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DIRECT - Ukraine : plus de 700 manifestants contre la mobilisation arrêtés en Russie

Des manifestants contre la mobilisation interpellés par la police à Saint-Petersbourg ce 24 septembre 2022.
Des manifestants contre la mobilisation interpellés par la police à Saint-Petersbourg ce 24 septembre 2022.
© AP Photo
Des manifestants contre la mobilisation interpellés par la police à Saint-Petersbourg ce 24 septembre 2022.
Un Pope bénit les nouvelles recrues qui vont rejoindre les rangs de l'armée russe ce 24 septembre 2022, Volgograd, Russie.

Moscou intensifie la mobilisation et les autorités russes ont reconnu un afflux important de voitures cherchant à se rendre en Géorgie. Vladimir Poutine a signé des amendements prévoyant jusqu'à 10 ans de prison pour les militaires qui désertent ou refusent de combattre en période de mobilisation. Un peu partout en Russie, des manifestants ont protesté contre la mobilisation et plus de 700 ont été arrêtés.

Samedi 24 septembre, 7ème mois d'invasion


19h50 TU. Poutine "envoie des citoyens à la mort" sciemment, dit Zelensky aux Russes.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky, s'est adressé directement aux citoyens russes ce soir. Il leur a dit que leur président envoyait sciemment "des citoyens à la mort".
"Le pouvoir russe comprend parfaitement bien qu'il envoie ses citoyens à la mort", a déclaré en russe Volodymyr Zelensky, appelant les forces de Moscou à se rendre. "Vous serez traités de manière civilisée... personne ne connaîtra les circonstances de votre reddition", a-t-il dit quelques heures seulement après que la Russie a adopté une loi durcissant les peines pour reddition volontaire et désertion.

19h22 TU. À l'ONU, la Chine appelle la Russie et l'Ukraine à ne pas laisser le conflit "déborder".
Le ministre des Affaires étrangères Wang Yi  à l'assemblée générale de l'ONU ce 24 septembre 2022.
Le ministre des Affaires étrangères Wang Yi  à l'assemblée générale de l'ONU ce 24 septembre 2022.
© AP Photo/Mary Altaffer
"Nous appelons toutes les parties concernées à empêcher la crise de déborder et à protéger les droits et les intérêts légitimes des pays en développement", a déclaré le ministre des Affaires étrangères chinois Wang Yi. "La priorité est de faciliter des négociations de paix", a-t-il insisté, appelant à une "résolution pacifique de la crise ukrainienne" par l'intermédiaire de discussions "justes et pragmatiques".

La Chine est officiellement neutre mais parfois accusée par les Occidentaux d'être trop conciliante avec la Russie, même si des responsables américains ont fait part d'espoirs mesurés après les déclarations de Pékin cette semaine à l'ONU.

Le ministre chinois a d'ailleurs rencontré à New York son homologue ukrainien Dmytro Kouleba, l'assurant que Pékin appelait à respecter "l'intégrité territoriale de tous les pays". "La solution fondamentale est de répondre aux inquiétudes légitimes concernant la sécurité de toutes les parties, et de construire une architecture de sécurité équilibrée, efficace et durable", a déclaré Wang Yi ce samedi.

18h04 TU A l'ONU, Lavrov accuse l'Occident d'une russophobie "grotesque".
Serguei Lavrov à l'ONU ce 24 septembre 2022.
Serguei Lavrov à l'ONU ce 24 septembre 2022.
© AP Photo/Mary Altaffer
Le ministre russe des affaires étrangères Sergueï Lavrov a dénoncé ce soir à la tribune des Nations unies la "russophobie sans précédent" et "grotesque" de l'Occident.
"La russophobie officielle en Occident est sans précédent, son ampleur est grotesque", a-t-il déclaré lors de l'Assemblée générale de l'ONU, accusant également les États-Unis de se prendre "quasiment pour un envoyé de Dieu sur Terre".


16h44 TU. Russie: plus de 700 manifestants contre la mobilisation arrêtés, selon une ONG.

Les autorités russes ont arrêté ce samedi plus de 700 personnes lors de manifestations contre la mobilisation de réservistes pour combattre en Ukraine, décrétée cette semaine par le président Vladimir Poutine, a rapporté une ONG.

