22h30
06h30

DIRECT - Ukraine : à Saint-Pétersbourg, Cyril Ramaphosa déclare que "la guerre droit prendre fin"

La délégation de dirigeants africains, dont le président de l'Union des Comores Azali Assoumani, est arrivée, samedi 17 juin, à Saint- Pétersbourg. Après avoir rencontré le président ukrainien Volodymyr Zelensky la veille à Kiev, les chefs d'états africains devront être reçus par Vladimir Poutine, dans le cadre de leur mission de médiation. Les horaires sont affichés en temps universel.

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président de l'Union des Comores Azali Assoumani

Sur cette photo fournie par le Bureau de presse présidentiel ukrainien, le président de l'Union des Comores Azali Assoumani assiste à une conférence de presse conjointe avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky, le président zambien Hakainde Hichilema, le Premier ministre égyptien Mustafa Madbuly, le président sénégalais Macky Sall, le président sud-africain Cyril Ramaphosa lors de leur réunion à Kiev, en Ukraine, le vendredi 16 juin 2023.

(Bureau de presse présidentiel ukrainien via AP)
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19h45

29 morts dans les zones contrôlées par Moscou après la destruction du barrage de Kakhovka.

La Russie a relevé à 29 morts le bilan des victimes des inondations dans les zones qu'elle contrôle dans le sud de l'Ukraine, à la suite de la destruction du barrage hydro-électrique de Kakhovka sur le fleuve Dniepr, la semaine dernière.

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"Malheureusement, le nombre de morts a augmenté à 29", a déclaré le responsable de l'occupation russe dans la région de Kherson, Andreï Alekseïenko. 

Un précédent bilan communiqué par les autorités installées par la Russie faisait état de 17 morts.

Moscou et Kiev se rejettent la responsabilité de cet destruction.

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De leur côté, les autorités ukrainiennes ont fait état de 16 morts et 31 personnes portées disparues. "Seize personnes ont péri : 14 dans la région de Kherson et deux dans la région de Mykolaiv. 31 personnes sont toujours portées disparues", selon le ministre de l'Intérieur ukrainien, Igor Klymenko.

17h39

"La guerre doit prendre fin", déclare Cyril Ramaphosa à Saint-Pétersbourg.

"La guerre ne peut pas durer toujours (...). Cette guerre doit prendre fin", a déclaré le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, à la tête de la délégation de médiation africaine, lors d'une réunion entre Vladimir Poutine et les médiateurs africains à Saint-Pétersbourg. "C'est dans notre intérêt commun que cette guerre finisse", a-t-il insisté. Il a souligné que les pays africains sont "affectés de manière négative" par ce conflit.

"Nous sommes là pour vous entendre, entendre la voix du peuple russe, a pour sa part indiqué le président des Comores, Azali Assoumani. Nous sommes là pour convaincre les deux pays d'emprunter le chemin du dialogue."

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17h02

Vladimir Poutine se dit "prêt" à "un dialogue constructif".

Le président russe, Vladimir Poutine, se dit "prêt" samedi à un "dialogue constructif avec ceux qui souhaitent la paix", lors de sa rencontre avec les médiateurs africains sur l'Ukraine. Il a salué leur "approche équilibrée" envers la crise ukrainienne.

"Nous sommes ouverts à un dialogue constructif avec ceux qui souhaitent la paix basée sur les principes de la justice et de la prise en compte des intérêts légitimes des parties", a-t-il souligné.

Selon lui, "en Russie, on respecte beaucoup la position des États africains en faveur du maintien de la stabilité (...), on soutient leur aspiration à une politique pacifiste."

Il a ajouté "apprécier" leur intérêt à trouver des voies du règlement du conflit ukrainien, tout en soulignant que "le renforcement exhaustif des liens avec les pays du continent africain est une priorité de la politique étrangère" de Russie.

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15h45

L'adhésion ukrainienne à l'OTAN ne sera pas "plus facile" que pour les autres candidats, affirme Joe Biden.

L'Ukraine ne bénéficiera pas de traitement de faveur pour son processus d'adhésion à l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN), a fait savoir le président américain, Joe Biden. 

Interrogé par des journalistes pour savoir s'il comptait rendre "plus facile" l'adhésion de Kiev à l'Alliance atlantique, il a dit "non." Il a affirmé que l'Ukraine devrait "respecter tous les critères. Donc nous n'allons pas rendre cela facile."

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14h06

"Des gains marginaux" ukrainiens en périphérie de Bakhmout, selon l'ISW.

