Hirak en Algérie : un mouvement inédit

Des manifestants du Hirak à Alger le vendredi 17 janvier 2020.

Le 22 février 2019, des dizaines de milliers d'Algériens descendent spontanément dans les rues du pays pour protester contre la perspective d'un 5e mandat du président sortant Abdelaziz Bouteflika. A 80 ans, le vieux chef de l'État malade souhaite alors se présenter au scrutin prévu en avril. Rapidement, pourtant, il est poussé vers la sortie et l'armée reprend totalement la main, à travers son chef, le général Gaïd Salah. S'ensuit une série d'arrestations dans l'entourage d'Abdelaziz Bouteflika et le report, à deux reprises, du scrutin présidentiel. Pourtant, les manifestations se poursuivent avec une revendication aussi simple que floue : "la fin du système". Une présidentielle largement rejetée, le 12 décembre 2019, portera au pouvoir Abdelmadjid Tebboune. Quant aux manifestations du Hirak, elles se poursuivront.

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Dans les cortèges, les manifestants brandissent son portrait. Cet homme de 87 ans a été arrêté pour avoir qualifié le pouvoir militaire en place de «...
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Le mouvement pacifiste du "Hirak" commence le 22 févier 2019. Les Algériens descendent dans la rue quand le président Bouteflika, affaibli par un AVC...
Tassadit, la sœur de Karim Boutata
Karim Boutata, militant algérien de l’association Rassemblement Actions Jeunesse (RAJ), est en détention provisoire à la prison...
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La population continue de manifester contre la tenue du scrutin comme en témoigne Slimane Zeghidour en direct d'Alger. Le principal enjeu de...
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Notre éditorialiste Slimane Zeghidour est en direct d'Alger. Il nous parle du climat dans le pays à 36 heures du scrutin. Il décrypte aussi comment...
Manifestation à Alger le mardi 10 décembre 2019, à deux jours de l'élection présidentielle contestée par les militants du Hirak.
D'un côté un mouvement, le Hirak, qui rejette le vote et réclame l'ouverture d'une période de transition et la "fin du système"....
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Deux proches de Bouteflika, et anciens Premiers Ministres, condamnés par la justice algérienne ce mardi 10 décembre. Ahmed Ouyahia écope de 15 ans de prison ferme et Abdelmalek Sellal de 12 ans de prison ferme. Dix-huit accusés au total étaient jugés depuis le 4 décembre pour diverses malversations liées au secteur de l'industrie automobile algérienne et au financement électoral d'Abdelaziz Bouteflika, chef de l'Etat durant 20 ans. Les anciens ministres de l'Industrie Mahdjoub Bedda et Youcef Yousfi écopent de 10 ans d'emprisonnement, l'ancienne préfète Nouria Yamina Zerhouni de 5 ans de prison ferme.
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Dans cette campagne, l'armée est très présente dans les médias. Le chef d'Etat major de l'armée algérienne Ahmed Gaïd Salah apparait tous les jours...
"L'épreuve de la justice" pour deux anciens Premiers ministres jugés dans le cadre d'un vaste procès de corruption à dix jours de la présidentielle.
Quinze et douze ans de prison pour les ex-Premiers ministres Ouyahia et Sellal, selon une agence citée par l'Agence...
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Des centaines d'Algériens de France et des binationaux se sont mobilisés ce dimanche pour dénoncer le scrutin présidentiel du 12 décembre. Une...
L’Algérie se prépare à choisir son nouveau président le 12 décembre prochain. La campagne se déroule dans des conditions...
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La diaspora algérienne en France et ailleurs prend part au mouvement de contestation en Algérie, le Hirak. Sur TV5MONDE, Nadia Salem, membre du...
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En Algérie, la population rejette massivement la tenue de la présidentielle prévue le 12 décembre. "La campagne prend des allures de farce", analyse...

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