU. Ursula von der Leyen veut que Poutine soit traduit en justice.

La présidente de la Commission européenne plaide en faveur d'une comparution du président russe Vladimir Poutine devant la justice internationale pour les crimes de guerre commis en Ukraine, dans un entretien avec un média allemand.
"Il faut que Poutine perde cette guerre et réponde de ses actes, c'est important pour moi", a déclaré Ursula von der Leyen à la chaîne de télévision du quotidien national allemand Bild.
 


Il ne fait pas de doute que des crimes de guerre ont été commis en Ukraine, depuis le déclenchement de l'offensive russe fin février, "c'est pourquoi nous soutenons la collecte des preuves en vue d'une procédure devant la Cour pénale internationale", a ajouté le cheffe de l'exécutif européen, qui a effectué dans la journée une visite à Kiev.
"Les fondements de notre système de droit international demandent que nous poursuivions de tels crimes et, au bout du compte, c'est Poutine qui en est responsable", a-t-elle ajouté

Interrogée sur la probabilité que le chef de l'Etat russe puisse un jour être traduit devant la justice internationale, Ursula von der Leyen a répondu : "Je pense que c'est possible".

Plus tôt dans la journée dans la capitale ukrainienne, la présidente de la Commission européenne avait promis que l'UE soutiendrait l'Ukraine "aussi longtemps" qu'il le faudrait face à la Russie, au moment où les troupes ukrainiennes engrangent des succès.



16H48 TU. Le Conseil de l'AIEA appelle au retrait russe de la centrale nucléaire de Zaporijjia.

Le Conseil des gouverneurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a adopté jeudi une résolution appelant la Russie à se retirer de la centrale ukrainienne de Zaporijjia, régulièrement cible de bombardements, a-t-on appris de sources diplomatiques.
Le texte, soumis par la Pologne et le Canada, a été approuvé par 26 des 35 États membres, la Russie et la Chine votant contre, a précisé un diplomate contacté par l'AFP. Les forces russes ont pris le contrôle de la centrale début mars, peu après le début de leur invasion de l'Ukraine.


14H23 TU. Maduro affirme que le Venezuela "est prêt" à approvisionner le marché mondial du pétrole.

Nicolas Maduro parle avec Alvaro Silva Calderon, après lui avoir remis une décoration lors du 62ème anniversaire de l'OPEP à Miraflores, le palais présidentiel à Caracas le 14 septembre 2022. 
Nicolas Maduro parle avec Alvaro Silva Calderon, après lui avoir remis une décoration lors du 62ème anniversaire de l'OPEP à Miraflores, le palais présidentiel à Caracas le 14 septembre 2022. 
© AP Photo/Ariana Cubillos


"Le Venezuela est prêt et disposé à remplir son rôle et à approvisionner, de manière stable et sûre, le marché du pétrole et du gaz dont l'économie mondiale a besoin", a déclaré le chef de l'État lors d'un événement organisé dans le cadre de la visite à Caracas du secrétaire général de l'OPEP (oragnisation des pays exportateur de pétrole), Haitham al-Ghais.

Nicolas Maduro a affirmé que son gouvernement avait "redressé" son industrie pétrolière, dont la production avait atteint des niveaux historiquement bas après des années de désinvestissement et de manque d'entretien. Aujourd'hui, elle est d'environ 700.000 barils par jour, contre 3,2 millions de barils par jour en 2002.
Les États-Unis ont imposé en 2019 une série de sanctions à Caracas, dont un embargo sur le pétrole vénézuélien, après la réélection de Nicolas Maduro en 2018 pour un second mandat lors d'un scrutin boycotté par l'opposition.

L'administration du président Joe Biden a annoncé en mai un assouplissement limité de certaines de ces sanctions. Cette décision est intervenue au moment où les prix de l'énergie ont bondi en raison de la guerre en Ukraine.