Dans son dernier rapport, l'Institut pour l'étude de la guerre (ISW) constate que la contre-offensive ukrainienne s'est poursuie sur au moins trois secteurs, le 16 juin, à savoir "au sud-ouest de Bakhmout, près de Stupochky (à environ 12 km au sud-ouest de Bakhmout) ; dans l'ouest de l'oblast de Donetsk, près de Vuhledar ; dans la zone frontalière entre l'ouest de Donetsk et l'est de l'oblast de Zaporijjia, le long de la ligne Levadne-Staromaiorske ; et dans l'ouest de l'oblast de Zaporijjia, le long de la ligne Novodanlylivka-Robotyne."

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Selon le cabinet américain, "des images géolocalisées postées le 15 juin indiquent que les forces ukrainiennes ont réalisé des gains marginaux dans la périphérie nord-ouest de Bakhmout, à l'ouest de Yahidne, et des blogueurs militaires russes ont affirmé que les troupes ukrainiennes ont poursuivi leurs contre-attaques au nord-ouest, à l'ouest et au sud-ouest de Bakhmout."

14h44

Un "avantage temporaire" russe dans le sud de l'Ukraine selon le renseignement britannique.

Dans son point de situation quotidien, le ministère de la Défense britannique pointe le renforcement des capacités d'attaque russes dans le sud de l'Ukraine. 

Selon le renseignement britannique, "plus de 20 hélicoptères russes supplémentaires ont été déployés à Berdyansk, à environ 100 km de la ligne de front."

Ce faisant, il estime que "dans la lutte constante entre les mesures et les contre-mesures aériennes, il est probable que la Russie ait pris un avantage temporaire dans le sud de l'Ukraine, notamment grâce aux hélicoptères d'attaque qui utilisent des missiles à plus longue portée contre des cibles terrestres."

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13h37

Cyril Ramaphosa est arrivé à Saint-Pétersbourg.

Le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, à la tête de la délégation de médiateurs africains, est arrivé sur le sol russe.

"Le président Ramaphosa est arrivé à Saint-Pétersbourg", a indiqué la présidence sud-africaine sur Twitter. Il doit s'entretenir avec le dirigeant russe, Vladimir Poutine, avant la tenue d'une réunion avec l'ensemble de médiateurs africains.

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Le déplacement en Russie vise à "poursuivre les efforts de la Mission de paix africaine", après des "discussions constructives avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky" la veille, selon un communiqué diffusé par la présidence sud-africaine.

Cyril Ramaphosa et ses homologues zambien, comorien et sénégalais ainsi que des des représentants congolais, ougandais et égyptien, vont rencontre le chef du Kremlin "pour chercher un chemin vers la paix après 16 mois du conflit russo-ukrainien qui a provoqué (...) une instabilité globale."

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11h57

Un missile russe tue deux personnes dans la région de Kharkiv en Ukraine, selon le gouverneur

Le gouverneur régional de Kharkiv, Oleh Synehubov, a révisé samedi à deux le nombre de morts d'une frappe de missiles russes sur un petit village ukrainien à l'est.

Synehubov a d'abord déclaré sur l'application de messagerie Telegram que quatre personnes avaient été tuées lorsqu'un missile guidé antichar russe avait frappé une voiture se dirigeant vers le village de Huriyv Kozachok, près de la frontière avec la Russie.

Plus tard, il a fourni une mise à jour, disant que deux volontaires - un homme de 42 ans et une femme de 53 ans ont été tués.

L'Ukraine a libéré de nombreux villages et villes de la région de Kharkiv l'automne dernier, mais depuis lors, l'armée russe a fréquemment bombardé la région, détruisant des infrastructures essentielles et blessant et tuant des habitants.

09h16

La Russie repousse l'attaque d'un drone ukrainien contre la station d'oléoduc de Droujba, selon le gouverneur

Des unités de défense aérienne russes ont repoussé dans la nuit une attaque de drones ukrainiens contre une station de pompage de l'oléoduc Droujba dans la région de Bryansk, à la frontière ukrainienne, a annoncé le gouverneur de la région.

Trois drones militaires ukrainiens ont été détruits lors de l'attaque dans le district de Novozybkov, a écrit Alexander Bogomaz sur Telegram.

Les attaques de drones à l'intérieur de la Russie se sont multipliées ces dernières semaines, ciblant fréquemment des installations énergétiques. La Russie accuse l'Ukraine bien que Kiev n'en reconnaisse pas publiquement la responsabilité.

La branche sud de l'oléoduc Droujba de l'ère soviétique traverse l'Ukraine et, malgré le conflit, continue d'approvisionner en pétrole brut la Hongrie, la Slovaquie et la République tchèque.

08h40

La Russie affirme avoir repoussé une attaque de drones visant une raffinerie de pétrole

La Russie a affirmé avoir repoussé une attaque de drones ukrainienne visant une raffinerie de pétrole dans la région de Briansk, frontalière de l'Ukraine.

