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DIRECT-Ukraine : Washington demande à Moscou de cesser ses menaces nucléaires

Veronika Tkachenko, 7 ans, tient un morceau d'une roquette qui a frappé la maison de sa famille dans la ville d'Izioum, en Ukraine, le 25 septembre 2022.
Veronika Tkachenko, 7 ans, tient un morceau d'une roquette qui a frappé la maison de sa famille dans la ville d'Izioum, en Ukraine, le 25 septembre 2022.
AP Photo/Evgeniy Maloletka.

Les Etats-Unis ont demandé via des canaux privés à la Russie de mettre fin à son discours agitant la menace nucléaire dans la guerre en Ukraine. Une arme dont l'utilisation aurait, prévient Washington, des conséquences "catastrophiques". Par ailleurs, un homme d'affaires proche du Kremlin, a reconnu avoir fondé en 2014 le groupe paramilitaire Wagner pour combattre en Ukraine et reconnu sa présence notamment en Afrique, au Moyen-Orient et en Amérique latine.

12H45 TU. Nouvelle fosse commune présumée ?

L'Ukraine a dit ce lundi enquêter sur une fosse commune présumée située dans le nord-est, proche de la frontière avec la Russie, dix jours après avoir découvert plus de 440 tombes et une fosse commune près d'Izioum dans la même région. Le site sur lequel enquêtent les autorités ukrainiennes est un élevage industriel de vollailles situé près de Kozatcha Lopan, à moins de trois kilomètres de la frontière avec la Russie. Pendant l'occupation russe de la région ces derniers mois, l'armée russe l'utilisait comme hangar pour y cacher ses chars. Les autorités ukrainiennes ont évoqué lundi "jusqu'à 100 corps", sans toutefois donner plus de précisions.

12H14 TU. Mobilisation russe: week-end le plus chargé de l'année à la frontière finlandaise

Avec environ 17.000 entrées, les garde-frontières finlandais ont annoncé lundi avoir enregistré le week-end le plus chargé de l'année concernant des entrées de Russes, deux fois plus nombreuses depuis l'annonce de la mobilisation "partielle" de Moscou pour la guerre en Ukraine.

"Ce week-end a été le plus chargé de l'année en termes de trafic depuis la frontière est", selon Mert Sasioglu, un responsable de l'autorité frontalière.

Samedi, 8.572 Russes sont entrés en Finlande via la frontière terrestre - pour 4.199 sorties vers la Russie, et 8.314 dimanche - pour 5.068 sorties, selon les statistiques publiées lundi.

10H46 TU. Mobilisation : le Kremlin admet des "erreurs", n'a pas "pris de décisions" sur les frontières

Le Kremlin a admis des "erreurs" au cours de le mobilisation de centaines de milliers de réservistes pour aller combattre en Ukraine, alors que des manifestations de colère ont eu lieu et que de nombreux Russes fuient le pays.

"Il y a des cas où le décret a été violé", a dit le porte-parole du Kremlin disant espérer que "les erreurs seront corrigées". Il a en outre indiqué que les autorités n'avaient pas "pris de décision" concernant la fermeture des frontières aux hommes en âge de combattre.

A re(voir) : Russie, la mobilisation à marche forcée pour combattre en Ukraine

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10H39 TU. Zaporijjia: le chef de l'AIEA appelle à des consultations "cette semaine"

Le directeur général de l'AIEA s'est dit prêt à se rendre en Ukraine et Russie cette semaine pour "poursuivre les consultations" visant à mettre en place une zone de protection autour de la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia.

"Cette guerre doit cesser. Mais avant cela, nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour éviter un accident nucléaire qui ajouterait une tragédie à la souffrance", a déclaré Rafael Grossi à l'ouverture de la conférence générale annuelle de l'Agence internationale de l'énergie atomique à Vienne.

Ce composite d'images satellites montre la fumée s'élevant des feux de la centrale nucléaire de Zaporijjia, mercredi 24 août 2022. AP/ Planet Labs PBC. 
Ce composite d'images satellites montre la fumée s'élevant des feux de la centrale nucléaire de Zaporijjia, mercredi 24 août 2022. AP/ Planet Labs PBC. 

Cette centrale, la plus grande d'Europe, est occupée par les troupes russes depuis le 4 mars, peu après l'invasion de l'Ukraine, et a été visée à de nombreuses reprises par des bombardements ces derniers mois.

