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F1: la Chine reste pour le moment au calendrier 2023

Le pilote italien d'Alfa Romeo, Antonio Giovinazzi, conduit sa voiture lors du Grand Prix de Chine de Formule 1 à Shanghai, le 14 avril 2019
Le pilote italien d'Alfa Romeo, Antonio Giovinazzi, conduit sa voiture lors du Grand Prix de Chine de Formule 1 à Shanghai, le 14 avril 2019
afp.com - STR
Des personnes portant des équipements de protection individuelle marchent dans une rue de Pékin, le 23 novembre 2022, dans un contexte de confinement dû aux restrictions liées au Covid-19
Des personnes portant des équipements de protection individuelle marchent dans une rue de Pékin, le 23 novembre 2022, dans un contexte de confinement dû aux restrictions liées au Covid-19
afp.com - Noel CELIS

Le Grand Prix de Chine de Formule 1, absent depuis 2019 en raison de la pandémie, est pour l'instant toujours présent au calendrier de la saison 2023, a indiqué mercredi un porte-parole du championnat, démentant une information de la BBC.

Selon un article de la BBC mardi, l'événement sera annulé en raison de la politique très stricte du pays en matière de lutte contre le Covid-19.

Une information démentie mercredi: "Nous continuons de surveiller la situation du Covid en Chine et maintenons un dialogue étroit avec le promoteur et les autorités. La Chine a été incluse dans le calendrier 2023 et jusqu'à ce que nous annoncions le contraire, cela reste le cas", a annoncé à l'AFP un porte-parole de la F1.

Le Grand Prix de Chine est prévu le 16 avril 2023 à Shanghai et doit être la quatrième manche d'une saison record de 24 Grands Prix. S'il devait être annulé, le rendez-vous ne serait vraisemblablement pas remplacé. Une saison à 23 courses resterait tout de même un record.

"Le principal point de friction est que le personnel de la F1 ne serait pas exempté des exigences de quarantaine en cas d'infection par le Covid-19", explique la BBC.

La Chine poursuit inlassablement une politique sanitaire zéro Covid, qui implique de stricts confinements, des quarantaines pour les personnes testées positives et des tests PCR quasi-quotidiens, suscitant une grogne croissante de la population.