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Tech for good : la technologie au service du bien commun ?

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Le président français Emmanuel Macron reçoit à l'Elysée ce 23 mai, 58 dirigeants de la "tech" mondiale, dont Facebook, Microsoft et Uber, à l’occasion du sommet "Tech for Good" ou la technologie pour le bien de tous. L'objectif ? Echanger sur les transformations sociales liées aux technologies. Rudy Cambier, co-dirigeant d'un incubateur à Paris - Liberté Living Lab - est l'invité de TV5MONDE.

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Rudy Cambier : La "Tech for good", c'est plusieurs communautés d'associations, d'entrepreneurs, de chercheurs, qui souhaitent aujourd'hui mettre l'innovation technologique au service de très grands enjeux de société, notamment des problématiques éducatives, de santé publique, de futur du travail, d'emplois ou encore de transition énergétique.

R.C : Nous sommes déçus de ne pas être conviés à ces discussions car nous sommes aussi des acteurs de la Tech for good en France et à l'international. On gagnerait à être aussi consultés dans le cadre de ce grand sommet.

R.C : (...) Il y a eu un certains nombres de polémiques dans l'analyse de traitement des données (avec les grands groupes) mais ce sont des acteurs face auxquels il ne faut pas être fermés, avec lesquels il faut discuter. Un certain nombre d'entrepreneurs, d'entrepreneuses, d'associations ont besoin d'acteurs comme Facebook ou Google pour pouvoir accéder à des données d'intérêt général (...) et développer des projets de société.

R.C : Il y a environ une vingtaine (de start up dans l'incubateur) toutes centrées sur des enjeux de sociétés comme sur la question de l'emploi, du futur du travail, qui mettent l'intelligence artificielle ou l'algorythmie au service de l'orientation scolaire... 

R.C : Ce qui est intéressant dans un certain nombre de ces associations, c'est que les technologies ne sont pas forcément les mêmes. La question c'est : quelle technologie pour quel type d'innovation et quel modèle de société ? La plupart des technologies utilisées comme de géolocalisation, d'utilisation des données, vont être moins utilisées à des fins commerciales, plus à des fins de société.