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DIRECT-Ukraine : les 27 pays de l'UE s'accordent sur le plafonnement du prix du pétrole russe

Le président russe estime que le bombardement des infrastructures ukrainiennes, notamment des centrales électriques, est une légitime « face aux attaques provocatrices de Kiev ». 
Le président russe estime que le bombardement des infrastructures ukrainiennes, notamment des centrales électriques, est une légitime « face aux attaques provocatrices de Kiev ». 
AP/Alexander Shcherbak

Les 27 pays de l'Union européenne ont trouvé un accord sur le plafonnement des prix du pétrole russe après le feu vert donné par Varsovie. La Pologne, qui réclamait un prix plus bas, a retiré ses objections, permettant ainsi un accord sur un plafonnement à 60 dollars le baril. 

20h47 TU. Biden n'a « aucune intention » de parler à Poutine pour le moment.

La Maison Blanche a clarifié vendredi les propos de Joe Biden qui avait déclaré jeudi  être « prêt à parler à Poutine s'il cherche un moyen de mettre fin à la guerre », tout en notant que le président russe ne l'avait « pas encore fait ».

« Il n'a aucune intention d'échanger avec M. Poutine pour l'instant », a déclaré vendredi John Kirby, porte-parole du Conseil de sécurité nationale, qui dépend de la Maison Blanche. « Et comme M. Biden l'a également déclaré, Poutine n'a montré absolument aucun intérêt pour quelque dialogue que ce soit - c'est en fait plutôt le contraire ».

(Re)voir : quels sont les enjeux de la rencontre entre Emmanuel Macron et Joe Biden ? 

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18h23 TU. La justice française doit trancher sur le sort des réfugiés ukrainiens. 

Faut-il réserver des places d'hébergement d'urgence aux Ukrainiens ? C'est la question à laquelle doit répondre la justice française : face à l'hiver qui approche, des associations demandent que les places d'hébergement réservées aux réfugiés ukrainiens soient ouvertes à d'autres exilés. Actuellement, les déplacés ukrainiens sont pris en charge dans un centre d'hébergement du nord-est parisien, le Paris Event Center.

Or, le lieu, qui compte entre 200 et 250 lits, n'accueille en moyenne qu'entre 120 et 130 personnes par nuit, selon les chiffres de la préfecture d'Ile-de-France. Soit plusieurs dizaines de lits vides par nuit, dont deux associations, Utopia 56 et Médecins du monde (MdM), réclament l'ouverture à d'autres personnes sans-abri. "Laisser des enfants dans la rue en été, c'est déjà inacceptable, alors laisser des enfants à la rue en hiver, ça l'est encore plus", plaide leur avocat, Me Samy Djemaoun devant le tribunal administratif de Paris.


17h00 TU. Accord de l'UE sur plafonnement des prix du pétrole russe. 

Les 27 pays de l'Union européenne ont trouvé vendredi un accord sur le plafonnement à 60 dollars par baril du prix du pétrole russe, outil conçu par les occidentaux pour priver Moscou des moyens de financer sa guerre en Ukraine.

L'accord, qui avait été ficelé jeudi par les ambassadeurs des pays membres de l'UE à Bruxelles, coordonnés sur ce dossier avec leurs alliés du G7, notamment les Américains et les Britanniques, ainsi que l'Australie, restait suspendu à la décision de Varsovie, qui a donné son feu vert vendredi soir. "Nous pouvons officiellement approuver cette décision", a déclaré à Bruxelles Andrzej Sadoś, ambassadeur de la Pologne auprès de l'Union européenne. 

(Re)voir : pétrole russe : le G7 veut plafonner les prix

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Le mécanisme envisagé prévoit d'imposer un plafond de 60 dollars par baril aux prix du pétrole russe vendu à des États tiers, en complément de l'embargo de l'UE qui entre en vigueur lundi. La Russie a tiré 67 milliards d'euros de ses ventes de pétrole à l'UE depuis le début de la guerre en Ukraine alors que son budget militaire annuel s'élève à environ 60 milliards par an, rappelle Phuc-Vinh Nguyen, expert des questions énergétiques à l'Institut Jacques-Delors.

