Algérie : l'après-Bouteflika

Le président algérien Abdelaziz Bouteflika s'était déplacé pour voter, le 4 mai 2017, lors des dernières élections législatives.

Les manifestations se poursuivent depuis la chute de l'ancien président Abdelaziz Bouteflika, âgé de 82 ans. Ce dernier a remis sa démission le 2 avril 2019 en direct à la télévision nationale. Le chef de l'Etat aura tenté de garder le pouvoir face à un mouvement inédit. Mi-février 2019, l'annonce de sa candidature à sa propre succession avait soulevé la colère des Algériens nombreux à exprimer leur colère dans les rues du pays. Certains lui reprochaient de s'accrocher au pouvoir en dépit d'une santé défaillante après un accident vasculaire cérébral survenu en 2013. 

 

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Le 12 décembre 2019, les Algériens sont supposés élire un nouveau président. Mais le scrutin, déjà reporté deux fois en avril et en juillet 2019, reste contesté par les manifestants qui investissent chaque mardi et vendredi les rues du pays. L'armée tient néanmoins, coûte que coûte, à organiser ce scrutin. Une présidentielle est-elle possible dans ces conditions ? Pourquoi aucune sortie de crise n'est-elle envisageable ?  Questions autour d'une présidentielle dont le principal enjeu ne sera pas le résultat.
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Manifestation à Alger, le 21 juin 2019.<br />
©AP/Anis Belghoul
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