Le président chaviste a condamné la "crise énergétique" générée par les sanctions à l'encontre de la Russie, qu'il a qualifiées d'"irrationnelles, injustifiées (et) illogiques".


14H01 TU. L'Allemagne va livrer des armes à l'Ukraine mais pas les chars demandés.

Des véhicules blindés seront "très bientôt" livrés à Kiev, mais pas à ce stade les chars de combat réclamés par l'Ukraine, a annoncé la ministre allemande de la Défense.
"Il est encourageant de voir les succès que l'Ukraine a pu remporter ces derniers jours, notamment grâce aux armes allemandes", a déclaré Christine Lambrecht devant la presse.

La contre-offensive menée par Kiev "montre combien il est important de mettre rapidement à la disposition de l'Ukraine d'autres équipements militaires", a-t-elle ajouté.
La ministre a ainsi annoncé l'envoi de deux nouveaux lance-roquettes multiples Mars-II, ainsi que 200 roquettes. L'Ukraine va aussi se faire livrer 50 véhicules de transport tout-terrain de type Dingo.

Véhicule léger Dingo 1 de l'armée allemande, ici dans sa livrée des casques bleus de l'ONU au Kosovo.
Véhicule léger Dingo 1 de l'armée allemande, ici dans sa livrée des casques bleus de l'ONU au Kosovo.
D.R.


L'Allemagne n'entend pas en revanche à ce stade livrer des chars de combat Leopard-2, pourtant réclamés avec insistance par l'Ukraine.

Berlin continue de miser sur un système de livraisons circulaire: la Grèce va ainsi recevoir des blindés allemands de type Marder, eux aussi demandés par Kiev, et Athènes va en échange livrer à l'Ukraine "très bientôt", selon Christine Lambrecht, des blindés plus anciens.
"Il est important pour moi de préciser clairement que ces livraisons n'affaibliront pas la Bundeswehr (l'armée allemande)", a expliqué la ministre. "Nous sommes toujours en mesure d'assurer la défense de l'Alliance (Otan) et du pays et il est important pour moi que nos alliés sur le flanc est puissent compter sur nous pour tenir nos promesses", a fait valoir la ministre de la Défense Lambrecht.

13H55 TU. 26 pays de l'UE vont demander à l'ONU de surveiller la situation des droits humains en Russie (sources diplomatiques)

Après des tergiversations, les pays membres de l'Union européenne à l'exception de la Hongrie vont demander au Conseil des droits de l'homme de l'ONU de surveiller la situation en Russie, a-t-on appris de sources diplomatiques.

Un projet de résolution demandant la création d'un mandat de Rapporteur spécial sur la situation des droits humains en Russie est en cours d'élaboration pour être présentée lors de la 51e session du Conseil qui se tient jusqu'au 7 octobre à Genève, ont indiqué ces sources à l'AFP.

C'est le Luxembourg qui devrait présenter le projet de résolution au nom du groupe. D'autres pays sont en cours de ralliement.
"Il incombe aux Etats européens de déposer immédiatement une résolution visant à établir le mandat ou bien nous risquons encore 6 mois d'inaction face à la crise des droits de l'homme en Russie", a déclaré à l'AFP Dave Elseroad de l'ONG Human Rights House Foundation à Genève.

Le sujet était déjà sur la table des pays membres de l'UE lors de la précédente session du Conseil des droits de l'homme cet été, mais aucun consensus n'avait été trouvé sur le calendrier d'action.

Maintenant que les pays européens ont décidé de passer à l'action, ils vont devoir parvenir à construire une alliance assez forte, les textes devant être approuvés à la majorité des 47 États membres du Conseil des droits de l'homme.