16h38 TU. L'OSCE dans l'impasse face au blocage russe.

L'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) s'est retrouvée dans l'impasse à l'issue de sa conférence annuelle qui s'est achevée aujourd'hui à Lodz dans le centre de la Pologne. "Nous devons rechercher les solutions qui permettront de maintenir l'organisation en activité", a déclaré le chef de la Diplomatie polonaise Zbigniew Rau, dont le pays assure en 2022 la présidence tournante de l'OSCE, alors que la Russie bloque plusieurs décisions concernant le fonctionnement de cette organisation. 
 


"L'idée fondamentale du fonctionnement de l'organisation a été violée par le fait même de l'agression russe contre l'Ukraine", a condamné Zbigniew Rau, estimant que l'année en cours était la "plus difficile dans l'histoire de cette organisation". 

Après le début de la guerre contre l'Ukraine, la Russie a bloqué le renouvellement de la mission permanente de l'OSCE dans ce pays, ainsi que l'extension de la mission qui suivait depuis 2014 le conflit entre Kiev et les séparatistes pro-russes dans l'est de son territoire. Moscou bloque également l'adoption du budget et à la nomination des organes dirigeants de cette organisation afin d'y "installer le chaos et la paralysie", a déclaré M. Rau. 

16h03 TU. Des "yeux d'animaux" envoyés dans plusieurs ambassades ukrainiennes. 

L'Ukraine affirme avoir reçu des colis contenant des "yeux d'animaux" dans plusieurs de ses représentations diplomatiques en Europe.  "Des colis sanglants sont arrivés aux ambassades en Hongrie, aux Pays-Bas, en Pologne, en Croatie, en Italie, en Autriche, aux consulats généraux de Naples et de Cracovie, et au consulat de Brno", a détaillé sur Facebook Oleg Nikolenko, le porte-parole de la diplomatie ukrainienne. "Les emballages eux-mêmes étaient trempés dans un liquide de couleur spécifique et avaient une odeur similaire".

(Re)lire : lettre piégée à l'ambassade d'Ukraine en Espagne, un blessé "léger"

"Nous avons des raisons de croire qu'une campagne bien planifiée de terreur et d'intimidation des ambassades et consulats ukrainiens est en cours", a dénoncé vendredi le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Dmytro Kouleba. Mercredi, un employé de l'ambassade d'Ukraine à Madrid a été légèrement blessé par l'explosion d'une lettre piégée destinée à l'ambassadeur, amenant Kiev à ordonner un renforcement de la sécurité dans toutes ses représentations diplomatiques.

13h44 TU. Poutine juge "inévitable" de bombarder l'infrastructure ukrainienne. 

"Nécessaire et inévitable" : c'est ainsi que Vladimir Poutine a justifié vendredi les bombardements qui ont ravagé, juste à l'arrivée de l'hiver, l'infrastructure énergétique ukrainienne, laissant des millions de civils dans le noir et le froid.

(Re)voir : Ukraine : Kiev sans électricité

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Selon le président russe, Kiev est responsable des explosions qui ont détruit en partie le pont de Crimée et d'autres installations russes, et donc Moscou est dans son droit en bombardant les infrastructures énergétiques de l'Ukraine, quitte à laisser dans le froid et le noir la population civile.

11H09 TU. Olaf Scholz demande à Vladimir Poutine le retrait de ses troupes pour permettre une "solution diplomatique".

Le chancelier allemand Olaf Scholz a demandé au président russe Vladimir Poutine le retrait de ses troupes d'Ukraine pour parvenir à une "solution diplomatique".

Lors d'un entretien téléphonique d'une heure entre les deux dirigeants, Olaf Scholz "a insisté auprès du président russe pour qu'une solution diplomatique soit trouvée le plus rapidement possible, ce qui implique le retrait des troupes russes", a indiqué dans un communiqué le porte-parole du gouvernement, Steffen Hebestreit.

