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États-Unis : les volte-face de Donald Trump

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Le président américain est un habitué des polémiques, et des annonces-choc qu'il dément lui-même. La dernière en date concerne la "caravane des migrants", en provenance du Honduras.

 

Donald Trump accuse les quelque milliers de migrants de "violence" sur la police mexicaine. "Ils lancent des pierres violemment et vicieusement, vous l'avez vu il y a trois jours", lance-t-il le 1er novembre 2018. Et à l'aube des élections de mi-mandat du 6 novembre, il hausse le ton :

Ils veulent jeter des pierres sur nos militaires, nos militaires ripostent. Je leur dis de considérer ça comme un fusil.

Donald Trump, président des États-Unis

Le lendemain, le 2 novembre 2018, après la polémique suscitée par ses propos, Donald Trump dément avoir demandé, ou en tout cas incité, les soldats américains à tirer sur les migrants.

Je n'ai pas dit "tirez". Mais s'ils nous jettent des pierres, nous allons les arrêter pour une longue période. Nous les arrêterons.

Donald Trump, président des États-Unis

Sur le réchauffement climatique, Donald Trump, fervent climatosceptique, reconnaît qu'"il y a quelque chose", après le passage de l'ouragan Michael, le 16 octobre 2018.

Il y a quelque chose, c'est sûr. Il a quelque chose, que ce soit d'origine humaine ou pas. Il y a quelque chose. Ça va partir, ça va aller et venir. Mais il y a quelque chose.

Donald Trump, président des États-Unis

En 2012, Donald Trump prétendait dans un tweet que le réchauffement climatique était une invention des Chinois.

"Le concept de réchauffement climatique a été créé par les Chinois pour rendre les usines américaines non-compétitives."
"Le concept de réchauffement climatique a été créé par les Chinois pour rendre les usines américaines non-compétitives."
© Capture Twitter

La première moitié de mandat de Donald Trump, émaillée de polémiques, aura déclenché des torrents d'indignation. Cette surenchère de violence s'est accentuée pendant la campagne des élections de mi-mandat.