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DIRECT-Ukraine : combats en cours sur la pointe de Kinbourne dans le sud du pays

<p>Des habitantes  lors des frappes russes à Kherson, dans le sud de l'Ukraine. Alors que les attaques se multiplient dans la ville de Kherson récemment libérée, les médecins ont du mal à faire face au manque d'eau, d'électricité et d'équipement. (AP Photo/Bernat Armangue)</p>

Des habitantes  lors des frappes russes à Kherson, dans le sud de l'Ukraine. Alors que les attaques se multiplient dans la ville de Kherson récemment libérée, les médecins ont du mal à faire face au manque d'eau, d'électricité et d'équipement. (AP Photo/Bernat Armangue)

AP Photo/Bernat Armangue.

Lundi, la porte-parole du Commandement sud de l'armée ukrainienne, Natalia Goumeniouk, avait indiqué qu'une opération militaire était en cours sur la péninsule de Kinbournska, "en mode silence". L'objectif est de libérer la région. 

19h51 TU. Tensions nucléaires: le chef de l'ONU met en garde contre "une rhétorique dangereuse"

Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a mis en garde mardi contre la "rhétorique dangereuse" qui alimente les menaces nucléaires dans le monde, lors d'une rencontre internationale au Maroc consacrée au "dialogue des civilisations".

"Des divisions croissantes menacent la paix et la sécurité mondiales, provoquent de nouvelles confrontations et rendent d’autant plus  difficile la résolution de conflits anciens", a déclaré aux journalistes M. Guterres, dans le cadre d'un forum de l'Alliance des civilisations des Nations unies (UNAOC) organisé à Fès (nord-est du Maroc).   

"Une rhétorique dangereuse fait monter les tensions nucléaires", a-t-il averti, au moment où les pays occidentaux accusent Moscou de brandir la menace d'une guerre atomique afin de les dissuader de soutenir l'Ukraine, où la Russie mène une offensive militaire depuis fin février.

"Pendant ce temps, nous nous rapprochons dangereusement du précipice climatique et les discours de haine, la désinformation prolifèrent", a déploré le patron de l'ONU.

Dans ce contexte, M. Guterres a dénoncé "les forces de la discorde" et le réveil des "vieux démons": l’antisémitisme, le sectarisme antimusulman, les persécutions de chrétiens, la xénophobie et le racisme...


19h14 TU. La Crimée frappée par une "attaque de drones"

La péninsule ukrainienne de Crimée, contrôlée par la Russie, a été visée par une attaque de drones mardi, les forces russes sur place étant "en alerte", ont indiqué les autorités installées par le Kremlin.

"Il y a une attaque avec des drones", a déclaré sur Telegram le gouverneur de la région administrative de Sébastopol en Crimée, installé par Moscou, Mikhaïl Razvojaïev. "Nos forces de défense aérienne sont en train de travailler en ce moment même".

Il a précisé que deux drones avaient "déjà été abattus".

Mikhaïl Razvozhayev a ajouté qu'aucune infrastructure civile n'avait été endommagée et a appelé les habitants à "rester calmes."

Dans une publication postée ultérieurement sur le réseau, il a indiqué que les forces de défense aérienne avaient abattu deux drones près de la centrale électrique de Balaklava, qui a déjà subi des attaques par le passé. "Maintenant, la ville est calme", a déclaré M. Razvozhayev. "Mais toutes les forces et tous les services se préparent au combat."

La flotte russe de la mer Noire, basée dans le port de Sébastopol, en Crimée, avait été attaquée fin octobre par ce que les autorités avaient qualifié d'attaque de drones "massive".

Cette attaque, qui avait endommagé au moins un de ses navires, avait conduit Moscou à se retirer brièvement de l'accord historique sur les céréales en Ukraine.

La Russie a annexé la Crimée en 2014 et Kiev ambitionne de la reconquérir.

Les forces russes ont attaqué l'Ukraine depuis plusieurs directions le 24 février, notamment depuis la Crimée.

Le gouverneur de la région nommé par Moscou a déclaré la semaine dernière que les autorités renforçaient leurs positions sur la péninsule alors que les forces de Kiev récupèrent des territoires dans la région voisine de Kherson.

(Re)voir : Ukraine : la guerre des drones
 

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17h23 TU. Zelensky appelle les maires français à fournir de l'aide pour "survivre à l'hiver"

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a appelé mardi les maires français à fournir de l'aide à son pays pour empêcher la Russie d'utiliser le froid cet hiver "comme arme de destruction massive", dans un message diffusé lors du congrès de l'AMF à Paris.

"Le Kremlin veut transformer le froid de l'hiver en arme de destruction massive", a affirmé le président dans une vidéo sous-titrée diffusée lors d'un hommage à l'Ukraine organisé par l'Association des maires de France (AMF) à l'occasion de son congrès auquel s'est rendue une délégation d'élus ukrainiens. 