"Les systèmes russes de défense antiaérienne dans le district de Novozybkov ont repoussé dans la nuit une attaque des forces ukrainiennes contre la raffinerie de pétrole Droujba", a écrit sur Telegram le gouverneur de la région de Briansk, Alexandre Bogomaz.

"Grâce au professionnalisme de nos militaires (...), trois drones ont été détruits", a-t-il assuré.

Les attaques de drones contre le territoire russe et la péninsule de Crimée annexée en 2014 se sont multipliées ces dernières semaines, après l'annonce d'une contre-offensive par Kiev.

Ainsi, la Russie a affirmé jeudi avoir neutralisé neuf drones au-dessus de la Crimée.

Le 9 juin, trois personnes ont été blessées lorsqu'un drone s'est écrasé sur un immeuble résidentiel dans la ville de Voronej, située à quelque 200 km de la frontière avec l'Ukraine.

07h38

Le ministre russe de la Défense veut plus de chars pour l'armée

Le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, a appelé à produire plus de chars pour assurer les besoins de l'armée russe dans son opération en Ukraine, en pleine contre-offensive ukrainienne.

Sergueï Choïgou, qui s'est rendu lors d'une inspection dans une usine militaire de la région d'Omsk (Sibérie occidentale), "a fixé l'objectif de poursuivre l'augmentation de la production des chars", a indiqué l'armée russe dans un communiqué.

Selon le ministre, c'est nécessaire pour "satisfaire les besoins des forces russes qui remplissent les tâches de l'opération militaire spéciale" en Ukraine, précise le communiqué.

Sergueï Choïgou a également accentué la nécessité d'améliorer la sécurité des véhicules blindés et de leurs équipages, selon la même source.

Cette annonce intervient en pleine contre-offensive ukrainienne visant à reprendre aux forces russes les territoires sous leur contrôle en Ukraine.

Moscou ne cesse de marteler que cette contre-offensive est un échec. Kiev assure de son côté avoir libéré une poignée de localités et une centaine de kilomètres carrés, essentiellement sur le front sud.

05h36

Après Kiev, la médiation africaine attendue samedi par Poutine à Saint-Pétersbourg

Après Kiev, la délégation africaine met le cap sur Saint-Pétersbourg (nord-ouest de la Russie) où elle est attendue par Vladimir Poutine, au lendemain du rejet par Volodymyr Zelensky de son offre de médiation.

La délégation menée par le président sud-africain Cyril Ramaphosa a proposé vendredi sa médiation de paix dans le conflit, estimant depuis la capitale ukrainienne qu'il devait y avoir "une désescalade des deux côtés".

Elle s'est vu opposer une fin de non-recevoir de la part du chef de l'Etat ukrainien, qui a dénoncé "une tromperie" de Moscou en pleine contre-offensive de ses forces armées.

"Permettre une négociation avec la Russie maintenant, quand l'occupant est sur notre terre, signifie geler la guerre, geler la douleur et la souffrance", a tranché Volodymyr Zelensky lors d'une conférence de presse conjointe avec les dirigeants africains.

L'Otan a salué cette médiation, tout en avertissant que seule une solution "juste" reconnaissant l'agression russe fonctionnerait.

Avant même l'arrivée sur ses terres des dirigeants africains, Vladimir Poutine s'est quant à lui dit convaincu que la contre-offensive de Kiev n'avait "aucune chance" de réussir, et que les pays occidentaux seraient bien obligés de revenir vers lui, à ses conditions. "Et nous verrons à quel moment et de quoi nous pourrons parler avec eux", a-t-il lancé.

22h12

Pour Poutine, le déploiement de bombes nucléaires russes en Biélorussie est un avertissement à l'Occident

Le président Vladimir Poutine a confirmé pour la première fois le déploiement d'armes nucléaires tactiques en Biélorussie. 

S'exprimant lors du forum économique phare de la Russie à Saint-Pétersbourg, Poutine a déclaré que des ogives nucléaires tactiques russes avaient déjà été livrées à l'allié Biélorusse, mais a souligné qu'il ne voyait pas la nécessité pour la Russie de recourir aux armes nucléaires pour l'instant.

Vladimir Poutine

Dans cette photo fournie par l'agence hôte photo RIA Novosti, le président russe Vladimir Poutine assiste à une session plénière du Forum économique international de Saint-Pétersbourg à Saint-Pétersbourg, en Russie, le vendredi 16 juin 2023.

(Alexei Danichev/Agence hôte photo RIA Novosti via AP)

"Comme vous le savez, nous négocions avec notre allié, (le président biélorusse (Alexandre) Loukachenko, pour déplacer une partie de ces armes nucléaires tactiques sur le territoire de la Biélorussie - c'est arrivé", a déclaré Poutine.