Le plus haut organe onusien de défense des droits de l'homme a lancé en mai une enquête de haut niveau sur les violations commises par les troupes russes en Ukraine, et les enquêteurs doivent être entendus le 23 septembre par le Conseil. Mais des pressions croissantes s'exercent pour que l'organe s'intéresse également aux violations des droits de l'homme en Russie et crée un poste de Rapporteur spécial.
Lundi 12 septembre, l'ONU a sévèrement dénoncé la situation des droits de l'homme en Russie. La Haute-Commissaire par intérim, Nada Al-Nashif, a notamment critiqué les "intimidations" en Russie dont sont victimes les opposants à la guerre en Ukraine, ainsi que les différentes "formes de censure" en vigueur dans le pays.

13H50 TU. L'UE soutiendra l'Ukraine "aussi longtemps qu'il le faudra", dit Von der Leyen à Kiev.

A Kiev, Ursula von der Leyen promet à Volodymyr Zelensky que l'Europe soutiendra l'Ukraine <em>"aussi longtemps qu'il le faudra"</em>.
A Kiev, Ursula von der Leyen promet à Volodymyr Zelensky que l'Europe soutiendra l'Ukraine "aussi longtemps qu'il le faudra".
© AP Photo/Efrem Lukatsky


La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, promet lors d'une visite à Kiev que l'UE soutiendrait l'Ukraine "aussi longtemps qu'il faudra" face à la Russie, au moment où les troupes ukrainiennes engrangent des succès.

Ursula Von der Leyen s'est entretenue avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky et le Premier ministre Denys Chmygal, se disant impressionnée par la "bravoure" des forces ukrainiennes sur le front et confirmant une aide financière de 5 milliards d'euros pour Kiev proposée par la Commission début septembre.

"Vous aurez vos amis européens à vos côtés aussi longtemps qu'il le faudra. Nous sommes amis pour toujours", a-t-elle lancé.

Il s'agissait de la troisième visite en Ukraine pour la président von der Leyen - qui a reçu aujourd'hui une décoration ukrainienne de la part du président ukrainien Zelensky - mais de sa première depuis que l'Ukraine est devenue un État candidat à l'entrée dans l'UE.

Elle avait indiqué avant son voyage que les discussions porteraient sur la manière de "rapprocher nos économies et nos populations au moment où l'Ukraine avance vers l'accession" à l'Union.

De son côté, Volodymyr Zelensky a affirmé que l'Ukraine a pour "priorité" d'intégrer le marché commun de l'Union européenne, où les biens, services et capitaux peuvent circuler librement entre les pays.

La question prioritaire pour nous est l'intégration de l'Ukraine au sein du marché commun de l'UE comme nous sommes sur le chemin vers un statut d'État membre de l'UE.
Volodymyr Zelensky président de l'Ukraine

12H53 TU. Le G7 veut "empêcher la Russie de profiter" de la guerre en Ukraine

Les ministres du Commerce du G7, réunis en Allemagne, déclarent vouloir "accroître (leurs) efforts" pour empêcher la Russie de "profiter" économiquement de la guerre en Ukraine, et ont promis de mettre fin à la "naïveté" commerciale vis-à-vis de la Chine.

"Nous sommes dans une situation géopolitique où l'idée du commerce mondial d'améliorer la vie des gens (...) est mise à rude épreuve", a constaté le ministre allemand de l'Economie, Robert Habeck, qui présidait cette réunion au château de Neuhardenberg (est).


Dans un communiqué publié à l'issue de cette rencontre de deux jours, les ministres ont d'abord assuré vouloir "diversifier" leurs relations commerciales, face à un environnement géopolitique de plus en plus tendu.

"Nous, les ministres du Commerce du G7, soulignons que la diversification du commerce et l'élargissement des relations commerciales sur une base mutuellement avantageuse sont essentiels pour (...) améliorer la résilience et la durabilité de nos économies", ont indiqué les ministres.

Dans leur collimateur, la Chine. "Nous allons mettre en place une politique commerciale plus robuste vis-à-vis de la Chine (...), la naïveté est terminée", a ainsi promis Robert Habeck.