La veille, le président américain Joe Biden s'était dit "prêt" à parler avec son homologue russe si ce dernier "cherche un moyen de mettre fin à la guerre" en Ukraine. Des conditions rejetées dans la foulée par le Kremlin.

Le chancelier a également condamné auprès de Vladimir Poutine "les attaques aériennes russes contre les infrastructures civiles en Ukraine et souligné la détermination de l'Allemagne à aider l'Ukraine à assurer sa capacité de défense contre l'agression russe", poursuit le communiqué.

Les deux dirigeants, qui ont convenu de "rester en contact", ont en outre "évoqué la situation alimentaire mondiale, particulièrement tendue en raison de la guerre d'agression russe".

Ils "ont souligné le rôle important de l'accord sur les céréales récemment prolongé sous l'égide des Nations unies", conclut le communiqué.

L'accord permettant les exportations de céréales ukrainiennes depuis les ports d'Ukraine a été reconduit le 17 novembre pour les quatre mois d'hiver, levant les inquiétudes sur une possible crise alimentaire mondiale.

09H00 TU. Le Kremlin rejette les conditions de Biden pour des discussions avec Vladimir Poutine.

Le Kremlin a rejeté vendredi les conditions évoquées la veille par le président américain Joe Biden qui s'était dit prêt à discuter avec Vladimir Poutine si ce dernier retirait ses troupes d'Ukraine pour mettre fin au conflit.

"Biden a dit de facto que des négociations seraient possibles uniquement après que Poutine sera parti d'Ukraine", ce que Moscou rejette "bien évidemment", a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov. "L'opération militaire continue", a-t-il ajouté.

08H53 TU. Le plafonnement des prix du pétrole russe attend un feu vert de la Pologne.

Le projet de plafonnement des prix du pétrole russe conçu par les occidentaux pour priver Moscou des moyens de financer sa guerre en Ukraine attend encore un feu vert de la Pologne qui juge l'instrument trop limité.

Un accord a été quasiment ficelé jeudi 1er décembre au soir par les ambassadeurs des pays membres de l'UE à Bruxelles, coordonnés sur ce dossier avec leurs alliés du G7, notamment les Américains et les Britanniques, ainsi que l'Australie. 

Le mécanisme envisagé prévoit d'imposer un plafond de 60 dollars par baril aux prix du pétrole russe vendu à des Etats tiers, en complément de l'embargo de l'UE qui entre en vigueur lundi, selon des sources diplomatiques.

Seule la Pologne manquait encore à l'appel vendredi matin, alors que l'unanimité des 27 est requise sur ce dossier. "Le silence de Varsovie est assourdissant", raillait un diplomate.


04H15 TU. La guerre en Ukraine montre que l'Europe n'est "pas assez forte", selon la Première ministre finlandaise.

La Première ministre finlandaise Sanna Marin dresse un bilan "très honnête" des capacités de l'Europe à l'aune de la guerre menée par la Russie contre l'Ukraine, déclarant sans ambages qu'elle n'est "pas assez forte" pour tenir seule tête à Moscou.

En visite en Australie, la dirigeante du pays candidat à l'adhésion à l'Otan a souligné que l'invasion et l'occupation de l'Ukraine voisine par la Russie ont révélé les faiblesses et les erreurs stratégiques de l'Europe face Moscou.

"Je dois être très honnête (....) avec vous, l'Europe n'est pas assez forte en ce moment, nous serions en difficulté sans les Etats-Unis", a-t-elle pointé auprès du Lowy Institute, un groupe de réflexion basé à Sydney.

Sanna Marin a insisté sur le fait que l'Ukraine devait être aidée par "tous les moyens", ajoutant que les Etats-Unis ont joué un rôle central dans l'approvisionnement de Kiev en armes, en moyens financiers et en aide humanitaire nécessaires pour freiner l'avancée de la Russie.

"Nous devons nous assurer que nous renforçons également ces capacités en matière de défense européenne, d'industrie de défense européenne et que nous pouvons faire face à différents types de situations", a-t-elle préconisé.

