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Marche pour le climat : Greta Thunberg et des milliers de jeunes réunis à Lausanne

Des manifestants tenant une bannière lors d'une marche pour le climat, à Davos en janvier 2019.
Des manifestants tenant une bannière lors d'une marche pour le climat, à Davos en janvier 2019.
©AP Photo/Markus Schreiber

"Pas de nature, pas de futur"! Aux côtés de la militante, Greta Thunberg, des milliers de jeunes participent, ce vendredi 17 janvier, à une nouvelle manifestation pour le climat, à Lausanne. Ce rassemblement vient marquer le premier anniversaire de "la grève du climat" en Suisse, à  quelques jours seulement, du Forum économique mondial de Davos, auquel est jujstement attendue Greta Thunberg.

Le réchauffement climatique, "c'est un crime contre l'humanité". C'est le slogan entonné par quelques 15 000 personnes, ce vendredi à Lausanne, lors d'une marche nationale pour le climat. Parmi elles, la jeune militante de 17 ans, Greta Thunberg, est venue participer à cet événement, organisé pour célébrer le premier anniversaire du mouvement de la "Grève du climat" en Suisse.

Une présence importante car les appels de Greta Thunberg, qui avait déjà manifesté à Lausanne en août dernier, ont particulièrement résonné ces derniers mois en Suisse. De nombreuses villes et cantons ont proclamé l'"état d'urgence climatique", tandis que des dizaines de milliers de personnes ont participé aux "grèves pour le climat". Ils étaient ainsi 100.000 à Berne fin septembre.
 

Une marche de trois jours dans les Alpes suisses

Après Lausanne, la jeune activiste doit se rendre à Davos pour la deuxième année consécutive, pour sommer la communauté internationale et le monde des affaires d'agir face à l'urgence climatique.

Y rencontrera-t-elle le président américain Donald Trump, qui doit également venir à Davos le 21 et avec qui elle multiplie les échanges tendus via Twitter ?
Nul ne sait non plus si elle a prévu de participer avec les militants helvétiques, à une marche de trois jours (du 18 au 21 février) reliant le village de Landquart à Davos, dans les Alpes suisses.

Une quarantaine de kilomètres séparent les deux localités, situées dans l'est du pays.
Les autorités helvétiques n'ont autorisé que les deux premiers jours de marche, entre Landquart et Klosters, mais pas la dernière étape jusqu'à Davos. Faisant fi de cette interdiction, les activistes ont annoncé qu'ils poursuivraient leur périple en empruntant des sentiers de randonnée.