"La Chine est l'une de nos préoccupation, en matière de distorsion de concurrence, de subventions aux industries, de transparence", a de son côté affirmé, lors d'une conférence de presse, le commissaire européen au Commerce, Valdis Dombrovskis.
Les Etats du G7 ont également ciblé la Russie et son invasion de l'Ukraine, alors que la ministre ukrainienne de l'Economie, Yulia Svyrydenk, était invitée.

"Nous maintiendrons et élargirons nos efforts coordonnés pour empêcher la Russie de profiter de son agression illégale et pour réduire sa capacité de poursuivre la guerre", ont affirmé les ministres.

Pour soutenir Kiev, les ministres ont également discuté d'un "mécanisme financier", destiné à rassembler des fonds privés et publics pour la reconstruction future de l'Ukraine.
 

12H18 TU. La Chine prête à jouer son rôle de "grande puissance" avec la Russie.

Le président chinois Xi Jinping assure en Ouzbékistan à son homologue russe Vladimir Poutine que la Chine souhaitait assumer son rôle de "grande puissance" avec son voisin Russie.

"La Chine est disposée à travailler avec la Russie pour assumer sa responsabilité de grande puissance, jouer un rôle de premier plan et injecter de la stabilité et de l'énergie positive dans un monde parcouru par le chaos", a affirmé Xi Jinping en marge d'un sommet de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS).

Il s'agit de leur première rencontre depuis le début de l'invasion russe de l'Ukraine. C'est aussi la première sortie à l'étranger du président Xi depuis les débuts de la pandémie de coronavirus.

L'OCS, bâtie comme un contrepoids à l'influence occidentale, regroupe la Chine, la Russie, quatre Etats d'Asie centrale (Kazakhstan, Kirghizistan, Ouzbékistan et Tadjikistan) ainsi que l'Inde et le Pakistan.

Les relations Pékin-Moscou étaient tumultueuses durant la Guerre froide, mais les deux pays se sont nettement rapprochés ces dernières décennies pour faire front commun face à l'influence des Etats-Unis.

La Chine se refuse ainsi depuis l'intervention du 24 février à employer le mot "invasion" pour décrire l'opération militaire lancée par Moscou en Ukraine.

Le pouvoir chinois n'a par ailleurs jamais condamné l'invasion russe, et rejette la faute du conflit sur les Etats-Unis et l'Otan.


11H46 TU. Vladimir Poutine dénonce devant Xi Jinping les efforts visant à créer un "monde unipolaire".

Xi Jinping et Vladimir Poutine à Samarcande ce 14 septembre 2022.
Xi Jinping et Vladimir Poutine à Samarcande ce 14 septembre 2022.
© Alexandr Demyanchuk, Sputnik, Kremlin Pool Photo via AP)

Le président russe Vladimir Poutine dénonce les tentatives occidentales de créer un "monde unipolaire" lors d'un entretien avec son homologue chinois Xi Jinping en Ouzbékistan, saluant la "position équilibrée" de Pékin sur l'Ukraine.

"Les tentatives de créer un monde unipolaire ont récemment pris une forme absolument laide et sont totalement inacceptables", a déclaré Vladimir Poutine à Xi Jinping. "Nous apprécions beaucoup la position équilibrée de nos amis chinois en ce qui concerne la crise ukrainienne", a-t-il ajouté, lors de leur première rencontre depuis le début de l'invasion russe de l'Ukraine.
 

11H04 TU. La justice russe révoque la licence du site du média Novaïa Gazeta.

La Cour suprême russe révoque l'autorisation de diffusion du site internet du média Novaïa Gazeta, a annoncé ce dernier, un nouveau coup contre ce bastion du journalisme d'investigation qui a critiqué l'intervention en Ukraine.

Sur son compte Telegram, Novaïa Gazeta a indiqué que la Cour suprême avait donné raison à une plainte du gendarme des médias russes, Roskomnadzor. Le site du journal permet d'accéder librement aux archives et aux enquêtes publiées par Novaïa Gazeta.