"Pour survivre à cet hiver et ne pas permettre à la Russie de transformer le froid en outil de terreur et de soumission, nous avons besoin de beaucoup de choses", a expliqué M. Zelensky, mentionnant notamment "des générateurs de différentes capacités", de "l'aide au déminage (et) du matériel pour les pompiers, les sauveteurs et les médecins".

"Je vous appelle à être très concrets en aide et à soutenir contre le terrorisme nos villes et communautés", a-t-il ajouté.

Le président de l'AMF David Lisnard, qui s'était rendu en Ukraine dans les semaines qui ont suivi le début de l'attaque russe, a invité plusieurs élus ukrainiens au congrès de son association pour leur exprimer "notre admiration, notre solidarité et notre soutien".

"Les maires de France ont été au rendez-vous sur le premier kilomètre d'aide humanitaire vers l'Ukraine et au dernier kilomètre, celui de l'accueil humain" des réfugiés, a-t-il souligné, visiblement ému.

Le maire de Lviv Andrei Sadovy, qui fait partie de la délégation ukrainienne présente au congrès, avait auparavant rendu hommage à M. Lisnard pour "avoir été l'un des premiers hommes politiques étrangers à s'être rendu physiquement en Ukraine" et avoir ainsi "scellé une amitié immortelle entre les citoyens français et ukrainiens".

AP Photo/Bernat Armangue
AP Photo/Bernat Armangue

16H04 TU. Gazprom accuse l'Ukraine de siphonner du gaz destiné à la Moldavie

Le géant russe Gazprom a menacé mardi de réduire ses livraisons de gaz vers la Moldavie en accusant l'Ukraine de siphonner le gazoduc qui transite sur son territoire, une affirmation démentie par l'exploitant gazier ukrainien.

"Le volume de gaz fourni par Gazprom au point de passage de Soudja pour transiter vers la Moldavie via le territoire de l'Ukraine dépasse (en réalité) le volume" qui parvient à la frontière entre l'Ukraine et la Moldavie, a déploré le géant gazier, propriété de l’État russe.

Selon Gazprom, l'Ukraine a accumulé illégalement 52,5 millions de mètres cubes de gaz en novembre en "violant" une partie des livraisons pour l'utiliser à ses propres fins.

Le géant russe a ainsi menacé de "réduire l'approvisionnement en gaz au point de passage de Soudja (...) à partir du 28 novembre à 10H00", si Kiev continuait de siphonner du gaz à destination d'autres pays.

Cette menace survient alors que les températures ont chuté ces derniers jours en Europe, augmentant la demande en gaz pour pouvoir notamment se chauffer.

De son côté, l'exploitant gazier ukrainien (GTSOU) a affirmé dans un communiqué que "tous les volumes de gaz" arrivant de Russie à destination de Chisinau avaient "été transférés dans leur totalité" aux deux points de passage entrant en Moldavie.

"Ce n'est pas la première fois que la Russie a recours au gaz comme instrument de pression politique", a déploré Olga Bielkova, directrice des affaires gouvernementales et internationales de GTSOU.

La Russie était le premier fournisseur de gaz de l'UE avant l'intervention militaire de Moscou en Ukraine en février, mais les Vingt-Sept ont depuis largement réduit leurs importations, à hauteur de moins de 10% de tout le gaz importé, selon Bruxelles.

La Moldavie, petit pays de 2,6 millions d'habitants voisin de l'Ukraine, subit de plein fouet les conséquences du conflit en Ukraine, en particulier sur le plan énergétique alors que Gazprom a déjà réduit de moitié ses exportations de gaz vers Chisinau.

Lundi, la communauté internationale a annoncé de nouvelles aides à la Moldavie, dont 100 millions d'euros de la France.

15h36 TU.  Combats en cours sur la pointe de Kinbourne, au sud de Mikolaïv en Ukraine

Des combats étaient en cours mardi entre Ukrainiens et Russes sur la pointe de Kinbourne, bout de terre niché à la pointe de la rive gauche du Dniepr dans le sud de l'Ukraine, au sud de Mikolaïv, selon les autorités.

"Il nous reste trois localités (à reprendre) sur la péninsule de Kinbourne" avant de libérer entièrement la région de Mikolaïv (sud), a affirmé mardi le gouverneur régional, Vitali Kim.

Lundi, la porte-parole du Commandement sud de l'armée ukrainienne, Natalia Goumeniouk, avait indiqué qu'"une opération militaire est actuellement en cours sur la péninsule de Kinbournska, +en mode silence+".

"Nous continuons le travail de combats. Dès qu'il y aura un résultat, nous en ferons rapport", avait-elle assuré, sans donner plus de détails sur les hostilités en cours.

