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DIRECT-Ukraine : échange de prisonniers entre Kiev et Moscou, l'UE examine de nouvelles sanctions contre la Russie 

Des soldats ukrainiens libérés lors d'un échange de prisonniers entre la Russie et l'Ukraine près de Tchernihiv, en Ukraine, le 21 septembre 2022. 
Des soldats ukrainiens libérés lors d'un échange de prisonniers entre la Russie et l'Ukraine près de Tchernihiv, en Ukraine, le 21 septembre 2022. 
Bureau de presse du service de sécurité ukrainien via AP.

L'Ukraine et la Russie ont procédé à un échange de prisonniers militaires, le plus important depuis le début de l'offensive fin février. Une annonce qui intervient après la mobilisation par Vladimir Poutine de centaines de milliers de réservistes pour relancer son offensive en Ukraine.
 

21h30 TU. Zelensky appelle les Russes à protester contre la mobilisation proposée par Poutine

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky exhorte les Russes à "protester" contre la mobilisation sur le front ukrainien annoncée par le Kremlin ou à "se rendre" aux forces de Kiev. 

"55 000 soldats russes ont été tués dans cette guerre en six mois (...) Vous en voulez davantage? Non? Alors protestez! Luttez! Fuyez! Ou rendez-vous" à l'armée ukrainienne, a-t-il lancé en russe dans son adresse vidéo traditionnelle. "Ce sont vos options pour survivre".

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20h15 TU. 10 000 personnes se sont portées volontaires pour l'offensive russe

Près de 10 000 personnes se sont portées volontaires pour être mobilisées pour l'offensive en Ukraine ces dernières 24 heures, après l'annonce de Vladimir Poutine, a affirme l'état-major russe.

"Lors de la première journée de mobilisation partielle, environ 10.000 citoyens sont arrivés par eux-mêmes aux commissariats militaires, sans attendre leur convocation", a assuré à l'agence Interfax Vladimir Tsimlianski, un porte-parole de l'état-major.

19h05 TU. Des Ukrainiens remis par Moscou a Kiev ont été torturés

"Beaucoup" d'Ukrainiens remis à Kiev par Moscou à la faveur d'un important échange de prisonniers de guerre, ont été "brutalement torturés" en captivité, a affirmé jeudi un haut responsable ukrainien.

"Beaucoup d'eux ont été brutalement torturés", a déclaré lors d'une conférence de presse Kyrylo Boudanov, en charge du département du renseignement au sein du ministère de la Défense ukrainien, qui a participé à l'organisation de ce vaste échange annoncé mercredi par Kiev. 

18h10 TU. Pas de visas humanitaire pour les déserteurs russes en République tchèque

La République tchèque ne délivrera pas de visas humanitaires aux Russes qui fuient leur pays pour éviter la mobilisation annoncée par le président Vladimir Poutine, a déclaré jeudi le ministre des Affaires étrangères. 

Nombre de Russes semblent vouloir quitter leur pays, depuis que Vladimir Poutine a décidé de mobiliser 300 000 personnes supplémentaires pour renforcer les troupes qui ont envahi l'Ukraine le 24 février. 

17h30 TU. Poutine doit rendre des comptes selon les Etats-Unis

Le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken a appelé la communauté internationale à contraindre le président russe Vladimir Poutine à rendre des comptes pour son invasion de l'Ukraine.

"On ne peut pas laisser Poutine s'en tirer comme ça," a déclaré le chef de la diplomatie américaine, dénonçant le fait que la Russie avait "mis en pièces l'ordre international". Blinken s'exprimait lors d'une réunion du Conseil de sécurité sur l'Ukraine, en présence de la Russie.

16h00 TU. L'Allemagne se dit prête à accueillir des déserteurs russes

L'Allemagne est prête à accueillir des déserteurs de l'armée russe "menacés de grave répression", déclare la ministre allemande de l'Intérieur au lendemain d'une annonce de mobilisation de réservistes russes pour combattre en Ukraine.

"Celui qui s'oppose courageusement à Poutine et se met ainsi en grand danger peut demander l'asile politique en Allemagne", a précisé Nancy Faeser, tandis que le ministre de la Justice Marco Buschmann a déclaré dans un tweet que les Russes fuyant leur pays étaient "les bienvenus".