Le journal a indiqué qu'il allait faire appel. En cas de confirmation de cette décision, il ne précise pas si cette mesure signifiera une fermeture du site internet, ou seulement une interdiction d'y publier de nouveaux contenus journalistiques.

Cette décision fait partie de trois plaintes déposées fin juillet par Roskomnadzor et approuvées coup sur coup par la justice russe.

Le rédacteur en chef du journal, Dmitri Mouratov, a été co-lauréat en 2021 du Prix Nobel de la Paix.

Selon Novaïa Gazeta, la Cour suprême a ordonné la révocation de la licence de son site internet au motif qu'il avait mentionné des organisations déclarées "agents de l'étranger" sans mentionner explicitement qu'elles avaient ce statut.



10H30 TU. La présidente de la Commission européenne rencontre le président ukrainien Volodymyr Zelenskiy et le Premier ministre ukrainien, Denys Shmyhal, à Kiev.

Ursula von der Leyen a reçu des mains de Volodomyr Zelensky une disctinction ukrainienne. Sur Twitter, la présidente de la Commission européenne s'est exprimée en remerciant le président ukrainien au nom de tous les citoyens de l'UE.

"C'est un grand honneur. Je l'accepte au nom de tous les citoyens de l'UE. Et comme symbole de notre lien fort", a-t-elle déclaré.


L'Ukraine est en lice pour rejoindre l'Union européenne depuis le début de l'invasion russe et a obtenu le statut de candidat en juin.

Il s'agit de la première apparition majeure de Zelenskiy après avoir eu un accident de voiture mineur le 14 septembre. Une voiture est entrée en collision avec celle du président, à Kyev. Il n'a pas été gravement blessé et semble en bonne santé.

09H43 La cheffe de la diplomatie allemande veut une décision rapide sur la livraison de chars à l'Ukraine.

La ministre allemande des Affaires étrangères Annalena Baerbock déclare souhaiter une décision rapide sur l'éventuelle livraison par Berlin de chars de combats réclamés par l'Ukraine.

Le chancelier Olaf Scholz est critiqué en Ukraine mais également au sein de sa coalition pour ses réticences supposées à livrer des chars de combat à Kiev, en pleine contre-offensive contre les forces russes.

Ces livraisons, notamment de chars Leopard-2, aideraient "manifestement très clairement" à "sauver des vies humaines", relève la ministre écologiste dans le quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung.

"Une politique étrangère guidée par les droits de l'homme" doit "constamment se demander comment nous pouvons aider à libérer encore plus de villages et donc à sauver des vies" grâce à de nouvelles livraisons, fait-elle valoir.

De telles livraisons devraient selon elle être décidées "au sein d'une coalition et au niveau international".
 

08H26 TU. Des bombardements russes ont détruit un immeuble à Bakhmut, selon le gouverneur du Donetsk.

"Vers minuit, les Russes ont détruit un immeuble de grande hauteur à Bakhmut. Selon les premières informations, quatre personnes pourraient se trouver sous les décombres. Les services d'urgence sont sur place. À Toretsk, les Russes ont pris pour cible un hôpital – blessé une personne, endommagé trois départements. À Myrnohrad, ils ont heurté une mine – une personne a été blessée. Chaque crime des Russes est soigneusement documenté. Ils seront tenus responsables de tout", a déclaré sur Télégram, le gouverneur ukrainien du Donetsk, Pavlo Kyrylenko.

Ces affirmations n'ont pas pu être vérifiées.


07H14 TU. Ursula von der Leyen à Kiev pour parler économie et intégration à l'UE.

La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen est arrivée à Kiev pour sa troisième visite en Ukraine depuis le début de la guerre, au cours de laquelle elle évoquer les projets d'intégration du pays à l'UE.

"A Kiev pour ma troisième visite depuis le début de la guerre de la Russie", a indiqué Ursula von der Leyen sur Twitter, précisant qu'elle s'entretiendra avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky et le Premier ministre Denys Chmygal.
 