"Les premières ogives nucléaires ont été livrées sur le territoire de la Biélorussie. Mais seulement les premières, la première partie. Mais nous ferons ce travail complètement d'ici la fin de l'été ou d'ici la fin de l'année", a-t-il ajouté.

Cette décision, le premier déploiement par Moscou de telles ogives - des armes nucléaires à plus courte portée qui pourraient potentiellement être utilisées sur le champ de bataille - en dehors de la Russie depuis la chute de l'Union soviétique, visait à avertir l'Occident qui continue d'aider et de soutenir l'Ukraine, selon le dirigeant russe.

21h06

Poutine qualifie le président Zelensky de "honte pour le peuple juif"

Le président russe Vladimir Poutine a qualifié son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky, de confession juive, de "honte pour le peuple juif", accusant encore une fois l'Ukraine d'être aux mains de néonazis pour y justifier son opération armée. 

"J'ai beaucoup d'amis juifs depuis l'enfance. Et ils disent que Zelensky n'est pas juif, mais une honte pour le peuple juif. Ce n'est pas une blague", a-t-il dit lors d'un forum économique à Saint-Pétersbourg (nord-ouest), auquel l'AFP n'a pas pu assister faute d'avoir été accréditée, mais qui a été retransmis en direct à la télévision russe.

Vladimir Poutine a une fois encore accusé le président ukrainien de "couvrir ces salauds de néonazis" et de traiter en héros des collaborateurs des nazis durant la Seconde Guerre mondiale.

"Pourquoi on ne nous écoute pas?", a-t-il demandé. "Nous sommes obligés de lutter contre ça", a-t-il martelé. 

"Nous avons tout à fait le droit de considérer que l'objectif de dénazification de l'Ukraine est l'un des objectifs clés", a-t-il ajouté.

Le grand rabbin d'Ukraine a réagi à ces propos, se disant fier de Volodymyr Zelensky. "Et je ne suis pas le seul. Je pense que le monde entier est fier de lui", a dit le rabbin Moshe Reuven Azman, cité par l'agence ukrainienne Unian.

"Il n'a pas fui, et il fait tout pour aider le peuple ukrainien", a-t-il ajouté.

Il a également déclaré qu'il n'y avait pas de forces néonazies en Ukraine comme l'affirme le Kremlin. "Il y a des gens honnêtes en Ukraine, qui défendent leur patrie", a-t-il dit selon l'agence.

Dans une déclaration sur Twitter, l'American Jewish Committee a de son côté vu dans la "tentative de Poutine de dénigrer l'origine juive du président Zelensky" une réaction "désespérée et lamentable".

20h36

Zelensky rejette la médiation africaine en pleine contre-offensive

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a rejeté l'offre de médiation que lui présentait une délégation de présidents africains, dénonçant une "tromperie" de Moscou en pleine contre-offensive des forces ukrainiennes.

Le ministère ukrainien de la Défense, dans son point quotidien, a du reste souligné que si l'armée ukrainienne se heurtait à la supériorité aérienne et à la puissance de feu des Russes, elle obtenait des "succès tactiques" dans le sud.

"Permettre une négociation avec la Russie maintenant, quand l'occupant est sur notre terre, signifie geler la guerre, geler la douleur et la souffrance", a tranché Volodymyr Zelensky lors d'une conférence de presse conjointe avec les dirigeants africains. 

Volodymyr Zelensky et Cyril Ramaphosa

Sur cette photo fournie par le Bureau de presse présidentiel ukrainien, le président ukrainien Volodymyr Zelensky, à gauche, et le président sud-africain Cyril Ramaphosa assistent à une conférence de presse conjointe , lors de leur rencontre à Kiev, en Ukraine, le vendredi 16 juin 2023.

(Bureau de presse présidentiel ukrainien via AP)

"Il est clair que la Russie essaie à nouveau d'utiliser sa vieille tactique de tromperie. Mais la Russie ne réussira plus à tromper le monde", a-t-il ajouté. "Nous n'allons pas lui donner une seconde chance".

La délégation menée à Kiev par le président sud-africain Cyril Ramaphosa avait proposé sa médiation, avant de se rendre en Russie.

"Il doit y avoir une désescalade des deux côtés", avait affirmé Cyril Ramaphosa.

Depuis Saint-Pétersbourg, Vladimir Poutine a de son côté assuré que la contre-offensive ukrainienne n'avait "aucune chance" de réussir, et que les pays occidentaux seraient bien obligés de revenir vers lui, à ses conditions.

"Et nous verrons à quel moment et de quoi nous pourrons parler avec eux", a-t-il lancé.

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