La cheffe du gouvernement finlandais a critiqué les politiques de l'Union européenne qui mettent l'accent sur l'importance de l'engagement avec Vladimir Poutine et a déclaré que le bloc aurait dû écouter les Etats membres qui faisaient partie de l'Union soviétique jusqu'à son effondrement.

Depuis leur adhésion à l'Union européenne en 2004, des nations comme l'Estonie et la Pologne ont exhorté les autres membres de l'UE à adopter une ligne plus dure à l'égard de Vladimir Poutine, une position tempérée par la France, l'Allemagne, l'Italie et la Grèce, qui sont favorables à des liens économiques plus étroits avec Moscou.

"Pendant longtemps, l'Europe a construit une stratégie vis-à-vis de la Russie pour resserrer nos liens économiques, pour acheter de l'énergie à la Russie... nous pensions que cela empêcherait une guerre", mais cette approche s'est révélée "totalement mauvaise", a critiqué Sanna Marin.

"Ils ne se soucient pas des liens économiques, ils ne se soucient pas des sanctions. Ils ne se soucient de rien de tout cela".

02H49 TU. Jusqu'à 13.000 militaires ukrainiens tués depuis l'invasion russe, selon un conseiller de Volodymyr Zelensky.

Un maximum de 13.000 militaires ukrainiens ont été tués depuis l'invasion de leur pays par la Russie en février, affirme un conseiller du président ukrainien Volodymyr Zelensky.

"Nous avons des estimations officielles de la part de l'état-major (...) Elles vont de 10.000 (...) à 13.000 morts", a précisé Mykhailo Podolyak, l'un des conseillers de Volodymyr Zelensky, sur la chaîne ukrainienne Channel 24.

Le conseiller présidentiel ukrainien Mykhailo Podolyak, lors d'une interview à Kiev, en Ukraine, le mercredi 28 septembre 2022.<br />
 
Le conseiller présidentiel ukrainien Mykhailo Podolyak, lors d'une interview à Kiev, en Ukraine, le mercredi 28 septembre 2022.
 
(AP Photo/Nicolae Dumitrache)

Selon lui, le chef de l'Etat rendra publiques les données officielles "lorsque le temps sera venu".

Quand les forces russes livraient bataille en juin pour s'emparer en totalité de la région de Lougansk, dans l'est de l'Ukraine, Volodymyr Zelensky avait fait savoir que son pays perdait "60 à 100 soldats par jour, tués en action, et autour de 500 personnes blessées en action".

Dans le camp adverse, le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgu a affirmé en septembre que 5.937 soldats russes avaient alors été tués depuis le début du conflit le 24 février.

Les deux adversaires sont soupçonnés de minimiser l'ampleur de leurs pertes humaines pour éviter de peser sur le moral de leurs troupes.

Le chef d'état-major américain, le général Mark Milley, a estimé en novembre que plus de 100.000 militaires russes avaient été tués ou blessés depuis l'invasion et que les pertes étaient probablement du même ordre côté ukrainien.

Ces chiffres --qui ne peuvent être confirmés de sources indépendantes-- sont les plus précis fournis à ce jour par le gouvernement américain.

Plusieurs milliers de civils ont également été tués dans le plus violent conflit armé en Europe depuis des décennies.

02H19 TU. Emmanuel Macron et Joe Biden veulent chercher ensemble une issue en Ukraine.

Joe Biden et Emmanuel Macron ont manifesté à Washington leur volonté de chercher ensemble une issue en Ukraine, mais sans rien rogner de leur soutien à Kiev, à l'occasion d'une visite d'Etat débordante d'affection diplomatique.

"Je suis prêt à parler à Vladimir Poutine s'il cherche un moyen de mettre fin à la guerre. Il ne l'a pas encore fait", a dit le président américain lors d'une conférence de presse commune avec son homologue français en milieu de journée.

Il a aussi souligné que toute discussion avec le président russe se ferait "en consultation avec mes amis français et de l'Otan".