05H08 TU. Ursula von der Leyen devrait se rendre à Kiev dans la journée. 

Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a déclaré qu'Ursula von der Leyen se rendrait à Kyiv jeudi 15 septembre. Dans son allocution quotidienne, Volodymyr Zelensky a déclaré que la présidente de la Commission européenne se rendrait dans al capitale ukrainienne, alors que l'Ukraine maintient sa candidature à l'adhésion à part entière à l'UE. La veille, un représentant de Kiev était présent à la réunion plénière du Parlement européen.

04H41 TU. Vladimir Poutine est arrivé à Samarcande en vue de sa rencontre avec Xi Jinping, selon Reuters.

Le président russe Vladimir Poutine est arrivé dans la ville ouzbèke de Samarcande en vue de sa rencontre avec son homologue chinois Xi Jinping, annonce l’agence Reuters.

Vladimir Poutine et Xi Jinping se rencontreront jeudi 15 septembre en début d'après-midi, selon un calendrier distribué par la délégation russe aux médias. Cette rencontre a lieu en marge d'une réunion de l'Organisation de coopération de Shanghai. Ils tiendront également une réunion à trois avec le président mongol, Ukhnaa Khurelsukh.

00H57 TU. Volodomyr Zelensky promet "la victoire" depuis la région de Kharkiv, sa ville natale menacée d'inondations.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'est rendu mercredi 14 septembre dans la région de Kharkiv libérée de l'occupation dans sa "quasi-totalité" et y a promis "la victoire", au moment où sa ville natale de Kryvyï Rih était menacée d'inondations après une frappe russe sur des infrastructures hydrauliques.

Frappée dans la soirée par sept missiles russes, selon les autorités locales, Kryvyï Rig, dans le centre de l'Ukraine, et ses 600.000 habitants sont confrontés à la crue subite d'une rivière, l'Ingoulets, qui menace le centre-ville et un autre quartier.

"Au point d'impact, on observe un débit d'eau de 100 m3 par seconde, ce qui représente un grand volume. Le niveau de l'eau de l'Ingoulets change toutes les heures", a déclaré le chef adjoint de l'administration présidentielle Kyrylo Tymochenko, tout en assurant que la situation est "sous contrôle".

Le chef de l'administration militaire de la ville, Oleksandr Vilkul, a demandé aux résidents d'un certain nombre de rues "d'évacuer", par précaution.

Volodymyr Zelensky a quant à lui dénoncé une "tentative d'inonder Kryvyï Rih". La frappe n'a pas fait de victimes, selon le gouverneur de la région, Valentin Reznitchenko.


00H11 TU. Un automobiliste percute la voiture du président Volodomyr Zelensky.

Un automobiliste a percuté le véhicule qui transportait à travers Kiev le président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui n'a pas été gravement blessé dans l'accident, déclare son porte-parole dans la nuit de mercredi à jeudi 15 septembre.

"A Kiev, une automobile est entrée en collision avec la voiture du président de l'Ukraine et des véhicules (de son) escorte", indique Serguiï Nikiforov dans un communiqué publié sur Facebook jeudi à 01H22 locale (mercredi 22H22 GMT).

"Les médecins qui accompagnaient le président ont prodigué une aide d'urgence au conducteur de l'automobile et l'ont transféré dans une ambulance", poursuit-il

"Le président a été examiné par un médecin, aucune blessure grave n'a été détectée. Les forces de l'ordre vont enquêter sur toutes les circonstances de l'accident", avance-t-il aussi, sans autre précision.

Dans son allocution télévisée nocturne, dont la vidéo a été publiée peu après l'accident, Volodymyr Zelensky a indiqué qu'il revenait de la région de Kharkiv, assurant que "presque toute la région a été libérée" depuis une contre-offensive éclair ayant eu pour objectif de déloger les troupes russes.