15h40 TU. Orban veut une levée des sanctions de l'UE contre la Russie d'ici décembre

Le Premier ministre nationaliste hongrois Viktor Orban, qui blâme régulièrement les sanctions de l'Union européenne (UE) contre la Russie, veut obtenir leur levée d'ici décembre, selon un journal pro-gouvernement.

Lors d'une réunion interne du parti au pouvoir Fidesz, le dirigeant a appelé ses troupes "à faire tout leur possible pour s'assurer que l'Europe lève les sanctions au plus tard avant la fin de l'année", au moment même où Bruxelles en envisage de nouvelles.

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10H52 TU. Un dirigeant séparatiste confirme la libération d'un proche de Poutine

L'un des dirigeants des séparatistes prorusses de l'Est de l'Ukraine a confirmé la libération d'un ancien député ukrainien réputé proche du président russe Vladimir Poutine, à la faveur d'un important échange de prisonniers entre Kiev et Moscou.

"Viktor Medvedtchouk a été libéré", a déclaré Denis Pouchiline à l'agence de presse russe Ria Novosti. Viktor Medvedtchouk avait été arrêté mi-avril par les services spéciaux ukrainiens alors qu'il était en fuite.

Le président du parti d'opposition pro-russe de l'Ukraine, Viktor Medvedtchouk, au Kremlin à Moscou, en Russie, le 10 mars 2020. 
Le président du parti d'opposition pro-russe de l'Ukraine, Viktor Medvedtchouk, au Kremlin à Moscou, en Russie, le 10 mars 2020. 
Alexei Nikolsky, Spoutnik, Kremlin Pool Photo via AP.


10H43 TU. Six morts dans une frappe sur un marché à Donetsk

Au moins six personnes ont été tuées et six autres blessées dans une frappe ayant touché un marché à Donetsk, bastion des séparatistes prorusses dans l'Est de l'Ukraine, selon le chef de l'administration locale pro-Moscou.

"Selon les informations que l'on reçoit, six personnes sont mortes et six blessées dans le bombardement du marché Kryty", a indiqué sur Telegram Alexeï Koulemzine. 

10H24 TU. A l'ONU, la Russie va se défendre face au feu des critiques

La Russie, violemment critiquée après avoir annoncé la mobilisation de centaines de milliers de réservistes pour renforcer ses troupes en Ukraine et brandi la menace d'un recours à l'arme nucléaire, devrait se défendre ce jeudi lors d'une réunion ministérielle du Conseil de sécurité de l'ONU.

Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov, qui mène la délégation de l'ONU à New York en l'absence du président Vladimir Poutine, devrait être présent pour répondre aux flots de critiques.

10H07 TU. Invasion russe : le coût pour Kiev estimé à près de 1.000 mds de dollars

"Dans les premiers jours de l'agression, les Russes ont détruit pour 100 milliards de dollars de nos actifs", a indiqué le conseiller économique du président ukrainien, Oleg Ustenko, lors d'une conférence organisée par la Conseil allemand des affaires internationales.
"Ce montant est désormais bien plus élevé que cela. Nous parlons de coûts directs et indirects que nous avons déjà subis en Ukraine de près de 1.000 milliards de dollars, soit l'équivalent d'environ cinq PIB annuels".

09H14 TU. 55 militaires russes de retour en Russie après un échange de prisonniers avec l'Ukraine 

Cinquante-cinq militaires russes sont de retour en Russie après le plus important échange de prisonniers militaires avec Kiev depuis le début de l'offensive en Ukraine, selon le ministère russe de la Défense.

"Tous les militaires sont arrivés sur le territoire de la Fédération de Russie par des avions militaires et se trouvent dans des établissements médicaux du ministère", a indiqué la Défense russe dans un communiqué.

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08H46 TU. Il faut "tenir notre ligne" face au "chantage" de Poutine, dit Emmanuel Macron

"Notre devoir c'est de tenir notre ligne, c'est-à-dire d'aider l'Ukraine comme on le fait, à protéger son territoire, jamais à pouvoir agresser la Russie. Nous ne sommes pas en guerre avec la Russie", a affirmé le chef de l'Etat français Emmanuel Macron, dans un entretien à la chaîne BFMTV.