La prise par l'armée ukrainienne des trois derniers villages de la région de Mikolaïv aux mains des Russes marquerait une victoire importante pour Kiev, quelques jours après avoir chassé les troupes de Moscou de Kherson, principale ville occupée jusque-là.

Ces trois petites localités se trouvent géographiquement à quelques kilomètres en face du sud de l'Ukraine, contrôlé par Kiev, à la pointe d'un morceau de terre niché au bout de la rive gauche du Dniepr.

La Russie avait conquis cette zone dans les premiers jours de son invasion de l'Ukraine, fin février.


14h59 TU. Vladimir Poutine et son homologue cubain s'affichent unis face à l'"empire yankee"

Le président russe Vladimir Poutine et son homologue cubain Miguel Diaz-Canel, en visite à Moscou, ont affiché mardi un front uni face à l'"empire yankee", les Etats-Unis, que l'homme fort de La Havane a qualifié d'"ennemi commun".

M. Diaz-Canel est l'un des rares dirigeants étrangers à avoir fait le déplacement en Russie depuis le début en février de l'offensive de Moscou contre l'Ukraine, vivement condamnée à travers le monde.

Et les déclarations des deux dirigeants avaient des accents rappelant l'époque de la guerre froide, lorsque Cuba était au coeur de l'affrontement entre les Américains et les Soviétiques.

"L'Union soviétique, (puis) la Russie ont toujours soutenu le peuple cubain dans sa lutte pour l'indépendance, pour sa souveraineté", a déclaré M. Poutine à M. Diaz-Canel, au début d'un entretien bilatéral retransmis à la télévision.

"Elles se sont toujours opposées à divers types de restrictions, d'embargo, de blocus", a-t-il ajouté, alors que Moscou est la cible de lourdes sanctions internationales depuis fin février et le début de son offensive militaire en Ukraine.

Le président russe s'est félicité de "voir Cuba adopter la même position (aujourd'hui) envers notre pays"

Le président russe Vladimir Poutine s'entretient avec le président cubain Miguel Diaz-Canel Bermudez au Kremlin de Moscou, en Russie, le mardi 22 novembre 2022.<br />
Mikhail Klimentyev, AP
Le président russe Vladimir Poutine s'entretient avec le président cubain Miguel Diaz-Canel Bermudez au Kremlin de Moscou, en Russie, le mardi 22 novembre 2022.
Mikhail Klimentyev, AP

13h30 TU. Trois morts dans des explosions près de la frontière ukrainienne en Russie

Des explosions ont tué trois personnes dans la région russe de Belgorod, frontalière de l'Ukraine, a annoncé mardi le gouverneur de ce territoire régulièrement frappé par des tirs et où des fortifications sont en construction.

Sur Telegram, le gouverneur Viatcheslav Gladkov a indiqué qu'une femme était morte après avoir subi un traumatisme crânien lors d'un bombardement à Chebekino, une ville située à huit kilomètres de l'Ukraine.

Selon la même source, deux personnes ont été tuées dans l'explosion "d'une munition d'un type non identifié" dans le village de Starosselié, frontalier de l'Ukraine et où l'état d'urgence est en vigueur depuis le 27 octobre, d'après le gouverneur.

Des localités et infrastructures dans la région subissent très fréquemment des tirs, souvent mortels, attribués par Moscou à l'armée ukrainienne. La capitale régionale, également nommée Belgorod, a été touchée directement à plusieurs reprises.

Si bien que le gouverneur a indiqué lundi qu'une ligne de fortifications était en construction à la frontière, sans en préciser la longueur ni sa localisation.

"Depuis avril, nous renforçons nos frontières activement", a-t-il affirmé, cité par l'agence de presse russe TASS, ajoutant que ce travail était "d'une grande ampleur" mais sans donner plus de détails pour éviter de renseigner, selon lui, l'ennemi ukrainien.

Mardi, le gouverneur a publié des photos le montrant en train d'inspecter ce chantier. On y voit une grue installant le long d'une route des pyramides anti-char en ciment et une pelleteuse creusant un ravin.

La semaine dernière, la Russie avait aussi annoncé des travaux de fortification dans la péninsule de Crimée annexée. 

Le chef du groupe paramilitaire russe Wagner, Evguéni Prigojine, a, lui, ordonné la construction de fortifications dans les régions russes de Belgorod et de Koursk, ainsi que dans la région de Lougansk occupée par Moscou dans l'Est de l'Ukraine.


13H05 TU. Gazprom accuse l'Ukraine de siphonner du gaz destiné à la Moldavie

Le géant russe Gazprom a menacé mardi de réduire ses livraisons de gaz vers la Moldavie en accusant l'Ukraine de siphonner le gazoduc qui transite sur son territoire.