Selon OVD-Info, une organisation spécialisée dans le décompte des arrestations, au moins "710 personnes ont déjà été interpellées dans 32 villes" à travers la Russie, dont près de la moitié à Moscou.
 
Manifestants contre la mobilisation arrêtés par la police à Moscou ce 24 septembre 2022.
Manifestants contre la mobilisation arrêtés par la police à Moscou ce 24 septembre 2022.
AP Photo
Dans la capitale russe, un important dispositif policier avait été déployé dans le quartier central de Tchistye Proudy, ont constaté des journalistes de l'AFP.
La plupart des manifestants présents déambulaient ou restaient immobiles de façon individuelle ou par petits groupes pour ne pas être repérés et arrêtés. Malgré tout, l'AFP a assisté à l'interpellation d'une vingtaine de personnes.

"Nous ne sommes pas de la chair à canon !", a lancé une jeune femme pendant que des policiers en casque anti-émeute l'entraînaient à l'écart. Il s'agit de l'un des slogans des manifestants opposés à l'envoi de mobilisés en Ukraine.
A Saint-Pétersbourg (nord-ouest), deuxième ville du pays, l'AFP a vu une trentaine de personnes être emmenées à bord d'un bus de la police.
 
Manifestants contre la mobilisation arrêtés à Saint Petersbourg ce 24 septembre 2022.
Manifestants contre la mobilisation arrêtés à Saint Petersbourg ce 24 septembre 2022.
AP Photo
Là aussi, les protestataires tentaient de se faire discrets.
Ilia Frolov, 22 ans, a apporté une petite banderole avec le mot "paix" écrit dessus. "Je veux exprimer mon désaccord avec ce qui se passe (...) Je ne veux pas me battre pour Poutine", dit-il. "Je suis contre la guerre et la mobilisation. J'ai peur pour les jeunes", explique une autre habitante, Natalia Doubova, âgée de 70 ans.

Le 21 septembre, le jour de l'annonce de la mobilisation par Vladimir Poutine, près de 1.400 manifestants avaient été arrêtés à travers la Russie. Certains d'entre eux, dont deux avec lesquels l'AFP a pu s'entretenir, ont raconté que les autorités leur avaient remis un ordre de mobilisation au commissariat. Le Kremlin a défendu cette pratique, en assurant qu'elle n'était pas "illégale".

15h28TU. L'Ukraine a battu 5 buts à 0 à Erevan l'Arménie dans le groupe B de la coupe de l'UEFA.
 
L'équipe d'Ukraine célèbre le deuxième but d'Oleksandr Zubkov, left contre l'Arménie au stade Vazgen Sargsyan d'Erevan ce samedi 24 septembre 2022.
L'équipe d'Ukraine célèbre le deuxième but d'Oleksandr Zubkov, left contre l'Arménie au stade Vazgen Sargsyan d'Erevan ce samedi 24 septembre 2022.
© AP Photo/Hakob Berberyan
Le match se déroulait cet après-midi au stade Vazgen Sargsyan d'Erevan. Ce résultat met l'Ukraine au deuxième rang, juste après l'Écosse dans le groupe de B de l'UEFA.


15h15 TU. Afflux "important" de véhicules cherchant à passer de Russie en Géorgie constaté par les autorités russes.

Les autorités russes ont reconnu ce samedi un afflux "important" de voitures cherchant à se rendre en Géorgie, en pleine mobilisation pour combattre en Ukraine, avec quelque 2.300 véhicules comptabilisés à un seul poste-frontière.
 
De jeunes Russes heureux d'être arrivés au poste frontière de Verkhny Lars entre la Géorgie et la Russie le 23 septembre 2022. 
De jeunes Russes heureux d'être arrivés au poste frontière de Verkhny Lars entre la Géorgie et la Russie le 23 septembre 2022. 
© AP Photo/Shakh Aivazov
"Il y a une accumulation importante de véhicules privés, environ 2.300 au total, qui sont arrivés dans la République d'Ossétie du Nord et qui font la queue pour franchir le poste de contrôle de Verkhni Lars", a déclaré le ministère de l'Intérieur de cette république russe frontalière de la Géorgie.