"Nous resterons unis pour (nous) opposer à la brutalité" de la Russie en Ukraine, a encore dit le démocrate de 80 ans, alors que le conflit entre dans son dixième mois, et surtout dans une rude saison hivernale.

Le président français, dont les positions en la matière ont suscité dans le passé l'incompréhension, voire une certaine irritation des Américains, a lui dit qu'il ne "pousserait jamais les Ukrainiens à accepter un compromis qui serait inacceptable pour eux" concernant l'agression russe, parce que cela ne permettrait pas de construire "une paix durable".

Dans un communiqué conjoint, les deux pays ont assuré qu'ils continueraient à fournir à Kiev "une aide politique, sécuritaire, humanitaire et économique aussi longtemps qu'il le faudra".

20H48 TU. L’Ukraine va limiter les activités des organisations religieuses affiliées à Moscou, selon Volodymyr Zelensky.

L'Ukraine va limiter les activités sur son territoire des organisations religieuses affiliées à la Russie et remettre en question le statut de l'Eglise orthodoxe dépendante du patriarcat de Moscou, annonce le président Volodymyr Zelensky.

"Le Conseil de sécurité nationale et de défense a chargé le gouvernement de proposer à la Verkhovna Rada (le Parlement, ndlr) un projet de loi pour rendre impossible les activités en Ukraine des organisations religieuses affiliées aux centres d'influence en Russie", a déclaré Volodymyr Zelensky dans son discours vidéo du soir.

Selon Volodymyr Zelensky, l'Etat ukrainien devra également "s'assurer de l'expertise religieuse du statut de l'Eglise orthodoxe ukrainienne sur la présence d'un lien canonique avec le patriarcat de Moscou et, si nécessaire, prendre les mesures prévues par la loi".

Ces mesures font suite à des perquisitions menées en novembre par les services de sécurité ukrainiens dans le principal monastère de la capitale Kiev, lieu de résidence du primat de l'Eglise orthodoxe ukrainienne, et plusieurs autres lieux de cultes, sur fond de soupçons de liens avec Moscou.

Les services ukrainiens ont ensuite assuré y avoir saisi plusieurs milliers de dollars et de la "littérature prorusse".

L'Ukraine, pays à majorité orthodoxe, est divisé entre une Eglise dépendante du patriarcat de Moscou - qui a cependant annoncé rompre ses liens avec la Russie fin mai du fait de l'invasion du pays  - et par une autre Eglise représentée par le patriarcat de Kiev ayant prêté en 2019 allégeance au patriarche Bartolomée, basé à Istanbul.

L'Eglise orthodoxe russe, dont le patriarche Kirill est un important soutien du président russe Vladimir Poutine, avait dénoncé les perquisitions menées en Ukraine comme un "acte d'intimidation" envers les croyants.

20H46 TU. L’Italie va continuer de fournir des armes à l'Ukraine en 2023.

Le nouveau gouvernement italien d'extrême droite a émis un décret qui entérine la poursuite de la fourniture d'armes à l'Ukraine en 2023, dans la continuité de la politique de la précédente administration.

Le décret prolonge jusqu'au 31 décembre 2023 l'autorisation de "transfert de moyens, matériels et équipements militaires aux autorités gouvernementales de l'Ukraine", selon un communiqué.

Depuis qu'elle a pris ses fonctions en octobre, la Première ministre Giorgia Meloni, dirigeante du parti post-fasciste Fratelli d'Italia, a réitéré son soutien à Kiev et l'importance de l'Alliance atlantique.

Dans son premier discours devant le Parlement, elle a promis de "continuer à être un partenaire fiable de l'Otan dans le soutien à l'Ukraine".

Son prédécesseur Mario Draghi était un soutien déterminé de l'Ukraine, mais la question des livraisons d'armes à Kiev a divisé le Mouvement 5 étoiles membre de la coalition au pouvoir, provoquant sa chute et de nouvelles élections qui ont amené Giorgia Meloni au gouvernement.

Le Parlement italien a désormais 60 jours pour transformer le décret en loi.