A re(voir) : Guerre en Ukraine : la centrale nucléaire de Zaporijjia suscite toujours l'inquiétude

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10H33 TU. Fusillade dans une école russe : Vladimir Poutine dénonce un "acte de terroriste inhumain"

Le président russe Vladimir Poutine a dénoncé un "acte de terroriste inhumain" après une fusillade dans une école dans le centre de la Russie qui a fait au moins 13 morts dont sept enfants.
"Le président pleure profondément la mort de personnes et d'enfants dans cette école où un attentat terroriste a été perpétré", selon le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov, alors que l'assaillant, encore non identifié, portait une croix gammée nazie sur la poitrine.

La police et des ambulanciers  sur les lieux d'une fusillade dans une école à Ijevsk, en Russie, le 26 septembre 2022. 
La police et des ambulanciers  sur les lieux d'une fusillade dans une école à Ijevsk, en Russie, le 26 septembre 2022. 
AP Photo.


09H59 TU. Mobilisation en Russie: un chargé du recrutement blessé par balles, manifestations en régions

Un homme a ouvert le feu lundi dans un centre de recrutement de l'armée russe, blessant grièvement un officier qui y travaillait, au moment où les protestations se multiplient en Russie contre la mobilisation partielle ordonnée pour combattre en Ukraine.
Aucune indication n'a été donnée sur le mobile du crime. L'incident s'est produit dans un commissariat militaire à Oust-Ilimsk, une ville éloignée dans la région d'Irkoutsk, en Sibérie.
Le Comité d'enquête russe a précisé que le suspect, un habitant âgé de 25 ans, avait été arrêté. La victime, elle, est hospitalisée dans un état très grave.
"Le commissaire militaire Alexandre Elisseïev est en réanimation (...) Le tireur a été immédiatement arrêté. Il sera obligatoirement puni!", a indiqué sur Telegram le gouverneur de la région d'Irkoutsk, Igor Kobzev.

09H40 TU. Fusillade dans une école russe: au moins 13 morts dont 7 enfants (nouveau bilan enquêteurs)

Au moins 13 personnes dont sept enfants ont été tuées par un assaillant armé dans une école dans la ville d'Ijevsk en Russie, selon les enquêteurs, revoyant à la hausse un précédent bilan de neuf victimes.
"Selon des données préliminaires, 13 personnes, dont six adultes et sept mineurs, ont été victimes du crime, 14 enfants et 7 adultes ont elles été blessés", a indiqué le Comité d'enquête de Russie dans un communiqué.

Salle de classe sur les lieux d'une fusillade dans une école  à Ijevsk, en Russie, le 26 septembre 2022. 
Salle de classe sur les lieux d'une fusillade dans une école  à Ijevsk, en Russie, le 26 septembre 2022. 
Comité d'enquête russe via AP.

08H46 TU. Fusillade dans une école russe : au moins 9 morts dont 5 enfants (enquêteurs)

Au moins neuf personnes dont cinq enfants ont été tuées par un assaillant armé dans une école dans la ville d'Ijevsk en Russie, ont indiqué lundi les enquêteurs, qui ont ajouté que le tireur s'était suicidé.

"Selon les données préliminaires, neuf personnes sont mortes dans ce crime, parmi elles deux gardes de sécurité de l'établissement scolaire, deux professeurs et cinq mineurs", a indiqué le Comité d'enquête de Russie, revoyant à la hausse un précédent bilan de six victimes.

Le suspect "portait un t-shirt noir à la symbolique nazie et une cagoule", a ajouté la même source, précisant que "son identité est en train d'être établie".

08H05 TU. Fusillade dans une école dans le centre de la Russie (ministère)

Une fusillade a éclaté lundi dans une école d'Ijevsk dans le centre de la Russie et un suspect serait sur les lieux, a annoncé le ministère de l'Intérieur, sans faire état de victimes à ce stade.

"Aujourd'hui, la police a reçu un message concernant une fusillade à l'école n°88 d'Ijevsk", a indiqué le ministère russe sur Telegram, précisant que "les policiers se sont immédiatement rendus sur place". "Des mesures sont actuellement prises pour appréhender le suspect".

07H46 TU. Russie : 100 arrestations lors d'une action anti-mobilisation au Daguestan

Une centaine de personnes ont été interpellées dimanche au Daguestan lors d'une manifestation contre la mobilisation militaire, dans cette région russe du Caucase qui a déjà payé un lourd tribut depuis le début de l'offensive en Ukraine.
Selon l'ONG OVD-Info, spécialisée dans le suivi des actions d'opposition, au moins 101 personnes ont été arrêtées par la police à Makhatchkala, la capitale du Daguestan, dans le sud-ouest de la Russie.