13h49 TU. Vladimir Poutine signe une loi alourdissant les peines pour reddition ou refus de combattre.
 
Un officier russe prend la température de nouvelles recrues qui font la queue dans un centre de conscription de l'armée à Volgograd, ce samedi 24 septembre.
Un officier russe prend la température de nouvelles recrues qui font la queue dans un centre de conscription de l'armée à Volgograd, ce samedi 24 septembre.
© AP Photo

Le président russe Vladimir Poutine a signé aujourd'hui des amendements prévoyant jusqu'à 10 ans de prison pour les militaires qui se rendent ou refusent de combattre en période de mobilisation, comme c'est le cas actuellement.

Ces amendements au Code pénal, qui avaient été votés par le Parlement cette semaine, ont été publiés sur le portail légal du gouvernement et sont donc entrés en vigueur.

Ils prévoient notamment des peines allant jusqu'à 10 ans de prison pour les soldats qui désertent, se rendent "sans autorisation" à l'ennemi, refusent de combattre ou désobéissent aux ordres en période de mobilisation. Les actes de pillage sont également punis de peines allant jusqu'à 15 ans de prison.

Ces changements législatifs interviennent alors que la Russie a décrété cette semaine une mobilisation partielle des réservistes pour combattre en Ukraine, où les forces de Moscou ont essuyé des revers ces dernières semaines.

Cet ordre de mobilisation, qui concerne selon les autorités 300.000 personnes, a suscité l'inquiétude de nombreux Russes, certains choisissant de quitter le pays.

Au moment où Moscou cherche par tous les moyens à recruter plus d'hommes pour aller au front en Ukraine, Vladimir Poutine a également signé aujourd'hui une loi qui facilite l'accès à la nationalité russe pour les étrangers s'engageant dans l'armée.

Selon cette loi, elle aussi publiée sur le portail légal du gouvernement, les étrangers qui rejoignent l'armée pour une durée d'au moins un an pourront demander la nationalité, sans avoir à justifier des cinq ans de résidence sur le territoire russe normalement requis.

Cette mesure semble s'adresser en premier lieu aux immigrés issus des ex-républiques soviétiques d'Asie centrale, qui occupent dans les grandes agglomérations, comme Moscou, les métiers les plus pénibles.

Le maire de Moscou, Sergueï Sobianine, a d'ailleurs annoncé le 20 septembre l'ouverture prochaine d'un bureau de recrutement au sein même du tentaculaire centre administratif de Sakharovo, lieu de passage obligatoire pour les migrants.
Avant même la promulgation de cette loi, le Kirghizstan et l'Ouzbékistan avaient appelé cette semaine leurs ressortissants à ne prendre part à aucun conflit.

12h47 TU. La technoparade de Paris aux couleurs de l'Ukraine !

Deux DJs ukrainiennes sont les invitées d'honneur de cette fête urbaine interrompue pendant deux ans à cause de la crise sanitaire.
Le premier char affrété par l'association "Help for Ukraine" a donné le ton de cette Techno Parade 2022, avec ses drapeaux ukrainien et français.
 

Stars dans leur pays, les DJ Xenia et Nastya Muravyova doivent se relayer aux platines parmi une centaine d'artistes.

"C'est très important pour moi d'être là, d'être heureuse de danser, d'aimer, de ne pas être en guerre, de ne pas penser que vous allez mourir !", a confié à l'AFPTV Xenia, qui fut invitée d'honneur à l'Élysée pour la Fête de la musique en juin.

Pour Nastya Muravyova, "étant là en tant qu'artiste, on peut montrer ce qui se passe dans notre pays, comme on est courageux !"

"Nous sommes solidaires du peuple ukrainien pour que l'Ukraine reste l'Ukraine et que la Russie se retire", a déclaré sur place l'ancien ministre de la Culture Jack Lang qui a participé à la création de la Techno parade en 1998. A l'unisson des participants, essentiellement des moins de trente ans, il s'est réjoui "de se retrouver après deux ans de Covid pour fêter les musiques électroniques à nouveau dans la rue".

