Attentats du 13-Novembre : un hommage sans prise de parole

La Première ministre Élisabeth Borne a rendu hommage, à Paris et Saint-Denis, aux 130 victimes tuées il y a huit ans lors des attaques terroristes, revendiquées par l'organisation État islamique. Le 13 novembre 2015, la capitale était frappée par six attaques, la plus meurtrière dans la salle de concert du Bataclan, et également au Stade de France à Saint-Denis.
 

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Des Parisiens viennent rendre hommage aux victimes de l'attaque djihadiste au Bataclan, le 13 novembre 2021, à Paris.

Des Parisiens viennent rendre hommage aux victimes de l'attaque djihadiste au Bataclan, le 13 novembre 2021, à Paris.

© AP Photo/Christophe Ena
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Au côté de la maire de Paris Anne Hidalgo et de la présidente de l'Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet, la cheffe du gouvernement s'est recueillie successivement au Stade de France à Saint-Denis, devant les cinq bars ou restaurants parisiens visés par les assaillants, et enfin devant la salle de concert du Bataclan - où 90 personnes ont été tuées.

"Placée sous le signe de la sobriété, de la dignité et du recueillement", cette cérémonie s'est déroulée "sans prise de parole", a indiqué la mairie de Paris.

"Le #13Novembre2015, le terrorisme islamiste frappait la France en plein cœur", a commenté la Première ministre sur X (ex-Twitter).

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"Un jour gravé dans notre mémoire, comme les visages et les noms de celles et ceux qui nous ont été arrachés par la barbarie. Hommage aux victimes, à leurs proches, aux survivants. N'oublions jamais", a-t-elle ajouté.

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Les attentats du 13 novembre 2015, menés par trois commandos djihadistes, ont fait 130 morts et plus de 350 blessés, à Paris dans la salle de concert du Bataclan et aux terrasses de bars et restaurants, ainsi qu'à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) près du Stade de France. 

Le procès historique de ces attentats s'est achevé en juin 2022, au terme de dix mois d'audience.

La cour d'assises spéciale de Paris a condamné Salah Abdeslam, le seul membre encore en vie des commandos, à la perpétuité incompressible, la peine la plus lourde du code pénal. Ses 19 coaccusés (six dont cinq présumés morts étaient jugés en leur absence) ont été condamnés à des peines allant de deux ans d'emprisonnement à la perpétuité.