Le groupe russe Wagner est officiellement présent dans 4 pays africains.
Le groupe russe Wagner est officiellement présent dans 4 pays africains.
© TV5MONDE


07H23 TU. Un homme d'affaires proche du Kremlin admet avoir fondé le groupe paramilitaire Wagner

Evguéni Prigojine, un homme d'affaires proche du Kremlin, a reconnu avoir fondé en 2014 le groupe paramilitaire Wagner pour combattre en Ukraine et reconnu sa présence notamment en Afrique et en Amérique latine. Il dit avoir fondé le groupe afin d'envoyer des combattants compétents au Donbass ukrainien en 2014. "C'est à ce moment-là, le 1er mai 2014 qu'est né un groupe de patriotes qui a pris le nom de Groupe tactique de bataillon Wagner".

A re(voir)  : Centrafrique, HRW accuse les russes de Wagner de meurtres et de tortures sur des civils

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06H46 TU. Russie : un militaire blessé lors d'une fusillade dans un centre de mobilisation de l'armée

Un homme a ouvert le feu dans un centre de recrutement de l'armée russe en Sibérie, blessant grièvement un militaire chargé du recrutement, a indiqué un responsable, en pleine mobilisation partielle pour combattre en Ukraine.

"Le commissaire militaire Alexandre Elisseïev est en réanimation, dans un état très grave (...) Le tireur a été immédiatement arrêté. Il sera obligatoirement puni!", a indiqué sur Telegram le gouverneur de la région d'Irkoutsk, Igor Kobzev, qui précise que la fusillade a eu lieu dans le centre de recrutement militaire de la ville d'Oust-Ilimsk.

04H45 TU. L'industrie en Ukraine, autre grande victime de la guerre

Dans le gigantesque complexe ArcelorMittal de Kryvyï Rig (Sud), trois des quatre hauts fourneaux sont à l'arrêt, tout comme la mine de fer et le reste tourne au ralenti. En Ukraine, la guerre frappe l'industrie, poumon de l'économie nationale.

02H31 TU. Washington enjoint à Moscou en privé de cesser ses menaces nucléaires

"Nous avons été très clairs avec les Russes, publiquement et en privé, pour qu'ils cessent de parler d'armes nucléaires", a déclaré le chef de la diplomatie américaine, Antony Blinken, dans un entretien à la chaîne CBS News.

"Il est très important que Moscou nous entende et sache que les conséquences seraient horribles. Et nous avons été très clairs à ce sujet", a souligné le secrétaire d'Etat. "Toute utilisation d'armes nucléaires aurait des effets catastrophiques pour le pays qui les utilise, bien sûr, mais aussi pour beaucoup d'autres".

Le secrétaire d'État américain Antony Blinken assiste à la réunion Indo-Pacific Quad lors de la 77e Assemblée générale des Nations Unies le 23 septembre 2022. 
Le secrétaire d'État américain Antony Blinken assiste à la réunion Indo-Pacific Quad lors de la 77e Assemblée générale des Nations Unies le 23 septembre 2022. 
David 'Dee' Delgado/Pool Photo via AP.


00h00 TU. Conséquences "catastrophiques" si Moscou utilise l'arme nucléaire, prévient la Maison Blanche

Les conséquences seraient "catastrophiques" si le président russe Vladimir Poutine mettait à exécution sa menace d'utiliser l'arme nucléaire dans la guerre en Ukraine, selon un haut conseiller du président Joe Biden.

Les Etats-Unis entendent faire bien comprendre à la Russie "quelles seraient les conséquences si elle prenait le sombre chemin de l'utilisation de l'arme nucléaire, et elles seraient catastrophiques", a déclaré Jake Sullivan, conseiller à la sécurité nationale de la Maison Blanche, sur la chaîne NBC.

"Nous avons la capacité de parler directement à haut niveau (aux Russes), de leur dire clairement quel est notre message et d'entendre le leur", a-t-il dit.
"Cela s'est produit fréquemment ces derniers mois, cela s'est même produit ces derniers jours", a indiqué Jake Sullivan, qui n'a pas voulu livrer de détails sur la nature exacte des canaux de communication employés, afin de "les protéger."

Jake Sullivan conseiller à la sécurité de la présidence des États-Unis
Jake Sullivan conseiller à la sécurité de la présidence des États-Unis
© AP Photo/Andrew Harnik