11h23 TU. La Russe relève de ses fonctions son général chargé de la logistique.
 

Moscou annonce le remplacement de son plus haut gradé chargé de la logistique, le général d'armée Dmitri Boulgakov.  

"Le général d'armée Dmitri Boulgakov a été relevé de ses fonctions de vice-ministre de la Défense" et est remplacé par le colonel général Mikhaïl Mizintsev qui sera "responsable du ravitaillement matériel et technique des forces armées", a déclaré le ministère de la Défense dans un communiqué.

Le colonel général Mikhaïl Mizintsev lors d'un point presse en 2018, alors qu'il coordonnait l'aide militaire russe en Syrie.
Le colonel général Mikhaïl Mizintsev lors d'un point presse en 2018, alors qu'il coordonnait l'aide militaire russe en Syrie.
© Vadim Savitsky, Russian Defense Ministry Press Service via AP

Agé de 60 ans, Mikhaïl Mizintsev a occupé de nombreux postes à responsabilité au sein de l'état-major au cours de sa longue carrière militaire.

Il est visé par des sanctions occidentales pour son rôle dans le siège de Marioupol, une ville portuaire du sud-est de l'Ukraine conquise en mai par les forces russes au prix d'importantes destructions.

Ce changement au sein de l'état-major intervient alors que le président Vladimir Poutine a annoncé cette semaine la mobilisation de centaines de milliers de Russes pour donner un nouvel élan à son offensive en Ukraine.

Cette mobilisation représente un important défi organisationnel, nécessitant de convoquer des réservistes aux quatre coins d'un territoire immense, les équiper, les acheminer vers des centres d'entraînement, puis au front.

Or l'intervention militaire en Ukraine a mis en lumière d'importantes difficultés en matière de logistique, les analystes mettant en avant ces carences comme l'une des raisons expliquant les difficultés rencontrées par les troupes russes dès le début de l'offensive.

10h10 TU. Une mobilisation non sans protestation en Russie.

L'annonce, mercredi 21 septembre, par Vladimir Poutine, d'une mobilisation partielle de réservistes pour soutenir l'armée russe sur le front ukrainien, a surpris de nombreux Russes et n'est pas sans faire d'émoi.

(Re)voir : Russie : la mobilisation à marche forcée pour combattre en Ukraine

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Dans l'oblast d'Omsk, la situation a dégénéré quand les hommes mobilisés de la localité de Bolsherechye ont tenté d'emmener avec eux des policiers.

09h03 TU. Vladimir Poutine de plus en plus impliqué dans les décisions stratégiques en Ukraine.

Le président russe, Vladimir Poutine, participe de plus en plus aux décisions stratégiques concernant la guerre en Ukraine. Selon le New York Times, il aurait personnellement rejeté la demande de ses commandants de retirer les troupes russes de Kherson. Ce, alors que ces derniers estiment qu'un retrait de Kherson permettrait d'économiser du matériel et la vie des soldats. 
08h46 TU. L'ancien président mongol adresse un message anti-guerre.

L'ex-président de la Mongolie, Tsakhia Elbegdorj, a publié un message vidéo dans lequel il adresse son soutien à l'Ukraine et son dirigeant.

Il appelle également les Mongols à ne pas tuer leurs "frères et soeurs" ukrainiens. "Depuis le début de cette guerre sanglante, ce sont les minorités ethniques de Russie qui en souffrent le plus. Les Bouriates mongols, les Tuva mongols, les Kalmyks. Ils n'ont été utilisé que comme de la chair à canon. Des centaines d'entre eux sont blessés, des milliers d'entre eux ont été tués. J'ai aussi un message pour ceux qui sont forcés de se battre pour la guerre de Poutine en Ukraine. Ne tirez pas sur les Ukrainiens. Ne tirez pas sur vos frères et soeurs, enfants et plus âgés. Ne tuez pas ce pays. Ne tuez pas leur liberté. L'Ukraine a pleinement le droit d'exister."
06h01 TU.  Yaël Braun-Pivet en Ukraine la semaine prochaine.