Le président Emmanuel Macron à l'ONU ce 20 septembre 2022.
Le président Emmanuel Macron à l'ONU ce 20 septembre 2022.
© AP Photo/Seth Wenig


08H27 TU. Le G7 promet de nouvelles sanctions

Les ministres des Affaires étrangères du G7 ont promis de prendre de nouvelles sanctions, suite à l'annonce d'une mobilisation partielle en Russie. Ils ont aussi "déploré l'escalade délibérée de la Russie, y compris la mobilisation partielle de réservistes et la rhétorique nucléaire irresponsable", à l'issue d'une rencontre en marge de l'Assemblée générale des Nations unies.

À re(voir) : Joe Biden attendu à la tribune de l'ONU

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02H34 TU. A l'ONU, la Russie sous le feu des critiques

"Un crime a été commis contre l'Ukraine et nous réclamons un juste châtiment", a déclaré le dirigeant ukrainien Volodymyr Zelensky dans un message vidéo diffusé lors de l'Assemblée générale de l'ONU. "Châtiment pour avoir essayé de voler notre territoire, châtiment pour les meurtres de milliers de personnes, châtiment pour la torture et l'humiliation des femmes et des hommes".

Joe Biden prend la parole le mercredi 21 septembre 2022 à la tribune des Nations unies.
Joe Biden prend la parole le mercredi 21 septembre 2022 à la tribune des Nations unies.
AP Photo/Mary Altaffer


Quelques heures plus tôt à la tribune, le président américain Joe Biden a lui aussi attaqué la Russie "Cette guerre anéantit le droit de l'Ukraine à exister, tout simplement. La Russie, membre permanent du Conseil de sécurité, a violé de manière éhontée les principes de la Charte des Nations unies en s'emparant de parties du territoire de son voisin".

02H11 TU. L'UE examine de nouvelles sanctions contre la Russie 

Le Haut représentant de l'UE pour la politique étrangère Josep Borrell affirme que les 27 examinaient de nouvelles sanctions contre la Russie après "l'escalade" annoncée par Moscou. "Nous allons continuer à augmenter notre aide militaire et étudier de nouvelles mesures restrictives contre la Russie".

02H02 TU. Londres promet son aide militaire à l'Ukraine jusqu'à sa victoire
 

A ce moment critique du conflit, je promets que nous maintiendrons ou augmenterons notre soutien militaire à l'Ukraine aussi longtemps qu'il le faudra (...) Nous ne serons tranquilles que lorsque l'Ukraine aura triomphé.

Liz Truss, nouvelle Première ministre britannique.
Des soldats ukrainiens libérés lors d'un échange de prisonniers entre la Russie et l'Ukraine, près de Tchernihiv, en Ukraine, le 21 septembre 2022. 
Des soldats ukrainiens libérés lors d'un échange de prisonniers entre la Russie et l'Ukraine, près de Tchernihiv, en Ukraine, le 21 septembre 2022. 
Bureau de presse du service de sécurité ukrainien via AP.


00H00 TU. Important échange de prisonniers entre Kiev et Moscou

L'Ukraine et la Russie ont procédé à un échange de prisonniers militaires, le plus important depuis le début de l'offensive fin février.

"Nous avons réussi à libérer 215 personnes", a déclaré à la télévision le chef de l'administration présidentielle ukrainienne Andriï Iermak.

Kiev a notamment récupéré 188 "héros" ayant défendu l'aciérie Azovstal à Marioupol, symbole de la résistance à l'invasion russe, et cette ville du sud dont 108 membres du régiment Azov. Cinq commandants militaires, dont des chefs de la défense d'Azovstal, ont été transférés en Turquie, a souligné le président ukrainien Volodymyr Zelensky.

Ils resteront dans ce pays "en sécurité absolue et dans des conditions confortables" jusqu'"à la fin de la guerre" aux termes d'un accord avec le président turc, selon le chef de l'Etat ukrainien.

De son côté, la Russie a récupéré 55 prisonniers dont l'ex-député Viktor Medvedtchouk, un proche du président russe Vladimir Poutine, accusé de haute trahison en Ukraine.