"Le volume de gaz fourni par Gazprom au point de passage de Soudja pour transiter vers la Moldavie via le territoire de l'Ukraine dépasse (en réalité) le volume" qui parvient à la frontière entre l'Ukraine et la Moldavie, a déploré le géant gazier, propriété de l’État russe.

Selon Gazprom, l'Ukraine a accumulé illégalement 52,5 millions de mètres cubes de gaz en novembre en "violant" une partie des livraisons pour l'utiliser à ses propres fins.

Le siège de Gazprom à Saint-Pétersbourg, 27 avril 2022. 
Le siège de Gazprom à Saint-Pétersbourg, 27 avril 2022. 
(AP Photo/Dmitri Lovetsky, File)


11H41 TU. L'Ukraine dit avoir arrêté un responsable des centres de détention provisoire russes à Kherson

Les enquêteurs ukrainiens affirment avoir arrêté pour "trahison" un responsable des centres de détention provisoire russes à Kherson, ville libérée le 11 novembre après plus de huit mois d'occupation des troupes de Moscou.

"Dès les premiers jours de l'occupation de Kherson, cet employé d'un centre de détention a travaillé pour les envahisseurs (...) en tant que responsable des centres de détention provisoire et des lieux d'exécution des peines", a indiqué le Bureau d'Etat d'enquête ukrainien (SBI) dans un communiqué.

Selon le SBI, cet employé "a permis l'évasion de criminels emprisonnés juste avant la libération de Kherson".

09H36 TU. Perquisition dans un monastère de Kiev soupçonné de liens avec Moscou

Les services de sécurité ukrainiens (SBU) effectuent ce matin une perquisition dans le principal monastère de la capitale Kiev, lieu de résidence du primat de l'Église orthodoxe ukrainienne et soupçonné de liens avec la Russie.

Le SBU "mène des mesures de contre-espionnage" sur le site de la laure des Grottes de Kiev "pour contrer les activités subversives des services spéciaux russes en Ukraine".

04H50 TU. Kiev accuse Moscou de crimes de guerre
 

Le parquet général ukrainien a annoncé avoir trouvé quatre "sites de torture" utilisés par les Russes à Kherson (sud) avant leur retraite forcée de la région il y a une dizaine de jours, Kiev accusant Moscou de crimes de guerre.

Unité de tireurs d'élite dans la région de Kherson (sud de l'Ukraine), le 19 novembre 2022.
Unité de tireurs d'élite dans la région de Kherson (sud de l'Ukraine), le 19 novembre 2022.
© AP Photo/Bernat Armangue

Par ailleurs, suite aux tirs, d'origine indéterminée, qui se sont abattus dimanche dans l'enceinte de la centrale nucléaire de Zaporijjia, les présidents français Emmanuel Macron et ukrainien Volodymyr Zelensky ont insisté lundi, lors d'un appel téléphonique, sur "l'absolue nécessité de préserver la sécurité et la sûreté" du site.

Selon la présidence française, Emmanuel Macron "a dit sa vive préoccupation" quant aux "nouveaux tirs contre la centrale" en Ukraine, que Moscou et Kiev s'accusent mutuellement d'avoir bombardée. 

Il s'en était déjà entretenu dimanche avec le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, qui avait dénoncé des frappes "absolument délibérées, ciblées".

À​ re(voir) : la centrale nucléaire de Zaporija, la plus grande d'Europe, prise d'assaut par la Russie

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Ukraine : la centrale nucléaire de Zaporija, la plus grande d'Europe, prise d'assaut par la Russie
03 H26 TU. L'hiver menacera la vie de millions d'Ukrainiens (OMS)
 

A Kiev, le directeur régional de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour l'Europe, Hans Kluge, a prévenu que l'hiver menacera la vie de millions d'Ukrainiens, après les séries de frappes russes dévastatrices sur les infrastructures énergétiques du pays.

Cet hiver mettra en danger la vie de millions de personnes en UkrainePour faire simple, cet hiver sera une question de survie.

Hans Kluge, directeur régional de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour l'Europe.
Dans un hôpital de Kherson, un infirmier lit les résultats d'examens médicaux d'un patient dans le noir. 21 novembre 2022.
Dans un hôpital de Kherson, un infirmier lit les résultats d'examens médicaux d'un patient dans le noir. 21 novembre 2022.
© AP Photo/Roman Hrytsyna


Les dommages à l'infrastructure énergétique ukrainienne "ont déjà des effets dévastateurs sur le système de santé et sur la santé de la population", a-t-il ajouté. 

Dans ce contexte, la vice-Première ministre et ministre chargée de la réintégration des territoires temporairement occupés en Ukraine, Iryna Verechtchouk, a appelé les habitants de Kherson à "évacuer pour l'hiver vers des régions plus sûres du pays", particulièrement les femmes, enfants et personnes âgées.