La présidente de l'Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, se rendra la semaine prochaine en Pologne et en Ukraine. Elle sera accompagnée d'une délégation de députés (Valérie Rabault, Thomas Gassiloud, Jean-Louis Bourlanges, Pieyre-Alexandre Anglade, Anne Genetet) avec au programme les droits des femmes et des visites de terrain, selon son entourage.

Elle y retrouvera le président de la Rada (parlement ukrainien), Rouslan Stefantchouk.

En Pologne, elle se rendra notamment dans un centre d'hébergement de réfugiés ukrainiens et rencontrera une association défendant les femmes, sur les sujets de l'IVG et des conséquences de la guerre.

Elle avait annoncé ce déplacement il y a quelques semaines pour "montrer le soutien indéfectible de la France". La session parlementaire reprendra le 3 octobre, au Palais Bourbon, avec un débat sur la guerre en Ukraine et ses conséquences dans l'Hexagone.

05h30 TU. Un combattant ukrainien lors du siège d'Azovstal, libéré.

Lors du siège de l'usine Azovstal de Marioupol, la photo de l'un des combattants ukrainiens, Mykhailo Dianov, pas rasé, le bras en écharpe et les mains noircies, était devenue virale sur les réseaux sociaux.

Après des mois de captivité, ce dernier a été libéré, mercredi soir, dans le cadre de d'un échange de prisonniers entre Kiev et Moscou.
04h45 TU. Antony Blinken réclame le départ des Russes de la centrale de Zaporijjia.

Sur Twitter, le chef de la diplomatie américaine, Antony Blinken, a pressé la Russie de quitter le site de la centrale nucléaire de Zaporijjia. Il a souligné que son occupation par les troupes de Moscou constituait "une violation flagrante de ses engagements passés en matière de sûreté nucléaire."  
04h45 TU. Joe Biden annonce des mesures "rapides et sévères"en cas d'annexion de territoires par la Russie.
 

Faisant écho à son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, qui appelle le monde à condamner les "pseudo-référundums", le président américain, Joe Biden, a averti la Russie que les Etats-Unis allaient "travailler avec (leurs) alliés et partenaires pour infliger des mesures économiques supplémentaires rapides et sévères à la Russie" si celle-ci annexe des territoires en Ukraine.

"Les référendums de la Russie sont un simulacre, un prétexte fallacieux pour essayer d'annexer des parties de l'Ukraine par la force", a-t-il dénoncé dans un communiqué.

Sans aller jusqu'à dénoncer les scrutins, la Chine, partenaire le plus proche de Moscou, y est aussi allée de sa critique. Pékin réclame le respect de "l'intégrité territoriale de tous les pays".

04h30 TU. Zelensky appelle le monde à condamner les "pseudo-référundums" et les Ukrainiens à "saboter toutes les activités de l'ennemi".
 

Dans son allocution quotidienne, vendredi soir, sur Telegram, le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a exhorté le monde à condamner les "pseudo-référendums" organisés par la Russie (territoires occupés des régions de Donetsk, Louhansk, Zaporijjia et Kherson).

Il s'est dit persuadé que "le monde réagira avec la plus grande justesse aux pseudo-référendums" et que ceux-ci "seront condamnés sans équivoque".

En outre, le chef de l'Etat a lancé un appel à ses concitoyens sous occupation. Il les enjoint à "sauver leurs vies" et a évité la mobilisation. "J’ai une simple demande à adresser à tous nos concitoyens qui se trouvent en territoires temporairement occupés : faites l’essentiel, sauvez vos vies et aidez-nous à affaiblir et à détruire les occupants. Cachez-vous de la mobilisation russe par tous les moyens. Évitez les lettres de conscription. Essayez de rejoindre les territoires libres ukrainiens."

Pour ceux n'ayant eu d'autres choix que de s'enrôler, il les encourage au sabotage. "Si vous êtes déjà dans l’armée russe, alors sabotez toute activité de l’ennemi, entravez toute opération russe, fournissez-nous toute information importante sur les occupants, leurs bases, leurs quartiers généraux, leurs entrepôts de munitions. Et à la première occasion, rejoignez nos positions."

(Re)voir : Ukraine : lancement des "référundums" d'annexion par la Russie

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